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07 févr. 2012
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D'où Facebook tire t-il ses revenus ?
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La nouvelle de la semaine dernière, sans conteste, était l'entrée en Bourse de Facebook. Deux billets très pertinents, et en Français, vous expliquent les tenants et aboutissants : Faut-il investir dans l'IPO de Facebook ? et Petit décryptage de l'IPO de Facebook. Les chiffres liés à cette entrée en bourse qui ont circulé sont ceux des revenus financiers de l'année écoulée, générés par Facebook : le chiffre d'affaires pour 2011 s'élève à 3,71 milliards de dollars pour un bénéfice net de un milliard. Il est intéressant d'aller voir plus loin et de voir d'où Facebook tire-t-il ses revenus entre la publicité, les partenariats avec des éditeurs comme Zynga ou bien encore les Facebook Credits.

Des revenus exponentiels ?
Dans le schéma ci-contre, on voit que les revenus de Facebook suivre une courbe exponentielle sur les 3 dernières années, ce qui bien évidemment un signe très positif. L'autre point intéressant est la répartition des sources de revenus. La grande majorité provient de la publicité, même si cette part a baissé proportionnellement par rapport à d'autres sources de revenus. En effet, pendant que, encore aujourd'hui, 96% des revenus de Google sont générés par la seule publicité, le chiffre de Facebook est (seulement) de 85% en 2011.
Il faut dire que Facebook semble comprendre qu'un modèle axé uniquement autour de la publicité serait à terme risqué. Le choix de diversifier ses sources de revenus au travers du renforcement de partenariat avec des éditeurs comme Zynga apparaît comme un choix pertinent. La part des revenus générés via les jeux Zynga et le module de paiement est ainsi passé de moins de 10% en 2009 et 2010, à 12% en 2011.
Et les plus gros annonceurs sont...
Les deux plus gros annonceurs sur Facebook ne sont pas ceux que l'on croit. En effet, des marques très affinitaires comme Nike, McDonald's, Coca-Cola ou Adidas, qui sont de "gros" annonceurs plurimédia ne font pas partie des premiers annonceurs sur Facebook. Pourquoi s'acheter de la visibilité payante lorsque les "fans" viennent naturellement à vous ? Mieux vaut en effet concentrer ses efforts sur le Brand Content et l'animation de bases fans importantes. Les deux plus gros annonceurs sur Facebook, même s'ils ne pèsent que 0,1% chacun des revenus publicitaires de Facebook, sont le Washington Post et Netflix qui ont investi respectivement 4,2 millions et 3,8 millions.
Et sur le mobile ?
Le mobile, même s'il représente un usage fort des services sociaux de Facebook, ne génère à date aucun revenu. Ce levier publicitaire n'a donc pas encore été actionné par Facebook et représente une source potentielle de croissance publicitaire extrêmement forte, enciore faudra-t-il trouver le meilleur format.
Pour aller plus loin :
- La stratégie publicitaire de Facebook
- Une bulle 2.0 est-elle en train de naître ?
- Surévaluation des sociétés phare des médias sociaux ?
- Quelle stratégie pour Foursquare ?
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05 févr. 2012
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Derniers articles et tweets publiés en janvier
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Comme vous le savez, j'ai rejoint Fred Cavazza sur certains de ses blogs. MediasSociaux.fr depuis plusieurs années maintenant mais également Entreprise20.fr et TerminauxAlternatifs.fr sur lesquels nous échangeons respectivement sur les transformations digitales et organisationnelles au sein des Entreprises, de leur processus et management, et sur les nouveaux terminaux connectés que l'on parle de tablettes numériques, de Social TV, de smartphones, ... Le fait de rejoindre ces nouveaux blogs est dans une vision où le digital est global et sur ce blog vous avez du le voir ces derniers mois je parle toujours autant des statégies des grands acteurs du Web mondial, mais aussi de toutes les tendances digitales et mobiles qui impactent notre vie de consommateur, et la vie, organisation, communication des entreprises.
Voici donc le résumé de mes derniers articles sur ces différents supports pour ce premier mois de l'année.
- Séance de rattrapage : mes dernières tribunes pour DocNews.fr (le 04 janvier 2012)
- Des médias sociaux au Social Business (12 janvier 2012)
- Que nous promet MySpace TV ? (13 janvier 2012)
- Vers la mort du PC ? (19 janvier 2012)
- Le PC est-il mort face aux smartphones, tablettes et autres télévisions connectées (20 janvier 2012)
- Retour sur les tendances des médias sociaux en 2011 (24 janvier 2012)
- Les internautes connectés via Facebook sur votre site y passent plus de temps (25 janvier 2012)
- Etat des lieux du Community Management en 2012 (30 janvier 2012)
- A quoi ressembleront les Fan pages Facebook intégrant la Timeline ? http://bit.ly/zcOJcV
- Zynga aurait généré 12% des revenus de Facebook en 2011
- Faut-il investir dans l’IPO de Facebook ? http://bit.ly/x1IQg1
- Twitter CEO: "About 40 percent of Twitter users don’t actually tweet, they just consume" http://bit.ly/zQbfrB
- AKQA, l'agence anglaise leader, débarque en France. Certaines agences digitales vont trembler...
- 13,6 millions d'Européens vont sur des sites de e-commerce avec un mobile, selon Comscore
- 55 millions d'iPad vendus par Apple depuis son invention (dont 25M sur le dernier semestre 2011)
- Ergonomie et site d'actualités ne font souvent pas bon ménage http://bit.ly/ybOgzZ
- On vous dit tout sur Search Plus Your World de Google http://bit.ly/zQSHDo
- Quel sera l’impact de l’intégration de Google+ dans les résultats de recherche ? http://bit.ly/xIjupO
- Hulu.com : 1,5 millions d'abonnés et des revenus en croissance de 40% sur 2011
- The state of social media in 2012 http://slidesha.re/zWpm66
- Quels supports exploiter pour les médias sociaux BtoB http://bit.ly/yDkft3
Pour me suivre sur Twitter : @cdeniaud
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03 févr. 2012
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Comment Google est-il en train de faire sa révolution ?
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Je me rappelle dans mes jeunes années étudiantes, Google était en passe de devenir déjà une boite incontournable de l'Internet mondial. Un de ses dirigeants étaient venus nous présenter la stratégie et la genèse de Google, quelques jours seulement avant l'entrée en Bourse du moteur de recherche. Facebook n'existait pas encore et était encore moins prêt de se lancer sur le marche Boursier (Faut-il investir dans l'IPO de Facebook ?), Google n'imaginait pas encore la dimension sociale qu'allait prendre Internet. Nous étions encore bien loin de ces considérations.
Toujours dans mes années étudiantes, j'ai eu la chance de passer près de un chez Dell en stage à travailler sur le site Internet au sein du département eBusiness. Là, encore Dell était bien loin de devenir une référence souvent prise comme exemple d'entreprise ayant intégré les médias sociaux au coeur de sa stratégie business et relationnelle. En effet, en 2004 (il y a bientôt 8 ans), Dell fêtait ses 10 ans et était, lors de la décennie écoulée, devenu numéro 1 mondial de ventes d'informatique au nez et à la barbe des mastodontes installés qu'étaient Hewlett, IBM et consorts.
Pourquoi je vous parle de ce deux choses ? Car aujourd'hui, Google est en train de faire sa révolution, comme avait pu le faire à l'époque Dell sur son marché en arrivant avec un business model. Google domine le territoire de la recherche depuis ses débuts et a toujours axé toute sa stratégie produit autour de seul axe. Sauf qu'Internet s'est transformé, et beaucoup ont reproché à Google d'avoir pas su anticiper cette mutation sociale et l'arrivée de nouveaux leaders comme Facebook. Google Buzz et d'autres n'auront été que des tentatives vaines et nous abouties d'essayer de se faire une place. Google+ change totalement la donne et bouleverse l'écosystème de Google.
En effet, Google+ n'est pas qu'un produit de plus à ranger sur l'étagère des services proposés par la firme de Larry et Sergeï mais bien la tête de proue de la nouvelle stratégie de Google (Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+). Je développe.
Quelle est cette nouvelle stratégie ?
Si les 15 premières années de Google ont été sous le signe de la recherche, demain elles seront sous le signe de l'internaute, de la personne, de l'humain. Vous savez cette fameuse révolution 37,2° que je prône depuis quelques années maintenant (Social CRM et SRM). Cette nouvelle stratégie est bien le passage d'une vision centrée sur des produits visant à rechercher des contenus (produits par d'autres ou pas d'ailleurs) à une vision centrée sur l'internaute et le filtre de l'information. Tiens, tiens,ça me rappelle un certain article de juillet 2008 : De la recherche au filtre de l'information.
"Les outils de diffusion de l'information se sont développés sur Internet, si bien qu'aujourd'hui la porte d'entrée sur Internet peut aussi bien être une page personnalisable, un réseau social, un outil de suivi de lifestream. Ainsi pour éviter de se faire (trop) rapidement immergé par l'information et savoir trouver l'information pertinente, il faut savoir utiliser les outils de suivi, d'alerte et de filtrage de l'information. L'internaute est ainsi de plus en plus couramment déjà abonné à de nombreuses informations dans laquelle il pense trouver la majorité des informations qui l'intéresse quotidiennement, professionnellement ou personnellement."
L'internaute est narcissique et fainéant. Quel portrait psychologique réjouissant me direz vous. Les réseaux sociaux nous rendent narcissiques et nous font regarder le nombril dans un mirroir déformant qui renvoie l'image que l'on veut bien montrer. Nous sommes fainéants, car face à cette infobésité (oh le mot barbare), nous attendons que l'information vienne à nous plutôt que l'inverse. L'onformation nous apparaît aujourd'hui dans notre flux d'activité et autre timeline, comme filtrée par nos amis et notre réseau. Google a bien compris cette dimension et revoit en profondeur son moteur de recherche pour intégrer cette touche de personnalisation et de social.
Cette révolution n'est donc pas juste un service appellé Google+ mais bien une vraie mutation sociale que le géant historique de la recherche est en train d'effectuer, ce que d'autres précédemment sur leur marché (Microsoft) n'ont pas su fairen tout court ou à temps. On pourait ainsi résumer cette nouvelle stratégie et l'importance pour Google au travers de cette phrase de Larry Page à ses employés : "Comprenez Google+ ou partez" (Larry Page à ses employés : "Comprenez Google+ ou partez").
Pour aller plus loin :
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25 janv. 2012
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Les internautes connectés via Facebook sur votre site... y passent plus de temps
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Qu'on l'appelle Facebook Connect ou Open Graph Protocol, l'une des forces de Facebook est de proposer des modules sociaux favorisant le partage de contenus depuis votre site vers d'autres sites, mais aussi d'offrir aux sites un système d'identification tiers. J'avais, lors du lancement de Facebook Connect en 2009, publié un article sur les bienfaits de Facebook Connect pour un site, qu'il soit éditorial, marchand, participatif voire même corporate (Pourquoi intégrer Facebook Connect sur votre site ?) et étais même intervenu à l'EBG pour présenter cela (Conférence EBG : Facebook Connect, bénéfices et exemples).
Une infographie récente (cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir) vient appuyer le discours et montre les intérêts, de manière chiffrée, d'intégrer un système d'identification sociale qui au delà, si vous l'intégrez de manière pertinente, d'enrichir et de personnaliser l'expérience proposée sur votre site (même si ce point est aujourd'hui un axe de travail à renforcer pour les entreprises - cf Retour sur les tendances des médias sociaux en 2011), augmente l'interaction et le temps passé sur ce dernier.
Pour aller plus loin :
- La stratégie publicitaire de Facebook
- Quand les boutons de partage envahissent tous les sites Web
- Facebook veut socialiser le Web
- Et si on parlait F-commerce ?

Conseil en Stratégie Internet et mobile (Social Media, E-commerce...)
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