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30 juin 09
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Conférence EBG - Facebook Connect : bénéfices et exemples 0 commentaires
Publié dans Réseaux sociaux
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J'intervenais il y a quelques jours aux "What's Hot" de l'EBG, qui ont pour vocation d'être un rendez-vous régulier destiné aux membres de l'EBG et où l'équipe d'intervenants présentent les sujets du moments dans différents domaines : dernières campagnes marketing, guerilla marketing, microblogging, mobile. J'intervenais sur la partie destinée aux réseaux sociaux et j'ai fait un focus sur Facebook Connect, ses bénéfices et quelques cas d'usages.
Je vous propose donc, suite à l'article que j'ai écrit il y a quelques semaines sur ce sujet (Pourquoi intégrer Facebook Connect sur votre site ?) le support de présentation utilisée.
Facebook Connect - Cedric DENIAUD
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18 juin 09
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Pourquoi votre communauté de marque ne fonctionne pas ? #4 - La démarche conversationnelle 0 commentaires
Publié dans Gestion de communauté
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Quand on parle de communauté de marque, on parle d'interactions entre les membres et avec la marque. Cela implique une démarche conversationnelle et engageante de cette dernière. Les notions de "conversation" et "d'engagement" sont ici deux notions différentes, qui sont deux conditions nécessaires à la réussite d'une communauté de marque.
Comme je vous l'ai présenté dans le précédent article, les outils sont importants mais sont importants aux regards de la stratégie et de la démarche mises en place. De bons outils sans démarche amènent la plupart du temps à une profonde désillusion pour les membres d'une communauté.
La posture conversationnelle
La posture conversationnelle d'une entreprise est la démarche que celle-ci met en place pour ouvrir le dialogue avec ses clients ou membres d'une communauté. J'aime bien le mot "posture" car cela ne doit pas être une opération mais une véritable démarche profonde mise en place par l'entreprise. Indépendamment de la gestion de communauté. J'aime par exemple bien ce qu'à mis en place SNCF sur son site corporate SNCF.com, qui sur chaque actualité invite les internautes à poser leurs éventuelles questions. Ainsi, on se dit qu'aucun sujet n'est tabou et qu'à tout moment et sur n'importe quel sujet, la SNCF offre la possibilité aux internautes d'interagir avec elle.
La posture conversationnelle est pour certaines entreprises tellement ancrée qu'aujourd'hui toute innovation structurante est d'abord partagée avec les membres de la communauté (cf : Quelques bonnes raisons pour une marque de faire appel à sa communauté ?).
L'entreprise peut ainsi plus facilement valider le concept qu'elle souhaite mettre en place, et qui mieux que ses clients / membres les plus fidèles pour donner leurs opinions.
Elle peut également s'appuyer sur sa communauté pour être la force ambassadrice qui va ensuite diffuser l'information. Je vous recommande à ce titre la vidéo et la présentation de Loïc Le Meur sur le sujet : Comment lancer un produit avec sa communauté ?
L'engagement
L'autre point important est l'engagement. Si vos lisez régulièrement ce blog, vous avez déjà vu ce mot apparaitre fréquemment lorsque j'aborde les notions de marketing conversationnel (Du contral social ou de l'engagement de l'entreprise dans une démarche conversationnelle et Stratégie de marketing communautaire à l'heure du Social Media). Une conversation est un échange. Lorsque celle-ci se créé entre une marque et sa communauté, cet échange est bilatéral et si la marque promet à sa communauté écoute et compréhension, la communauté attend en retour un certain engagement de la marque, en contrepartie du temps et des efforts passés.
Lorsque l'on parle de marketing conversationnel, la notion d'engagement de la part de l'entreprise est un des principaux facteurs clés de succès. Beaucoup d'entreprises, il faut le reconnaître parfois mal conseillées par leur agence, ont tendance à oublier cette notion d'engagement et placent alors leur démarche participative comme un dispositif de communication supplémentaire qui sera gérée de la même manière qu'un mini-site de communication (Je le lance à un moment T et je fais un point 2 mois après le lancement). Une démarche participative implique réciprocité et proximité et je trouve que la notion d'engagement englobe ces deux points.
Cet engagement et cette posture conversationnelle sont alors des éléments à prendre en compte dans une stratégie à moyen ou long terme. On prend souvent les exemples de société comme Dell, SNCF ou Starbucks mais ces sociétés ont depuis, déjà quelques années, et certainement avant beaucoup d'autres, compris que innover, communiquer, gérer son image de marque ne passe que par l'échange avec ses clients. Dans le cadre d'une communauté de marque, c'est la même chose : l'innovation, la participation impliquent que l'entreprise soit partie prenante des échanges et pas seulement l'entité qui met en place des outils (La marque : un facilitateur et non plus seulement un diffuseur).
Article de la série Pourquoi votre plateforme communautaire de marque ne fonctionne pas ?
#1 Une communauté de marque : comprendre avant d'agir...
#2 Tout se joue dès l'inscription
#3 Ne pas survendre : le "patchwork fonctionnel et marketing"
#4 Ne pas mettre en place un outil mais une démarche conversationnelle et engageante
#5 Une communauté sans Community Manager
#6 Une plateforme communautaire sans communauté
#7 Refaire chez soi, ce qui peut être fait ailleurs : on parle encore de bénéfice perçu...
#8 Buzz, webmarketing... il faut continuer à communiquer
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16 juin 09
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Présentation des contenus sous format mosaïque 2 commentaires
Publié dans Ergonomie / Design
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L'une des tendances que l'on retrouve de plus en plus est la présentation des contenus sous format mosaïque. Cette tendance est né de deux phénomènes conjoints :
La richesse et diversité des types des contenus : les sites de marque ou d'information ont de plus en plus de contenus, contenus créés par la marque ou le site ou directement par les utilisateurs (User Generated Content). Dans ce cadre, les sites se doivent de valoriser ce contenu, qui, outre la richesse, utilisent différentes formes : vidéos, présentations, animations flash...
La navigation aléatoire : le Web 1.0 faisait la part belle aux contenus très hierarchisés, notamment sur les sites vitrines de marque. Aujourd'hui, la tendance est vraiment de proposer une expérience à l'internaute et la présentation sous format mosaïque permet à ce dernier d'accéder plus rapidement aux contenus (moins de navigation dans les rubriques) tout en proposant une expérience plus immersive.
Dans ce cadre, voici quelques sites que j'ai repérés et qui utilisent une présentation mosaïque intéressante :
Pour aller plus loin :
- Analyse du nouveau site e-commerce de Reebok
- Le Rich-commerce ou comment amélliorer le confort et l'ergonomie d'un site e-commerce
- Une tendance sur Internet : les sites immersifs
- Markez Models : un site immersif à prendre comme exemple
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15 juin 09
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Pourquoi votre communauté de marque ne fonctionne pas ? #3 - Le patchwork fonctionnel 1 commentaires
Publié dans Gestion de communauté
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Lorsque l'on parle de gestion de communauté, on doit nécessairement aborder la question des outils à mettre en place. Deux choses, ici, sont importantes à distinguer : les outils pour les internautes, membres de la communauté, et les outils pour le Community Manager lui permettant au mieux de gérer sa communauté (modération, animation, analyse, ...). En somme, front et back offices sont indispensables. Cela semble bête mais aujourd'hui, la plupart des outils mis en place par les marques n'intègrent aucun back office permettant une gestion simplifiée de la communauté, et doivent alors faire appel à des jour / hommes plus conséquent.
Attention au patchwork fonctionnel
Si je commence par les outils à mettre en place, il convient de mettre en place les outils adéquats en fonction des objectifs que l'on a. Ainsi, cela ne sert pas nécessairement de mettre à la fois dans son portail communautaire un forum, la possibilité de se créer son propre blog, une chat-box, des tchats vidéos... Ma recommandation est généralement :
la prudence et la courbe d'expérience : "On apprend à courir après avoir d'abord marché". Il convient d'apprendre et ne pas vouloir dès le lancement de son portail communauté vouloir mettre tous les outils à disposition du marché en place mais plutôt les outils adéquats aux différents usages.
le bon outil pour les bons objectifs : en fonction de ce que vous souhaitez faire (communiquer, permettre aux utilisateurs de s'entraider, ...), il convient de mettre en place les outils adéquats (Avant de voir les outils, voyez les usages). Par exemple, le nouveau service Feedback2.0 Answers lancé il y a quelques semaines permet une véritable entraide entre membres et une recherche simpliquée de l'information (FAQ dynamiques et collaboratives), et ce d'une manière plus adéquat qu'un forum (Les FAQ collaboratives comme alternatives aux forums). A ce titre, on voit que historiquement, les sites ont mis en place une partie forum où ils souhaitent gérer à l'intérieur l'entaide, les feedbacks sur leurs produits, les témoignages clients... alors que le forum n'est qu'un espace libre de dicussions et qu'aujourd'hui il vaut mieux utiliser des outils plus adéquats pour gérer l'entraide client ou les suggestions de la part des utilisateurs.
La "sur-promesse marketing"
Mais au délà de la surenchère technique que certains mettent sur le site, il ne faut pas survendre, d'un point de vue "promesse", le site mis en place. A ce titre, le mot "communauté", comme je le rappelais dans le précédent article de cette série d'articles (Pourquoi votre communauté de marque ne fonctionne pas ? #1 Le concept), a parfois tendance à être utilisé comme un buzzword, mis à toutes les sauces. Ainsi, peut-être connaissez-vous le site "Allez on bouge.net" mis en place par Kinder (groupe Ferrero) ? Le site, lorsque on lit la promesse se veut un véritable site communautaire alors qu'il ne s'agit finalement q'un guide de bons plans. Je vous recommande, à ce titre, l'article écrit par l'agence YouToYou sur le sujet, lors du lancement de ce site : Marketing des communautés - étude comparative de deux portails communautaires.
L'important est la promesse que vous faites à vos membres. Si je prends l'exemple d'une plateforme de suggestions en ligne où les membres utilisateurs d'un service sont invités à s'exprimer et laisser leurs idées, la promesse de l'entreprise, pour avoir un maximum de contributions, ne doit pas seulement être l'écoute mais aussi la prise en compte des demandes populaires partagées par les membres de la communauté. Ainsi, valoriser les décisions ou les actions prises par l'entreprise, sur la base des feedbacks des utilisateurs, est un bon moyen d'accorder promesse avec reéalisation. Un exemple, ci-dessous, par rapport au lancement du nouveau site C2C.fr, site de crédit à la consommation.

Article de la série Pourquoi votre plateforme communautaire de marque ne fonctionne pas ?
#1 Une communauté de marque : comprendre avant d'agir...
#2 Tout se joue dès l'inscription
#3 Ne pas survendre : le "patchwork fonctionnel et marketing"
#4 Ne pas mettre en place un outil mais une démarche conversationnelle et engageante
#5 Une communauté sans Community Manager
#6 Une plateforme communautaire sans communauté
#7 Refaire chez soi, ce qui peut être fait ailleurs : on parle encore de bénéfice perçu...
#8 Buzz, webmarketing... il faut continuer à communiquer
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11 juin 09
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Fotonauts devient Fotopedia, le Wikipedia des photos, et ouvre publiquement ses portes 0 commentaires
Publié dans Web 2.0
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Fotopedia a ouvert publiquement ses portes dernièrement On connaissait jusqu'alors Fotonauts, qui vous permettait facilement d'agréger toutes vos photos, qu'elles soient sur différents services Internet ou sur votre ordinateur. Fotonauts sort donc de sa bétâ qui aura duré de longs moins et devient Fotopedia. Quoi de neuf me direz vous, par rapport à des services comme Picasa, FlickR ou même Facebook (à ce titre, saviez-vous que Facebook est la première plateforme de partage de photos, en terme de nombre de photos hébergées ?) qui permettent déjà de publier et partager facilement et rapidement ses photos sur Internet ?

Fotopedia se veut avoir un positionnement différent : celui de l'encyclopédie des photos. Les photos présentes veulent donner un sens et un contenu exhaustif aux sites. Les photos sont classés par utilisateurs mais également selon des modes de recherches plus encyclopédiques (lieux, événements, pays, personnalités, ...). La mise en avant de tags dès la home, lclassés selon différents thèmes renforce volontairement cet aspet encyclopédique.
Ce sont les utilisateurs qui laissent des photos (User Generated Content), notamment via la desktop application, qui permet de rapidement créer un album photo) puis c'est la communauté qui choisit les photos qu'elles préfèrent pour qu'e celles-ci soient présentés dans le "Top" des photos sur le thème. L'intégration d'information provenant de Google Maps (pour les lieux par exemple) ou de Wikipedia (pour le contenu éditorial) apportent un contenu intéressant aux seules photos.

L'intérêt de Fotopedia, vous l'aurez compris, réside dans la qualité des photos proposées, qui se positionne largement au dessus de sites plus classiques de partage de photos, ainsi que des fonctionnalités proposées (widget pour encapsuler un slideshow de photos sur un site ou blog, et la desktop application)
Pour aller plus loin :
- Les 5 caractéristiques qui définissent le Web 2.0
- L'importance du web participatif pour les marques
- Consumer Generated Product
- Pourquoi le Web est-il devenu social ?
- Les plateformes de création de produits : Crowdspirit et Kluster
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10 juin 09
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Les vanity URLs de Facebook : quels bénéfices et quelles modalités ? 1 commentaires
Publié dans Online reputation management
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A partir de ce week-end, vous pourrez demander sur Facebook votre vanity URL ou marketing URL qui redirigera vers votre page profil (voir l'annonce officielle sur le blog de Facebook : Coming soon: Facebook usernames).

Certaines marques avaient déjà ce privilège, mais privilège accordé, puisque c'étaient des marques qui étaient déjà annonceurs sur Facebook :
- Starbucks : www.facebook.com/starbucks
- Pepsi : www.facebook.com/pepsi qui redirige vers www.facebook.com/refresheverything
- McDonald's : www.facebook.com/McDonalds
- Coca-Cola : www.facebook.com/coca-cola
Pour ce faire, il vous suffira de vous rendre sur www.facebook.com/username/ et de faire votre demande. Vous pourrez alors choisir l'URL courte d'accès à votre page profil... mais attention une fois votre demande faite vous ne pourrez pas la modifier. De plus, vous n'êtes limité qu'à une seule URL par compte... donc les petits malins qui s'imaginaient déposer toutes les URLs les plus intéressantes ne pourront pas voir leur demande aboutir.
Quels bénéfices pour une marque ?
- La communication : vous pourrez communiquer plus facilement sur votre page, notamment si en tant que marque vous utilisez comme dans le cas de Pepsi (Refresh Everything : www.facebook.com/refresheverything), un programme dédié à la manière d'un mini-site de communication
- Le référencement : d'un point de vue SEO, l'URL vous permettra d'optimiser votre présence dans les moteurs de recherche lors d'une requête de votre marque + Facebook.
Tout le monde peut-il y accéder ?
Oui et non. Oui, car chacun, en tant que particulier, pourra faire une demande pour rediriger son URL vers sa page profil. Pour les marques et leur fan pages, cela est par contre différent (source : Inside Facebook - Facebook vanity URLs only available to pages with more than 1 000 fans) :
- Il faudra au moins avoir 1 000 fans.
- Vous ne pourrez pas choisir un nom générique comme "sexe", "musique", vêtement", "vodka" et ce pour éviter la course entre les marques, ce qui en soit n'est pas une mauvaise chose.
- Comme pour les particuliers, une fois l'URL choisie, vous ne pourrez ni la transférez (vers une autre fan page), ni la modifier. En somme, votre choix sera définitif, jusqu'à suppression de votre fan page.
- Si vous ne souhaitez pas déposer votre URL intégrant votre nom de marque, mais que pour éviter tout cybersquatting, vous souhaitez éviter qu'un autre l'utilise dans son URL, Facebook vous met à disposition un formulaire vous permettant de protéger votre nom de marque. Là encore, bien joué de la part de Facebook...
Cette annonce est à rapprocher de l'annonce, ce week-end ,de Twitter de désormais proposer un prcoessus d'authentification des comptes pour éviter tout cybersquatting de marques ou noms de personnalité sur Twitter (cf : Cybersquatting sur Twitter = Twitter-squatting). En effet, Twitter afin de lutter contre le cybersquatting, et suite à de nombreuses demandes, a donc décidé de lancer un programme de vérification des comptes (voir l'annonce officielle sur le blog de Twitter : Not playong ball). Le programme en test tout l'été permettra ainsi aux célébrités et aux marques de pouvoir éviter toute manœuvre contraire aux conditions. Concrètement, un badge "Verified account" vous permettra de vous assurer que le compte est le compte officiel de la marque ou de la personnalité. Et oui, car finalement le principe n'évitera pas en soi le cybersquatting mais si une marque développe une vraie présence sur Twitter, cela lui permettra "d'officialiser" sa présence. Nul doute que rapidement toutes les marques auront ce badge, ce qui naturellement va limiter le cybersquatting...
Pour aller plus loin :
- La bible du marketing sur Facebook
- Comment les marques utilisent Facebook ?
- Facebook lève 200 millions de $ et estime être rentable en 2010
- Savoir gérer son image de marque sur Internet
- Polémiques autour des nouvelles CGU de Facebook
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09 juin 09
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Nouvelles fonctionnalités de recherche sur Google : la timeline et le searchmapping 4 commentaires
Publié dans Autour de la recherche
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Google est présent sur tous les fronts depuis quelques semaines : l'annonce du lancement de Google Wave (Google Wave : our first hands-on impressions) qui confirme une tendance que j'avais pointé du doigt en 2007 (Aujourd'hui, parmi la pléthore de réseaux sociaux qui existent, allant des génériques aux plus spécialisés, tous ne passeront pas l'hiver et seuls ceux qui auront rapidement obtenus une taille critique ou un business plan solide pourront espérer développer une audience. Mais dans cette lutte, je pense que les portails qui regroupent déjà webmail et messagerie instantanée auront dans l'avenir le plus de chances de s'imposer.), sa volonté de se positionner sur la recherche en temps réel (Vers le real-time search ? Nouveaux enjeux pour Twitter et Google).
Google Timeline
Bref, encore une fois, difficile de passer à côté de Google. Je viens de découvrir, grâce à Eric, sur Google.com (uniquement pour l'instant) de nouvelles options de recherche dont une timeline que je trouve fortement utile.

Si vous utilisez le moteur de recherche de Google dédié aux blogs, Blogsearch, les résultats de recherche y sont classés par ordre alphabétique et vous pouvez ne rechercher que sur un laps de temps donné (dernières 24 heures, dernière semaine, dernier mois...). Pratique, quand on sait que la qualité d'une info trouvée sur un blog dépend largement de sa fraîcheur. Google avait donc logiquement importé cette fonctionnalité dans son moteur de recherche Google.com.
Face au développement de l'information en temps réel, il était important que Google commence à adapter son moteur de recherche à cette nouvelle composante et nouvel enjeu. C'est dans ce cadre que désormais, vous pouvez utiliser une timeline (les personnes utilisant fréquemment des outils de statistiques d'audience, par exemple, connaissent bien) qui vous permet ainsi de limiter votre recherche parmi des contenus diffusés / créés dans un laps de temps défini.
Cette option crée ainsi un nouveau filtre de recherche parmi ceux déjà proposés par Google (moteur de recherche vertical comme Google Books pour les livres, Blogsearch pour les blogs, Image Search pour les images ; filtres par date ou types de contenus).
Google Wonder Wheel
Autre nouvelle fonctionnalité de recherche proposée par Google pour son moteur de recherche est un outil permettant de présenter les recherches "propres" sous la forme proche de ce que l'on retrouve dans les outils de mindmapping. Si l'on s'arrête au premier niveau, on se dit qu'il s'agit plus d'un gadget que d'une fonctionnalité vraiment utile. Si par contre, on utilise le Google Wonder Wheel pour une recherche proche mais à un niveau R-2 ou R-3, l'utilisateur peut voir, au fur et à mesure qu'il clique sur une recherche les résultats de recherche se mettre à jour et peut retrouver la logique qui l'a améne à un niveau secondaire ou tertiaire.

Pour accéder à ces options, il vous suffit de cliquer sur le lien "Search Options" de Google.com.
Pour aller plus loin :
- Champs de recherche secondaire dans Google
- Recheche verticale ou méta-recherche
- Email + Page personnalisable = le réseau social de demain ?
- Vos stats Google Analytics sur votre bureau
- Le sucès de la recherche sociale avec Yahoo! Answers




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