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27 avr. 2007
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AOL + Yahoo! = Nouvelle homepage AOL
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Yahoo! a lancé il y a quelques mois sa nouvelle homepage qui donnait un coup de fraicheur, de lisibilité plus important au portail. Voir la comparaison ci-dessous :

Cette homepage en inspire d'autres car AOL prévoit de lancer prochainement sa nouvelle homepage et le moins que l'on puisse dire c'est que ca ressemble fortement à du Yahoo!.

Vous pouvez également la découvrir ici
Alors je veux bien croire qu'il faut s'inspirer des "best-practices" du Web mais de là à faire exactement pareil lorsqu'en plus on est sur le même créneau (portails Internet), je trouve ça très osé et peu compréhensible.
Même si ces portails présentent généralement les mêmes contenus : chaînes thématiques, e-mails, etc, la diversification vient de partenariats, de contenus exclusifs mais également de l'ergonomie.
Imiter son concurrent en terme de design, n'apporte pas grand chose à la différenciation que cherche toute marque !
Notons tout de même que AOL prévoit de s"inspirer du succès actuel des pages personnalisables (NetVibes, WebWag ...) en proposant rapidement la possibilité de personnaliser sa homepage AOL en y rajoutant / supprimant des blocs infos, en changeant les couleurs ...
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26 avr. 2007
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Jeudi 2.0 : les nouveaux outils de recherche
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Google reste de loin le numéro 1 de la recherche dans le monde ... Son moteur indexe plusieurs millions de pages et permet de trouver rapidement l'information que l'on désire. Rapidement ? Plus ou moins ... La recherche aujourd'hui ne peut plus de se résumer au seul moteur de recherche classique. Je vous propose un petit panorama des outils de recherche à utiliser à l'ère du Web 2.0.
1 - La recherche sociale
J'en avais déja parlé dans un précédent article, Jeudi 2.0 : le succès de la recherche sociale avec Yahoo! Answers. L'avantage d'un tel service n'est pas la rapidité car la recherche peut être plus longue mais elle permet d'apporter de vraies réponses à des questions clairement énoncées. Le caractère social ajoute une touche d'humanisation dans les réponses qui n'est pas négligeable.
2 - La recherche de personnes ("people search")
Désormais les entreprises n'hésitent pas "googliser" leurs furturs employés pour en savoir encore plus sur eux. Un conseil, veillez à ce que vous laissez sur Internet (sites persos, commentaires ...) car Internet a une mémoire. A l'heure des réseaux sociaux comme MySpace, LinkedIn, Viadeo, la recherche peut parfois être compliquée et prendre du temps. Une solution est proposée par YoName. Ce service recherche des personnes à travers différents réseaux sociaux (LinkedIn, Friendster, Facebook, ...).
3 - La recherche de produits
On connait les sites de comparaison de produits qui ont fait le succès de certains à l'ère du Web 1.0. Le premier d'entre eux fut sans nul doute Kelkoo qui appartient désormais à Yahoo! Mais les moteurs de recherche de produits ont évolué et notamment vers plus de simplicité et d'ergonomie dans la recherche.
Par exemple, CrispyShop : Ce service permet de visualiser sur une courbe de prix les différents produits lors du passage de la souris (rollover). De nombreux filtres adaptés à la catégorie de produits permettent d'affiner la recherche.
4 - La recherche sur les blogs ou services Web 2.0
Tous les blogueurs aujourd'hui connaissent Technorati qui est la référence pour rechercher des informations uniquement sur des blogs. Google a également lancé Google Blogsearch. L'avantage est de voir les derniers articles parus sur un sujet et donc de consulter l'actualité chaude du moment. Les blogs sont devenus une source d'informations aussi bien dans le cadre d'un éventuel achat (voir Les blogs influencent-ils l'achat ?) que dans celui d'une simple recherche.
Yahoo! a lancé dernièrement en version bêta son moteur dénommé Alpha. La principale nouveauté est que la recherche se fait dans les principaux services Web 2.0 du moment à savoir Wikipédia, FlickR, YouTube, Yahoo! Answers ...
5 - La recherche par système de tags
La recherche par tags permet de voir les articles / pages abordant les mêmes sujets. Beaucoup d'aggrégateurs de contenus comme Wikio par exemple utilise cette méthode qui est une alternative à la recheche dans un moteur dédié. De plus, l'avantage des tags est aussi d'évaluer visuellement les mots clés qui auront le plus de résultats. L'utilisation de cette méthode de recherche / navigation sur les sites e-commerce sera sans nul doute un "plus" intéressant : imaginez par exemple, un site qui proposerait sous forme de tags les produits les plus recherchés / les plus vus / les plus vendus / dont la gamme est la plus large ...
6 - Les agents conversationnels pour humaniser les moteurs de recherche
Certains moteurs de recherche ou sites marchands (Discountéo) proposent cette méthode de recherche pour humaniser la relation avec l'internaute. Dans certains cas, cela relève plus du gadget que de la véritable fonctionnalité pertinente. Dans le cas de Discountéo, cet outil permet de communiquer sur une fonctionnalité différenciante par rapport à ses concurrents et de travailler l'image de marque par la réprésentation du personnage Téa.
Conclusion : et quoi de neuf chez Google ?
Rechercher dans votre historique : pour les personnes ayant un compte Google, Google propose désormais de rechercher dans son historique de recherche. Ce système peut s'avérer pratique si vous voulez retrouver une recherche effectuée précédemment ou si vous souhaitez réiterer une recherche. Pour les personnes ayant peur de Google "Big Brother", rassurez-vous, vous pouvez supprimer à tout moment votre historique de recherche.
Google Customizer pour optimiser vos recherches sur Google : cet add-on pour Firefox ajoute quelques fonctions intéressantes au moteur de recherche dont la suggestion de mots-clés, d'autres résultats de recherche sur Yahoo!, Ask, Technorati (...), cacher les liens commerciaux qui apparaissent sur la droite. Pour tester, je vous mets le lien de téléchargement ici.
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25 avr. 2007
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L'importance du web participatif pour les marques
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Pour compléter mon article précédent, et suite à un dossier paru dernièrement dans le Journal du Net sur le contenu généré par les utilisateurs dans le secteur de l'e-tourisme, je pense que la participation de l'internaute est l'un des principaux enjeux que doivent aujourd'hui prendre en compte les marques
1 - La participation pour développer son univers de marque
Aujourd'hui, les marques sont plus portées sur des univers / expériences que sur les propres produits. Cette tendance marketing permet aux marques d'être plus "customer-centric" que "product-centric" afin de mieux satisfaire les besoins du client mais aussi d'être plus à même de développer un affectif entre lui et la marque et ainsi de le fidéliser. La participation du consommateur permet de l'intégrer à la chaîne de réflexion du développement des produits. Le client peut aujourd'hui participer à la création/design du produit ou la création et à la diffusion de film publicitaire.
2 - La participation pour développer son contenu
C'est l'une des principales marques de la participation de l'utilisateur : la création de contenu. Le contenu créé par les utilisateurs, outre le fait de développer l'affectif entre une marque et son consommateur, permet d'apporter de la richesse et de la complémentarité au contenu déjà proposé. Les sites de conseils de marques ou les sites d'échange entre consommateurs permettent de satisfaire un besoin du consommateur.
Un exemple parmi tant d'autres, OhMyGlobe de Opodo (anciennement Voyagerplusloin.com). Le principe est : "ouvrir des perspectives à l'internaute en quête d'idées de voyages en bénéficiant de l'ensemble des expériences rapportées par les autres internautes."
3 - La participation comme retour d'expérience client
L'une des principales inquiétudes des marques lorsqu'elles lancent un nouveau produit est de connaître le retour d'expérience de leurs consommateurs : en gros ce qu'ils en pensent, ce qu'ils aiment, ce qu'ils n'aiment pas .. et pourquoi. Les tests consommateurs pré et post-lancement permet d'affiner l'offre produit en fonction des besoins et attente des clients. Mais le côté participatif d'Internet permet d'aller plus loin. Les commentaires, avis des internautes, les forums permettent de connaître le buzz positif ou négatif autour de ses produits.
4 - Communiquer via des outils participatifs pour une autre communication
Certains services "Web 2.0" permettent aux marques une communication alternative sur de nouveaux supports ou plateformes.
Diffuser une vidéo sur une plateforme de partage de vidéos permet de la diffuser rapidement au plus grand nombre. La marque ne cherche pas la participation de l'internaute mais de la visibilité ... De plus ces plateformes de partages permettent également de rapidement diffuser des films viraux autour de marque, l'exemple le plus frappant étant celui de Coca-Cola et Menthos.
Communiquer via des réseaux sociaux du type MySpace permet de toucher sa cible de communication là où elle se trouve et passe du temps. De plus, une marque qui se veut jeune se doit d'intégrer les outils de communication et de partage de sa cible pour rester en phase avec elle.
NetVibes Universes : le nouveau service proposé par NetVibes permet aux marques de créér leur propore univers de contenu et de le mettre à disposition des internautes. Plus de détails ici
Un autre exemple : celui de la banque HSBC avec Yahoo! Questions / Réponses. J'en parle en détail dans "Jeudi 2.0 : le succès de la recherche sociale avec Yahoo! Answers"
Et vous, pensez-vous que la participation des internautes et plus globalement des consommateurs est l'un des principaux défis actuels que les marques doivent relever ?
Le Web est-il participatif et social ?
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C'est la grande question que l'on retrouve sur pas mal de blogs (ici, ici, ici ou ici)
J'abordais également le sujet dans deux précédents articles : Pourquoi le Web est-il devenu social ? et Le web est devenu social : les communautés
Tout est né de l'intervention de Bill Tancer de Hitwise lors de la conférence Web 2.0 qui s'est déroulée mi-avril. Cela fait suite, notamment, à l'intervention, il y a quelques mois, de Jacob Nielsen qui estimait que "In most online communities, 90% of users are lurkers who never
contribute, 9% of users contribute a little, and 1% of users account
for almost all the action".
Selon Hitwise, seulement 0.16% des visiteurs de YouTube
viendraient y déposer des vidéos, et
0,2% des visiteurs de Flickr viendraient y
déposer des
photos. Il est certain que si on regarde ces chiffres, on peut effectivement douter du caractère participatif tant mis en avant dans le concept "Web 2.0". Malheureusement, je trouve que l'on résume trop rapidement ce qu'est la participation et ce qu'est le social.
- Le terme "participatif" siginifie prendre part activement. Cela signifie effectivement que la seule consultation ne peut pas faire partie de la participation et c'est là l'une des principales différences entre le Web 1.0 et le Web 2.0 et je suis tout à fait d'accord sur ce point. Toutefois, il ne faut non plus résumer la participation au seul fait de participer directement à la création du contenu. La participation passe également par le vote, par le relai de l'information ... Alors oui ces actions ne rentrent pas à proprement parler dans le Web 2.0 mais plus globalement dans le Web Social.
Cette étude ne reflète que le comportement des Américains et est différent du comportement des internautes Français et ce pour des raisons culturelles. Les Américains sont gros consommateurs de média et en ont historiquement une consommation passive...
- Les modes de participation changent avec l'arrivée des univers virtuels. Un exemple : Weblin permet aux internautes de créer leur avatar et de dialoguer avec les avatars des autres internautes lorsqu'ils surfent sur le même site. La participation ne passera alors peut être pas par le biais du site (commentaire, forum ..) mais directement par la communication entre les avatars des utilisateurs.
Conclusion :
OUI le Web 2.0 n'est pas aussi participatif que certains veulent le faire croire ou le vendre mais l'utilisation des réseaux sociaux, de wikis rentrera de plus en plus dans les habitudes d'usage des internautes comme cela l'a été pour l'e-mail ou la messagerie instantanée. N'oublions pas non plus que le Web 2.0 n'a jamais été utopique et ne se définit pas le "contenu fait par tout le monde" mais plutôt par la "possibilité de chacun d'apporter son propre contenu".
NON le participatif ne se résume pas au Web 2.0 puisque :
- le Web 1.0, via les forums, le fait de suivre une opération à un ami (Send to a friend) incluaient déjà des modes de participation.
- Les univers virtuels ou des outils comme Weblin sont également des outils participatifs ...
- De nouveaux outils voient le jour et permettront de rentre la participation encore plus présente. Par exemple, Ebay a acquis dernièrement StumbleUpon qui est une barre d'outils qui permet à l'utilisateur de voter pour ou contre un site. Cette barre permet ainsi de découvrir de nombreux sites suggérés par les internautes.
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23 avr. 2007
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Lancement de MySpace News
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Je vous en parlais il y a quelques semaines - ici -, et depuis ce week-end c'est effectif : Mashable nous annonce que MySpace lance son agrégateur de News et ainsi met à disposition de sa communauté d'autres contenus que ceux crées et gérés par les utilisateurs. Vous pouvez retrouvez cette nouveauté en version béta sur http://news.myspace.com/
Voilà ce que j'en pense :
- MySpace élargit par ce biais son offre et tente de devenir un vrai média. Ce positionnement est judicieux surtout que les grands noms des médias ont la démarche inverse (partir d'un contenu existant, essayer de créer une communauté et s'ouvrir aux contenus créés par les utilisateurs)
MySpace propose du contenu à ses utilisateurs pour qu'ils évitent d'aller le chercher ailleurs. Limiter la fuite d'audience vers des sites d'informations qui, à terme, pourraient devenir des concurrents directs me semble une stratégie indispensable pour assurer la pérennité de la marque
Les concurrents pour MySpace deviennent de plus en plus nombreux : les plateformes concurrentes directes (SkyBlog), les pages personnalisables (NetVibes Universe), les réseaux sociaux, les sites de média ... Ce lancement rentre dans la stratégie globale de la marque qui est de se "réapproprier" du contenu comme cela était déjà le cas avec le lancement de MySpace Video pour éviter la fuite d'audience vers YouTube ...
MAIS OU EST LE SOCIAL ??? Et oui, pour s'imposer face aux autres Digg, Google News, il aurait été préfgérable que MySpace continue à miser sur la recette qui a fait son succès, à à savoir le social. Pour le moment, les utilisateurs ne peuvent pas proposer d'articles, ni en discuter ...
Nous attendons donc les prochaines évolutions qui permettront à MySpace de ne pas juste proposer un flux d'informations ...
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20 avr. 2007
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Levi's, Burn, Poliakov ... et Calipage
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En vrac, je vous propose quelles campagnes Web à découvrir ce week end :
- Poliakov avec Vodka-poliakov.com
- Calipage avec www.exigezlemeilleur.com
- Levi's avec Levi's Lady Style Spring Summer 2007
- Burn Italie avec BurnEnergyDrink.it
Enjoy !
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19 avr. 2007
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Jeudi 2.0 : le développement des mashup
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L'une des grandes tendances du Web 2.0 est le mashup. Je vous propose aujourd'hui d'en savoir plus sur ces nouvelles applications que vous voyez fleurir sur nombre de sites.
Définition
Ce nom est certainement encore barbare pour certains d'entre vous alors une petite définition s'impose. Dans le cas de site Web, le principe d'un mashup est donc d'agréger du contenu provenant d'autres sites, afin de créer un site ou une application nouvelle. Plus de détails sur Wikipedia
Ainsi à partir d'une API développée, vous pouvez, vous même, l'adapter, l'intégrer à une autre solution pour être en mesure de proposer votre propre service.
50% des mashups sont basés sur GoogleMaps
Les mashups de cartographie sur Internet sont
de plus en plus utilisés (et principalement à partir de Google Maps). La popularité de mashup de cartes géographiques avec des données comme des photos, vidéos ou descriptions d’un lieu apparaît comme étant évidente.
Ces mashups permettent, par exemple, de visualiser sur une carte :
des annonces immobilières : SeLoger.com, HousingMaps, BuzzImmo. Cette innovation permet désormais à l'internaute de visualiser les résultats de sa recherche sur une carte géographique interactive. Il peut ainsi l'affiner en voyant s'afficher instantanément les résultats sur la carte par quartier ou ville.
la localisation géographique de ses visiteurs : GetClicky
la localisation géographique de son réseau social : Copaing
le trafic routier en temps réel : V-Traffic
des personnes proches géographiquement de vous avec qui vous pouvez communiquer : Plazes<
visiter des hôtels sur une carte : Trivop
vos "points d'intérêts" que vous voulez partager (lieux, événements, activités ...) : ViniVidiWiki
les messages Twitter (en savoir plus sur Twitter) en fonction de la localisation des personnes : TwitterVision
Pourquoi un tel succès ?
L'utilisation des systèmes GPS que l'on trouve désormais dans beaucoup de voitures et dans les dernières générations de téléphones mobiles a permis de répandre rapidement l'usage de la géolocalisation. En février 2007, près de 40% des internautes français fréquentaient au moins un site cartographique en ligne par mois (ViaMichelin, Mappy, GoogleMaps ...).
Un exemple : DisMoiOu.fr ou un nouveau service Web 2.0 à la croisée de Google Maps et Wikipédia
Après le lancement hier de NetVibes Universe (j'en parle en détail ici), encore une nouveauté française dans le monde du Web 2.0 (Cocorico !) nommé DisMoiOu.fr.
"DisMoiOu.fr est le premier site collaboratif qui permet aux internautes de décrire leur monde, leur quartier et ce qui s'y passe, en “créant leurs lieux" sur le site grâce à une cartographie simple et intuitive." explique Gilles Barbier. On y retrouve la dimension participative et sociale de Wikipédia puisque le contenu est créé par les internautes eux-mêmes et celui-ci peut être complété au fur et à mesure, et la dimension "technologique" de GoogleMaps pour se répérer et repérer les lieux décrits.
Quelles sont les prochaines étapes ?
La prochaine étape est certainement la réappropriation sur des plus en plus de sites de ce type de service de cartes et de géolocalisation. On peut citer par exemple :
Yahoo! avec son site "militant" pour l'utilisation des ampoules basse-consommation : non ce n'est pas une blague ... 18Seconds.org
Fon, la plus grande communauté wifi au monde propose la localisation de ces points d'accès sur une carte : Maps.fon.com
Nul doute sur ce point ... mais d'autres améliorations voient déjà le jour
GoogleMaps propose depuis quelques semaines la possibilité de créez vos propres cartes : MyMaps. Cela peut représenter dans une certaine mesure un danger pour certains services qui proposaient leurs cartes personnalisées. Désormais, plus besoin de ces services, puisque vous pouvez vous-même faire vos propre cartes ? Tout dépend de l'utilisation qui en est faite. Pour certains sites comme SeLoger.com, ce type de mashup représente un véritable "plus", un service complémentaire aux petites annonces qui permettent d'affiner la description et la recherche.
Les cartes en 3D : quoi de mieux pour se réperér et visualiser avec encore plus de détails certains lieux ou bâtiments que l'utilisation de la 3D. GoogleMaps propose depuis quelques jours ce principe ... mais seulement pour certaines villes. Regardez ce que cela donne pour New York >>>
Après les pages personnalisables selon Netvibes, voici les cartes personnalisables ... Une preuve de la place de l'utilisateur dans le Web 2.0 !
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18 avr. 2007
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Yahoo! et Google font dans le militantisme
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Yahoo! et Google nous proposent deux opérations plutôt originales par rapport à leur activité qui montrent leur implication dans les grandes causes actuelles (et qui montre aussi l'utilisation possible de leur application de cartographie que sont Google Earth et Yahoo! Maps).
- le Darfour : Google, via Google Earth, et le Musée Américain du Mémorial de l'holocauste de Washington se sont associés afin d'alerter le grand public sur une crise qui secoue actuellement une région du monde, la province soudanaise du Darfour.
- L'écologie : Yahoo! et Nielsen, via le site 18seconds, militent en faveur de l'utilisation des ampoules basse-consommation. Via l'API cartographique de Yahoo! (et oui il faut bien placer ses produits tout de même), vous pouvez géolocaliser les états et les villes qui achètent le plus ou le moins d’ampoules à économie d’énergie aux Etats-Unis.
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17 avr. 2007
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NetVibes Universe : un nouvel outil Web 2.0 pour les marques
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Nul doute que vous connaissez déjà NetVibes surtout lorsque je vois le nombre de personnes abonnés au flux RSS de ce blog et y accédant depuis leur page personnalisable NetVibes.
NetVibes a annoncé cette semaine le lancement de NetVibes Universe qui est opérationnel depuis aujourd'hui. Le principe est que chaque utilisateur peut créer son propre "univers
Netvibes" : une page NetVibes que vous customisez en y
intégrant le contenu et les widgets de votre choix et qui sera publique. Mais NetVibes Universe est également destiné aux annonceurs et c'est là, je pense, que réside la principale nouveauté.
NetVibes rentre ainsi directement de front avec des services déjà développés par MySpace, Yahoo!Brand Universes (voir l'exemple de Wii) ou encore SkyBlog qui proposent aux marques de créer leurs propres pages où elles peuvent communiquer. Même si, pour une marque, communiquer via SkyBlog ou MySpace est un bon moyen d'intégrer les réseaux sociaux, personnellement, la solution proposée par NetVibes me semble intéressante et complémentaire :
On est vraiment dans le Web 2.0 : les marques proposent un contenu et l'utilisateur en fait ce qu'il veut (déplacer/supprimer des blocs, ajouter des blocs "marques" à sa page personnalisable). Le contenu n'est pas "imposé" comme il peut l'être sur les réseaux sociaux.
Même si le rendu graphique pour l'instant reste peu ... personnalisé (si ce n'est les couleurs et les logos, à première vue il n'y pas grande différence entre chaque "univers" de marque), et moins riche que ce qui peut être proposé sur MySpace ou Yahoo!, le contenu proposée est plus riche que sur une page MySpace. Les widgets se développent de plus en plus et NetVibes Universe est un excellent moyen pour les marques de mettre en avant les widgets qu'elles ont développés
Je vous parle régulièrement de l'importance pour les marques de développer des véritables univers, expérience autour de leurs produits, de leurs services, de leurs marques. Elles sont ainsi plus enclin à développer un affectif fort et à fidéliser leurs consommateurs par d'autres moyens que ceux du marketing traditionnel (promotions, club, carte ...).
Certaines marques en France n'ont pas perdu de temps ... Bravo à elles pour la réactivité. Je vous invite à découvrir leur "univers NetVibes" pour vous faire votre propre opinion :
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16 avr. 2007
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Second Life vu par un dirigeant de Hewlett-Packard
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Il
est toujours intéressant d'avoir la vision de grands entrepreneurs ou
dirigeants sur de nouveaux outils et comment ils le perçoivent
notamment pour leur entreprise.
Eric Kintz, Vice President of Global Marketing Strategy & Excellence de HP nous dévoile sur son blog les raisons pour lesquelles il demeure encore sceptique envers Second Life.
Il est intéressant alors que certains de ses concurrents directs sont
depuis déjà "longtemps" présents sur Second Life (je pense directement
à Dell ou IBM), Eric Kintz mise sur la prudence et attend de voir comment les univers virtuels vont se développer.
Il
est vrai qu'aujourd'hui on parle de plus en plus de Web 3D comme (déjà
!) successeur du Web 2.0 (en savoir plus) et avant de vouloir être le premier ou être
présent partout, il faut être convaincu du bien fondé de telle ou telle
communication ou d'une éventuelle intégration de sa marque dans un
univers virtuel avant de s'y lancer.
En synthèse, voici les 9 raisons de son scepticisme :
- La technologie est encore trop complexe : la "navigation" et la "téléportation" sont loin d'être optimales
- Le modèle ne peut pas fonctionner pour le moment à une plus grande échelle : moins de 100 personnes peuvent se regrouper dans un même lieu. Imaginez un magasin où l'on restreindrait l'accès à l'entrée comme dans une discothèque ...
- Les statistiques doivent être prises avec prudence : on parle de 3 millions d'habitants sur Second Life mais par rapport à la taille que représente l'univers de Second Life, la densité reste faible et mis à part quelques lieux, on ne rencontre pas nécessairement grand monde lors de son voyage.
- Le développement du modèle est menacé par les politiques de restriction des services informatiques des entreprises : 62% des DSI souhaitent bloquer l'accès à Second Life depuis les PC de leur entreprise ...
- Le contenu est d'abord à destination des adultes : alors que dans le Web, le contenu reste destiné à l'ensemble des cibles (jeunes, adultes ...)
- Les marques sous-estiment les investissements nécessaires : être présent sur Second Life ou mais comment ? Les marques ont investi dans l'achat d'une île, le design de son espace mais qu'en est-il de la maintenance et de l'animation. La plupart des marques se sont contentées pour le moment du minimum ...
- Les marques ne sont pas en accord avec les valeurs de Second Life : beaucoup de résidents sont anti-marques. et aujourd'hui 70% ne sont pas satisfaits de l'exploitation que les marques font de Second Life. L'envahissement actuel des marques, à l'image de celui dans la vie réelle, faire dire que Second Life est plus le clone virtuel de la real life que une véritable Seconde Vie ...
- Les expériences Second Life ne sont pas intégrées dans la stratégie globale de communication des marques : la présence de beaucoup de marques témoignent plus d'un opportunisme que d'un véritable support de communication englobé dans la vision stratégique de la marque. Par exemple, combien de marques font un lien vers leur espace dans Second Life depuis leur site Internet ?
- Les revenus et profits potentiels restent limités
Je ne partage pas forcément l'ensemble de ces idées mais ses raisons n'en sont pas moins intéressantes ...

Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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