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31 juil. 2007
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La polémique BlogBang
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Je n'avais volontairement pas parler de BlogBang lors de sa sortie. Non pas que travaillant pour FullSIX, je dénigre ce que pourrait faire une autre agence de communication. Non pas non plus que je trouve le principe inintéressant, loin de là.
Un petit rappel pour ceux qui seraient passés à côté de l'information : Publicis a lancé il y a quelques semaines sa plateforme de publicité communautaire, BlogBang. Le principe très "2.0" est "de permettre aux blogueurs de choisir les publicités qui s’afficheront sur leurs pages. Les créatifs membres de Blogbang peuvent aussi créer des publicités, en étant payés par les annonceurs."
L'annonce m'a tout d'abord intéressé. Je me suis dit "Une tentative de réappropriation du principe de User Generated Communication, voilà quelque chose qui pourrait être intéressant". Les marques de nos jours font de plus en plus appel aux consommateurs et aux communautés pour participer à la création de leur produit ou de leur communication. J'ai déjà parlé à plusieurs reprises de ce phénomène de co-création qui est l'une des tendances fortes actuellement sur Internet.
De plus à l'heure du blog, de la communauté, du buzz marketing, le message est d'autant mieux relayé et diffusé lorsqu'il est approprié dès le début par les prescripteurs / influenceurs et la communauté ciblée.
Puis l'annonce m'a laissé un peu plus songeur lorsque j'ai vu que c'était directement une agence de communication qui lançait cette opération. On peut effectivement croire que la création publicitaire laissée aux consommateurs remplacerait alors le travail originel (et original) d'une agence de communication.
Les objectifs de Publicis semblent être de :
d'intégrer la blogosphère pour permettre de vendre aux marques cette composante dans leur reco média / créative ;
de se positionner face à d'autres grands noms de la publicité sur Internet, Microsoft et Yahoo! en tête.
Mais la polémique est montée depuis quelques semaines. La blogosphère critique :
Certains bloggeurs de s'être fait acheter pour promouvoir cette nouvelle plateforme. Là rien de nouveau puisque le "PayPerPost" ou l'utilisation de bloggeurs dans des campagnes de buzz marketing est désormais répandu sur Internet.
La diminution des gains alloués aux bloggeurs. Le service étant en béta, on peut logiquement s'attendre à ces quelques ajustements même si réviser des chiffres à la baisse fait toujours grincer des dents.
Le fait que les bloggeurs influents et encore plus la plateforme profitent du système mis en place au détriment des bloggeurs ayant une audience plus modeste.
Et surtout à mon avis : BlogBang est un moyen simple et un peu simpliste trouvé par Publicis pour tenter de profiter du phénomène de la co-création et des blogs.
D'un point de vue tout à fait personnel, je préfère l'utilisation "intelligente" de bloggeurs dans une démarche de co-création (Yahoo! Présidentielles, blog collectif pour Opel) plutôt que de réutiliser une vision Web 1.0 (affichage de publicité dans un système proche de l'affiliation) dans une vision mercantile.
De plus le mix entre plateforme publicitaire et co-création de campagne de communication sont deux objectifs bien différents qu'il me semble compliquer de mettre en avant en même temps au sein d'une même plateforme. Je trouve que le principe de place de marché de la création où annonceurs et créatifs peuvent échanger est une idée très intéressante mais mal exploitée à l'heure actuelle dans le dispositif BlogBang auquel Publicis participe.
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30 juil. 2007
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Sélection des blogs Web 2.0 par Moovement |
Vous aimez le Web 2.0 ? Vous voulez en savoir toujours plus sur le Web 2.0 ?
Alors Moovement nous propose sa sélection de blogs traitant des sujets liés au Web 2.0 et qu'il faut avoir dans son lecteur de flux RSS. Merci de m'avoir sélectionné parmi ces blogs de qualité comme celui de NiouMedia ou de Cyril.
Pour retrouver la liste >>
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20 juil. 2007
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Etes-vous plutôt PC ou plutôt MAC ?
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Allez un article un peu plus léger pour terminer la semaine.
Vous connaissez surement les pubs comparatives très bien vues que propose Apple pour mettre en avant les avantages de choisir un MAC par rapport à un PC. Non ? Alors la vidéo ci-dessous vous donnera un avant goût.
Mais PC vs Mac va plus loin avec notamment le mini-site MacorPC.org. On y retrouve notamment un vidéoclip qui ne laissera pas indifférent les plus geeks d'entre vous. Peut être le tube de l'été ?
Les déclinaisons de cette bataille s'inspire même de personnages célèbres comme ceux de South Park.
Alors vous, êtes-vous plutôt MAC ou PC ?
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19 juil. 2007
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Au détour du Web : toutes les photos des Francofolies sur hiersoir.com
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Les Francofolies viennent de se terminer mais ... vous pouvez découvrir toutes les soirées de cet événément musical majeur et ses coulisses sur le site Hiersoir.com

Ce site développé par Jacques, collègue au sein de FullSIX, vous présente toutes les photos prises par les trois photographes officiels du festival des Francofolies (Franck Moreau, Edouard et Jacques). Cette équipe a sillonné pendant la durée du festival tous les concerts et la ville de La Rochelle pour capturer l'intensité et l'émotion de l'évènement.
Jeudi 2.0 : les noms des applications Web 2.0
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L'une des premières choses que j'ai apprise dans la gestion de projets est que le fond compte autant que la forme. Une présentation client dont la mise en forme n'est pas soignée et ne sert pas le fond est sûre de ne pas passer même si les idées présentées sont excellentes.
Sur Internet, c'est la même chose. Par exemple, tout bloggeur le sait, le titre donné à un article a une grande importance : pour le référencement, pour que l'utilisateur comprenne rapidement de quoi il s'agit surtout s'il est abonné au blog via un flux RSS et pour donner envie de lire la suite.
J'ai parfois l'impression qu'en matière d'applications Web 2.0, certains ont oublié ce précepte. Rappelez-vous, les noms sur Internet ont connu de nombreuses tendances dont :
- l'utilisation de double "O" dans le nom : Google, Yahoo, Ooshop, Wanadoo ...
- les jeux de mots phonétiques : Kelkoo (Quel coût)
- les noms intégrant l'URL du site : Lastminute.com,
- les noms explicitant clairement le bénéfice apporté par l'entreprise : Voyagermoinscher,
A l'heure actuelle où pléthore de nouvelles applications / sites voient le jour, il faut savoir se différencier tout en étant dans la tendance. Malheureusement, on a parfois l'impression de voir toujours le même nom (et même logo) et on peut se demander si le nom servira l'application à se faire connaître et à être utilisé. Parmi les tendances actuelles :
- l'utilisation du "R" : FlickR, ZoomR, FlagR ... même les blogs s'y mettent : FeedR
- l'utilisation du "O" : toujours très utilisé ... Jamendo, Zlio, Zoho, Scoopeo, Mybooo
Parmi les noms les plus "moches" actuellement, voici mon trio de têtes :
- Mosh le nouveau réseau social de Yahoo annoncé la semaine dernière. J'espère que le nom ne sera pas utilisé pour le marché francophone
- MyBlogLog : pas très agréable à entendre et "log" est un terme trop technique pour être utilisé dans le premier outil de communication d'une marque à savoir son nom
- MyBooo : il faut un moment arrêter avec l'utilisation des "O" ... bouh !
On peut se rappeler avec nostalgie de l'origine des noms de marques devenues aujourd'hui mondialement célèbre :
- Nokia vient du nom de la rivière qui a donné le nom de la ville "Nokia" où l'entreprise a initialement débuté
- Apple : Steve Jobs avait menacé ces quelques employés d'appeler son entreprise "Pomme" si personne ne trouvait de nom...C'est ce qui est arrivé !
- Nike : vient du grec et signifie "Victoire"
Certaines règles simples doivent guider le choix d'un nom, surtout sur Internet où il est difficile à l'heure actuelle de se faire une place :
1 - Le nom ne doit pas être trop descriptif : cette tendance a été très utilisé lors de la bulle Internet du début des années 2000. Etre trop descriptif ne permet pas de se différencier de ses concurrent surtout si ceux-ci ont eu la même idée. Un exemple : partirpascher et voyagermoinscher
2 - Le nom doit être mémorisable : Un nom banal peut être parfois ce qui marche le mieux et ce n'est pas Steve Jobs qui me contredira.
3 - Le nom doit être assimilable : on doit pouvoir facilement assimiler le nom d'une marque à son activité. Si le nom ne suffit pas, le logo peut être là pour renforcer cette composante.
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17 juil. 2007
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Trop de réseaux sociaux va-t-il tuer les réseaux sociaux ?
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Comme le commente avec humour Aziz, pas une journée se passe sans recevoir une invitation à rejoindre tel réseau social ou tel autre ... On peut s'y perdre et même ne plus être enclin à être "social".
On peut distinguer les réseaux sociaux en plusieurs types :
les "Généralistes" qui n'ont pas d'orientation spécifique comme MySpace, Facebook, Viadeo, 6nergies.
les "Spécifiques" qui ont une orientation spécifique (cible en fonction des hobbies, âges, catégorie socio-professionnelle) comme Join2Grow (pour les entrepreneurs), MyBlogLog (pour les bloggeurs), Flixster (pour les cinéphiles) ...
les "Pratiques" qui sont une sous-catégorie des "Spécifiques" mais dont leur principal but est d'apporter un service clairement défini aux membres comme Peuplade (pour se rendre service entre voisins), BringSome (pour se faire ramener des produits locaux par d'autres membres lors de voyages/déplacements) que j'ai découvert ce matin chez Vanina.
Pour ceux qui souhaiteraient dévouvrir de nouveaux réseaux sociaux, Sylvain en dresse une liste quasi-exhaustive.
On pourrait croire que la force d'un réseau social est sa dimension sociale et donc sa faculté à fédérer un maximum de membres. Plus un réseau social s'étend et plus il permet de rencontres, de partages ... et donc de "social". Cela n'est pas forcément vrai :
Un réseau social spécifique permet de mieux cibler les membres et de pouvoir par la suite mieux cibler les aspects publicitaires.
Même si l'audience d'un réseau social spécifique sera plus faible, il peut permettre de véritablement créer une communauté autour d'un thème précis.
Un réseau social généraliste base sa force sur le nombre de membres qu'il pourra fédérer el les utilisateurs peuvent avoir l'impression de devoir passer d'un réseau social à l'autre en fonction des préférences de ses proches / amis / collègues.
La question est donc de savoir si cette multitude de réseaux sociaux ne va pas décourager les membres à les utiliser ? On peut effectivement penser que dans quelques mois / années, beaucoup n'auront pas su développer une audience suffisante ou trouver la voie de la monétisation de leur trafic pour pouvoir durer.
Pour ma part, je n'utilise que peu les réseaux sociaux pour les raisons décrites ci-dessus. J'utilise principalement Viadeo qui permet de facilement retrouver les gens de mon ancienne école et de me tenir informer de la vie de l'association des anciens diplômés ainsi que MyBlogLog plus par curiosité (pour savoir qui vient sur ce blog) plutôt que par véritable envie d'appartenir ou de développer une communauté. J'ai testé 6nergies, Linkedin, FaceBook mais comme beaucoup de réseaux sociaux, je ne les utilisais que trop rarement.
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16 juil. 2007
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Orange : futur leader du Web 2.0 ?
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Le titre de cet article est volontairement provocateur mais une tendance actuelle n'a pas pu vous échapper : face aux dernières évolutions du Web, certains grands groupes lancent leurs propres applications Web 2.0 pour contrer les leaders actuels du marché que peuvent être Netvibes pour les pages personnalisables, MySpace ou Facebook pour les réseaux sociaux et YouTube pour les plateformes de partage de vidéo.
Orange fait partie de ces sociétés. Orange a toujours eu une présence fortement ancrée sur Internet :
- le e-commerce avec Alapage
- la recherche avec Voilà!
- le portail de contenus, le FAI, l'e-mail avec Wanadoo
Dernièrement, Orange a souhaité ne pas se laisser distancer dans l'univers des nouvelles applications Web 2.0 en lançant un certain nombres d'applications :
- les pages personnalisables avec BubbleTop ou My-be.fr
- le partage de photos en ligne avec Pikeo
- le partage de vidéos en ligne avec Mazonevidéo
Quelle est la stratégie de Orange ?
1 - Intégrer d'avantage la notion de contenus au rôle traditionnel de FAI (Fournisseur d'Accès Internet)
Orange en tant que groupe de communication se doit d'être fortement présent sur Internet. La bataille du contenus est actuellement l'un des terrains sur lequel peut se faire la différence. Développer ses propres outils de gestion de contenu, permet à Orange de proposer à ses clients une solution complète en terme d'outils de communication.
2 - Peser d'avantage sur Internet
De la même manière que Google tend à développer ses outils pour couvrir un plus large spectre du Web, Orange suit la même stratégie : être présent dans toutes les sphères d'utilisation d'Internet : e-commerce, recherche, e-mail, page personnalisable, outils de partage ...
Alors à quand l'univers 3D de Orange ?
Le pouvoir des valeurs par défaut
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Je suis retombé ce matin sur cet ancien, mais toujours aussi vrai, article de Jacob Nielsen, expert en utilisabilité sur Internet: The Power of Defaults.
En résumé, les valeurs sélectionnées par défaut (dans une liste de recherche, dans le système de "radio buttons" ou "tick boxes") sont généralement peu modifiées par l'utilisateur. Cette constatation est notamment prouvée dans l'utilisation des moteurs de recherche.
Ainsi, plus de 90% des personnes effectuant une recherche sur Google laisseront "Web" sélectionné plutôt que de choisir "Pages francophones" ou "Pages : France". (source : Seelog)
Personnellement, je fais partie des 10%. Je fais même plutôt partie des personnes qui préférent utilisées des moteurs de recherche verticale (voir : "Jeudi 2.0 : recherche verticale ou méta-recherche?") pour mieux cibler mes recherches en posant des filtres sur les ressources.
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13 juil. 2007
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PepsiWorld ou le Second Life façon Pepsi
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Les univers virtuels de marques = prochaine évolution des univers virtuels ? Certainement. MTV a en déjà fait l'expérience par exemple. J'en ai parlé dans Les univers virtuels de marques ou dans Et après Second Life ?
Pepsi nous en dévoile plus et annonce que la semaine prochaine PepsiWorld verra enfin le jour. L'objectif est simple : fidéliser son coeur de cible (les 18-35 ans) par le biais d'une communauté.
Le concept de PepsiWorld
PepsiCo n'en est pas à son premier coup d'essai car dès 2002, le groupe américain avait déjà lancé une communauté virtuelle en France : Pepsitown. Essentiellement basé sur le chat entre avatars évoluant dans une ville virtuelle, Pepsitown est parvenu à fédérer un peu plus de 210.000 membres, dont près de 100.000 fidèles reviennent plus de cinq fois par mois.
Le concept de PepsiWorld est de fédérer une communauté où les membres sont invités à créer leur personnage au sein d'une ville virtuelle. Cette ville virtuelle est découpée en quartiers thématiques : cinéma, musique, sport, humour, "bons plans"...

Certains quartiers sont parrainés par un partenaire fournisseur de contenus.
- Universal Music propose, par exemple, son service de téléchargement dans la zone musique
TF1 Vision propose son service de vidéo à la demande (VoD) pour télécharger films et séries.
- Du contenu exclusif sera mis en place : les Black Eyed Peas ont crée un morceau pour rythmer le quartier musique.
Autre initiative que je trouve intéressante : l'accès à certains de ces contenus sera rendu possible grâce
à un système de points à collecter sur les produits de la marque.
Certains quartiers de la communauté solliciteront plutôt la créativité ou
la participation des internautes en échange de quelques points à gagner. Le quartier
"Post'n vote", par exemple permettra aux internautes de partager leurs créations
(photos, vidéos, etc.). Celles-ci seront ensuite soumises au vote des membres
à travers des jeux-concours.
Simple initiative de communication ou réelle ambition de la marque d'investir un nouveau territoire de communication et de fidélisation client ?
D'après ce que le Journal du Net révèle, PepsiWorld est le plus gros investissement digital que le groupe PepsiCo n'ait jamais fait. On ne peut donc pas douter de l'ambition que Pepsi veut mettre derrière ce projet.
On peut, cependant, se demander pourquoi une marque comme Pepsi se lance dans une telle initiative? Voici les principales raisons que je vois :
Seules les marques avec une (très) forte notoriété et un univers riche permettant d'aller au delà du produit peuvent se lancer dans de telles initiatives. Pepsi fait partie de celles-là
L'ennemi juré, Coca-Cola a fortement investi Internet depuis peu. Internet est un média très utilisé par la cible de consommateurs à laquelle s'adressent ces marques et il est normal de retrouver aujourd'hui les investissements budgétaires conséquents. Philippe Balladur, responsable média chez Coca-Cola, nous dévoilait dans cette vidéo les raisons que Coca-Cola a d'investir fortement sur Internet pour sa communication.
Etre sur Internet mais le faire différement de son concurrent. Si Pepsi veut investir Internet et contrer Coca-Cola, il doit avoir une stratégie différente de son concurrent pour pouvoir se démarquer. Coca-Cola aujourd'hui est présent dans Second Life, sur les blogs, ... Culture Buzz en a fait un très bon récapitualif.
- Faire participer d'autres acteurs pour apporter plus de contenus : le contenu est certainement ce qui fera la différence et qui fera revenir les membres. Un contenu riche et régulièrement mis à jour est un énorme plus pour un univers virtuel.
Pour aller plus loin :
- Les univers virtuels de marque
- Et après Second Life ?
- Le v-business ou comment une marque peut améliorer sa présence dans le monde virtuel ?
- Les marques sur Second Life : une vidéo pour mieux comprendre
Marques, n'ayez pas peur du buzz !
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Tel pourrait être le message que les marques aujourd'hui doivent comprendre. Vous entendez de plus en plus souvent parler de "buzz", de "marketing viral", de "communauté", de "consomm'acteur". Toutes ces notions doivent aujourd'hui êtres prises en compte dans la gestion d'une communication d'une marque ou d'une entreprise.
Le buzz est encore trop souvent perçu par les marques comme une nouvelle hantise. Pourtant, bien maîtrisé, il peut soutenir efficacement sur le web le lancement d'un produit ou d'une campagne de communication. A l'inverse, lorsqu'il échappe à l'entreprise, il peut se transformer en cauchemar. Et c'est souvent le cas car, la liberté d'expression donnée aux internautes par les outils du web 2.0, blogs en tête, est à double tranchant.
Pour soigner son e-reputation, les vieilles recettes, comme les relations de presse et la publicité, ne suffisent plus. Les marques se doivent d'être réactives, à l'écoute, et ... prêtes à accepter la critique et surtout à l'intégrer par la suite.
Voici quelques règles à suivre :
Rester à l'écoute en assurant une veille en ligne via les moteurs de recherches spécialisés (dans les blogs), les forums, les sites de partage, les réseaux sociaux ...
Engager le dialogue avec les influenceurs. Aujourd'hui, en France, les consommateurs accordent deux fois plus de crédit à l'avis de d'autres consommateurs sur Internet qu'au discours traditionnel d'une marque (campagne institutionnelle, publicité). J'en avais déja parlé en détail dans "Les blogs influencent-ils l'achat ?". Il faut investir sur les bloggeurs dans la durée et pas dans une optique "one shot" (pour plus de détails : 3 règles à respecter pour une marque dans l'utilisation des blogs). Nokia est surement l'une des premières marques à avoir compris cela. La présence en ligne doit être active et pérenne et pas destinée à seulement faire le "truc" du moment à savoir utiliser les influenceurs pour faire parler de son nouveau produit.
Identifier les relais d'opinion et les alimenter d'informations pertinentes. Cela rejoint en partie le point précédent mais certaines marques ont essayé de tricher en avançant à visage masqué. Le cas certainement le plus célèbre et à ne surtout pas suivre est celui de Sony qui pour le lancement de la PS3 s'était fait sévèrement reprendre par la blogosphère. Il faut être transparent et se positionner dans une relation où le bloggeur à autant à y gagner que la marque.
Pour aller plus loin :
- Les 5 nouvelles règles que les marques doivent suivre sur Internet
- Des 4P aux 4C
- 3 règles à respecter pour une marque dans l'utilisation des blogs
- Les blogs influencent-ils l'achat ?

Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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