22 décembre 2007
Joyeux Nöel
Rendez-vous mercredi prochain ... et d'ici joyeuses fêtes de Noël à toutes et tous.
20 décembre 2007
La tendance Lip Dub
Pour certains, ce terme 'Lip Dub" ne parlera peut-être pas, pour les autres, vous vous direz "Ah oui, c'est la dernière tendance sur Internet". Et oui, il s'agit bien d'une tendance qui commence à connaître un relais de plus en plus grand sur la Toile.
Note : tous les liens vers les vidéos sont à la fin de l'article
Qu'est-ce que le Lip dub ?
Le Lip dub est, à la base, un clip vidéo filmé en un seul plan
séquence où des personnes faisant partie d'une entreprise chantent en
playback. La première entreprise a avoir lancé cette idée est
américaine est une agence de communication new-yorkaise, Connected Ventures.
Les avantages du Lip dub pour une entreprise
L'idée est de communiquer en interne sur la bonne ambiance qui règne dans l'entreprise mais aussi en externe :
- d'un point de vue ressources humaines : donner une bonne image de l'entreprise afin d'attirer de nouveaux employés
- d'un point de vue communication : donner une autre image de l'entreprise que celle fournie par la communication produit, institutionnelle ou seulement par les produits / services eux-mêmes
- d'un point de vue notoriété / image de marque : par exemple, permettre à une petite structure d'avoir un relais très important sur la Toile grâce seulement au buzz.
Des agences de communication aux entreprises Web 2.0 aux marques
La tendance Lip dub s'est développée en 3 phases :
Les agences de communication qui sont les plus à même de découvrir de nouvelles idées créatives en termes de communication, puis de les adapter pour leur propre promotion, ont été les premières à réaliser leur propre LipDub. On pense bien sûr à l'agence pionnière, mais en France Heaven ou Rumeur Publique furent les premières.
Les entreprises Web : ces entreprises sont nées avec les nouvelles évolutions du Web et ont une culture d'entreprise qui se définit généralement par la "cool & fresh attitude". Successivement, on aura vu AOL (vidéo vie plus de 135 000 fois sur DailyMotion), Orange, se lancer dans leur propre Lip dub.
Les marques s'y mettent également : les marques ne pouvaient pas passer à côté du phénomène et comme on le sait la première qui se lance bénéficiera probablement du plus grand buzz. Prime au premier entrant oblige ! Il s'agit de la version kitsh du Lip Dub proposée par une quincaillerie professionnelle Legallais. Le résultat est là (je parle pas créativement parlant) puisque plus de 66 000 internautes ont déjà la vidéo de cette quincaillerie. Un bon moyen de se faire connaître ! La marque Hugo Boss propose également son propre lip dub avec l'intervention de blogueurs. Mais pour le moment, leur buzz est plutôt plat ... Legallais 1 - Hugo Boss 0
Les "pour" et les "contre"
Certains
trouvent que cette tendance n'en est pas une car il suffit d'avoir vu
le premier lip dub pour trouver que tous les autres ne sont qu'une pâle
copie de l'originale. C'est le cas notamment de Laurent.
Je peux dire
que je ne partage pas vraiment ce point de vue. En effet, le lib dub est une tendance comme une autre et il est toujours intéressant de
voir le lien et la mise en situation créée autour d'une chanson par une entreprise. Il est
vrai que certains sont mieux réalisés que d'autres, ce qui fait un panorama hétérogène de ce qui peut être produit.
L'important est de ne pas oublier l'objectif d'une telle communication puisque le but est de s'adresser à la fois à des influenceurs capables de relayer l'information mais également à des clients / prospects / personnes internes à l'entreprise. Il ne faut pas voir les lip dubs à travers son oeil de communicant.
Conclusion
Pour ceux, qui n'en auraient pas encore lu assez sur les Lip dubs, je vous propose de regarder cette vidéo réalisée par Newzy qui présente le phénomène Lip Dub avec notamment les interviews de Emmanuel Vivier, fondateur de Culture Buzz, et de la DG de Heaven.
Lip Dub : ma boîte en musique
envoyé par newzy-fr
Liens :
- Voir le Lip Dub de Connectez Ventures >>
- Voir le Lip Dub de AOL >>
- Voir le Lip Dub des Explorateurs d'Orange >>
- Voir le Lip Dub de Legallais >>
- Voir le Lip Dub de Heaven >>
- Voir le Lip Dub de Rumeur Publique >>
- Voir le Lip Dub de Hugo Boss >>
19 décembre 2007
Le message publicitaire qui s'auto-détruit
En terme de communication, les marques cherchent sans cesse à innover pour mieux interpeler le consommateur et ainsi tenter de ressortir parmi les innombrables messages publicitaires.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette marque Néo-Zélandaise à oser faire fort : le message publicitaire qui s'auto-détruit.
Résultat : plus de 1,3 millions de personnes touchées avec un seul affichage publicitaire et même les journaux télévisés qui en parlent.
Je vous laisse découvrir la vidéo de DeadLine, puisque c'est le nom de cette marque spécialisée dans les coursiers.
Merci Denis pour cette découverte !
18 décembre 2007
Google Profile : Google propose la gestion centralisée de son profil
Après un article donnant un contre exemple d'utilisation de fonctionnalités sociales dans un service Google (Google Calendar : la fonction sociale est-elle pertinente ?), je vous propose ce coup-ci un exemple d'une bonne utilisation du social toujours chez Google.
Google vient de lancer Google Profile, service permettant de gérer centralement son profil. En effet, parmi la palette des services Google, il n'existait pas encore un moyen unique et central de gérer son profil et de consulter le profil d'un autre utilisateur. Ce n'est désormais plus le cas puisque Google Profile permet “de vous représenter sur les produits Google; afin de permettre d’en savoir un peu plus sur vous. Vous contrôlez ce qui y figure et partagez ce que vous désirez.”
Ce lancement conforte le choix de Google d'introduire plus de social dans ses services. Déjà, je vous avais présenté il y a quelques semaines dans "Recommandation de flux RSS sous Google Reader" la nouvelle fonctionnalité sociale de Google Reader (agrégateur de flux RSS).
Pour aller plus loin :
- Google Calendar : la fonction sociale est-elle pertinente ?
- La rumeur du jour : l'univers virtuel selon Google
- E-mail + page personnalisable : le réseau social de demain ?
- Les réseaux sociaux : Microsoft, Yahoo! et Google auront leur mot à dire
17 décembre 2007
Google Calendar : la fonction sociale est-elle vraiment pertinente ?
J'utilise beaucoup de services Google (Google Calendar, Google Reader, Gmail ... et of course le moteur de recherche Google), mais je trouve qu'en termes de fonctionnalités sociales, Google était un peu décevant face notamment à Yahoo.
Il le reste encore quand on voit le succès de services sociaux de Yahoo: comme MyBlogLog ou FlickR. En effet, même si Google Calendar permet de partager son calendrier avec ses amis, je trouve cette fonctionnalité peu intéressante. Un exemple que mettre du social dans un service n'est pas toujours pertinent.

En effet, prenons l'exemple de Google Calendar ou Google Agenda en français. Ce service propose de rendre un événement public et également de partager son agenda avec une ou plusieurs personnes.
- La notion d'événements publics est pertinente : je créé un ènement public (du style une soirée) pour que chacun puisse le voir et éventuellement le rajouter à son agenda et pour également le notifier par mail à mes amis.
- Mais ce service va bien moins loin que ce que propose notamment FaceBook. En effet, sur FaceBook, le suivi des événements de ses amis y est plus simple et plus riche.
- Le partage de son agenda avec ses amis est-il pertinent ? En effet, pour être vraiment utile un agenda doit regrouper l'ensemble des rendez-vous que l'on a, qu'ils soient personnels ou professionnels. Mais est-ce que j'ai envie que mes amis voit l'ensemble des rendez-vous que j'ai ? Non of course. De même, si je rends des événements privés dans mon agenda pour les masquer, mes amis pourront alors croire à tort que je suis disponible à cette date. La question alors est : un agenda partagé est-il pertinent s'il est incomplet ?
- Aucune mise en avant d'événements. Ce qui est intéressant dans les événements sur FaceBook est qu'il est facile de rechercher et de trouver un événement. Google ne propose que la recherche via moteur de recherche, ce qui me semble léger pour pouvoir vraiment se dire social. Certes on peut envoyer à ses amis un événément mais peut être a-t-on également envie qu'il y ait un buzz autour de cet événément et qu'il soit alord partagé au plus grand nombre.
Vous allez me dire que je me fais l'accusé du diable en me signalant que si je n'aime pas les fonctions sociales proposées dans Google Calendar, libre à moi de ne pas les utiliser. Et vous avez bien raison puisque effectivement je pense que ce qui fait la force de Google est d'avoir une vaste panoplie de services que chacun peut utiliser comme il souhaite. Que l'on souhaite partager ou pas, Google laisse le choix, ce qui n'est pas le cas d'un réseau social par définition.
Toutefois, Google bouge pas mal au niveau des fonctionnalités sociales. A suivre donc un article sur les profils sociaux désormais proposés par Google.
Plus d'articles sur Google :
- Recommandation des flux RSS sous Google Reader (30 novembre 2007)
- La rumeur du jour : l'univers virtuel selon Google (24 septembre 2007)
- E-mail + page personnalisable = le réseau social de demain ? (20 novembre 2007)
- Les réseaux sociaux : Microsoft, Yahoo! et Google auront leur mot à dire (08 octobre 2008)
14 décembre 2007
Ecrire pour le web : titres et liens
Lorsque l'on créé du contenu sur Internet, les titres / sous-titres et liens externes font partie des éléments auxquels il faut prêter une attention particulière.
Le titre est effectivement la première chose que l'on lit généralement. Il doit donc être à la fois compréhensible et suffisamment explicite pour comprendre de quoi traite l'article mais également pas trop long pour ne pas être un paragraphe à lui tout seul. Est-ce à dire que c'est la synthèse de l'article ? Non, un titre sert à la fois d'introduction et à délimiter clairement le thème de l'article.
Les titres, pour un blog, ont une importance encore plus grande, quand on sait que beaucoup de lecteurs suivent les articles via le flux RSS. En fonction de son aggrégateur, seul le titre peut apparaître. C'est donc l'élément qui va donner envie à l'internaute de cliquer pour lire la suite.
Pour les liens hypertextes contenus dans un article, ils ont également une grande importance. je suis toujours surpris de voir certains articles avec 15 ou 20 liens externes. C'est autant de portes de sortie de l'article qui feront que l'internaute ne lira pas l'article jusqu'au bout et recevra alors une information incomplète. Les liens contenus dans un article doivent servir de parenthèse i.e à expliciter un terme, une expression, à développer une idée. Lorsque l'on se réfère à des sources, je conseille d'intégrer plutôt les liens en fin d'article dans un paragraphe consacré aux sources.
Le deuxième point concernant les liens est qu'ils doivent être explicites. Des liens "En savoir plus", "cliquez-ici", "plus d'infos", "ici" ne servent à rien. Les liens sont en effet visuellement différenciés du reste du texte. Ils attirent donc plus facilement l'oeil du lecteur. Le lecteur peut même être tenté de ne pas lire l'article et de directement cliquer sur un lien mais pour cela "l'ancre" du lien doit être claire et explicite. Ainsi, on préférera :
- Tous les articles du buzz-marketing à Tous les articles sur le buzz-marketing ici
- Plus d'infos sur le buzz-marketing à Pour en savoir plus sur XXXXX, cliquez-ici
Ne reste maintenant plus qu'à appliquer ces règles ;-)
Pour aller plus loin :
13 décembre 2007
Ecrire pour le Web : hiérarchiser le contenu
Lorsque l'on écrit sur Internet, la forme tient une part prépondérante et plus la forme mettra en avant le fond et plus l'internaute aura envie de lire l'intégralité de l'article et ne pas s'arrêter au titre ou aux premières lignes.
Pour faire donc suite à mon précédent article Ecrire pour le Web : la règles des "deux premiers", voici une liste des points à prendre en compte lorsque on réfléchit au design de son site et à la hiérarchisation de l'ensemble des contenus (source : VirtualHosting)
- Le coin supérieur de la gauche : pour les Occidentaux qui lisent de gauche à droite, le coin supérieur gauche est naturellement le premier endroit où se pose le regard.
- La taille des caractères, l'utilisation du gras ou de couleurs attireront également plus facilement l'oeil. Ils doivent donc permettre de mettre en avant un contenu (titre, contenu important d'un paragraphe ...)
- Paragraphes courts pour article long : même lorsque un article sur Internet est long, utiliser des paragraphes courts permettent de mieux retenir l'information. Dans un paragraphe court, on ne peut généralement n'apporter qu'une seule idée alors que dans des paragraphes plus longs, plusieurs idées peuvent y être exposées et ainsi ne pas aider à la compréhension globale d'un article
- Les éléments graphiques attirent l'oeil. Intégrer une image doit donc servir comme véritable illustration du contenu et pas simplement comme artifice graphique.
- Utiliser un sytème de puces ou de numérotation pour hiérarchiser des exemples, des arguments (...) : l'information est plus clairement présentée et ainsi plus facilement comprise par l'internaute lors de la lecture.
- Ne pas multiplier les sollicitations visuelles dans le corps d'un article. Intégrer une bannière publicitaire directement dans le contenu d'un article est généralement confusant pour l'internaute. certes, l'internaute sera obligé de la voir s'il lit l'article mais la publicité peut lui faire perdre le fil de la lecture d'un article. De la même manière, l'utilisation de capture d'écran pour illustrer en roll-over les liens contenus dans un texte est également gênant dans la lecture d'un article. il ouvre visuellement une porte de sortie de l'article et là encore peut faire perdre le fil de la lecture.
Pour aller plus loin :
12 décembre 2007
Ecrire pour le Web : la règle des "Deux premiers"
Lorsque l'on développe du contenu sur Internet, que l'on tient un blog, il est important d'adapter son écriture et surtout la présentation de son contenu à la spécificité de la lecture sur Internet.
La lecture-scan
Sur Internet, l'internaute n'a pas la même démarche que sur un support papier : il scanne l'écran. Lorsque par exemple dans une analyse EyeTracking, on regarde les zones sur lesquelles se pose en premier le regard de l'internaute, on se rend compte que pour un contenu texte, il s'agit des premiers mots des lignes...
La règle des deux premiers
Cette règle propre au média Internet définit les zones chaudes d'une page comme les deux premiers paragraphes d'une page, les deux premières lignes d'un paragraphe, les deux premiers mots d'une ligne...
Un exemple concret d'application c'est :
- utiliser des titres, sous-titres et système de puces pour structurer l'information
- les premiers mots d'une phrase ou d'un système de puce sont importants. Il faut donc veiller au début de ses paragraphes.
- utiliser avec parcimonie le texte en gras pour mettre en avant l'essentiel
Beaucoup, certainement, se disent que si le contenu est intéressant, l'internaute le lira et que la mise en forme est secondaire. Personnellement, j'essaie d'appliquer au maximum les règles d'écriture du Web à mon blog. Outre cette règle; il existe d'autres règles que je continuerai à vous exposer cette semaine.
10 décembre 2007
Social Media marketing et publicité sont-ils incompatibles ?
Le poids des communautés dans l'Internet actuel devient de plus en plus important. Je ne parle pas ici d'influence mais seulement des usages d’Internet. Aujourd’hui, en France, en moyenne, un internaute passe deux heures par mois sur un site communautaire. Et oui, un site communautaire, ce n’est pas seulement ajouter des amis, mais c’est consulter ses mails, chercher du contenu, utiliser des applications, chater, visionner des photos ou des vidéos … bref les principaux usages d’Internet (communiquer, rechercher, se divertir) se retrouvent en un seul endroit.
Marketing communautaire vs publicité ?
Les marques pour intégrer cette nouvelle donne mettent en place de véritables stratégies de marketing communautaire. En quelques mots, on peut définir le marketing communautaire sur Internet comme les actions menées pour promouvoir une marque auprès d’une communauté, de manière directe ou indirecte, en utilisant les outils utilisés par les communautés (vidéos virales, plate-forme communautaire …).
Dans ce modèle, où un message purement publicitaire et commercial semble difficile à faire passer pour toucher (séduire) efficacement une communauté, on peut se demander si les modèles publicitaires ont leur place sur des plateformes où le marketing communautaire est sans doute plus efficace.
Le constat suivant semble aller dans ce sens : les taux de clics des formats publicitaires classiques sur les plateformes communautaires ou vidéo sont moins importants que sur d’autres sites de contenus. En somme, les utilisateurs de ces sites sont des utilisateurs réguliers et donc sont moins sensibles aux sollicitations externes au contenu du site que représentent les bannières publicitaires ou autres liens commerciaux Google.
Exemples
Les plateformes de vidéo essaient aujourd’hui de monétiser leur immense trafic en intégrant de la publicité dans les vidéos diffusées. Je trouve cette réponse fortement intrusive (quand bien même l’annonceur a un rapport avec la vidéo visionnée) même si elle est probablement relativement efficace.
Un autre exemple, celui de FaceBook et celui de son modèle Beacon. Je ne parlerai pas ici du problème de ce modèle par rapport à la vie privée de l’internaute même si, je trouve, que la solution proposée par FaceBook pour faire taire ses critiques est une demi-mesure loin d’être véritablement suffisante pour totalement rassurer les internautes.
Conclusion
A l’heure des plateformes communautaires, la communication des marques sur Internet doit passer d’une communication basée sur la publicité à une véritable communication relationnelle. La communication ne doit plus se baser sur des messages « push » comme ils le sont dans un modèle publicitaire, mais sur une véritable échange entre la marque et sa communauté. Le marketing communautaire sait placer la communauté au centre de la stratégie, donc au centre de la communication de la marque dans un modèle basé sur l’échange entre la marque et le consommateur mais également entre les consommateurs eux-mêmes au sein de la communauté.
07 décembre 2007
Internet : un service avant un média
Pour faire suite à mes trois précédents articles (Sur Internet, les marques doivent être au services des utilisateurs, Les services aux utilisateurs : le cas eBay, Connaissez-vous InEyeWear.com ?) sur les développements par les marques de services aux internautes pour développer l'expérience utilisateur mais également le contenu proposé sur un site, je vous propose de revenir quelques mois en arrière sur deux articles que j'avais écrits en mars dernier et qui sont encore largement d'actualité.
Internet n'est pas qu'un média, c'est aussi un service :
"[...] Les marques ont mis un certain temps avant d'intégrer Internet dans leurs campagnes de communication. Au départ marginale, la communication sur Internet devient pour certaines marques le meilleur moyen de toucher leurs clients potentiels et de développer, ce que j'appelle une "rich-communication". [...] L'annonceur est obligé de repenser sa communication pour ne plus seulement communiquer des messages mais offrir de véritables services."
Lire l'article en détail >>Internet = un service plus qu'un média (l'exemple de Dell) :
"[...] Dell a donc décidé de revoir ses partenariats exclusifs mais également désormais de se montrer plus à l'écoute de ses clients via Internet, ce qui d'un point de vue relation / fidélisation client me semble indispensable."
Lire l'article en détail >>


