Social Media
Social CRM
Social Business
Social Commerce
Community Management
Mobile et tablette
30 sept. 2008

Au détour du Web : Twitter et le Brand Management, la recherche et le filtre de l'information, Facebook et sa monétisation

Catégorie : Découvertes
Mots-clés : , , ,

  • Le rôle de Twitter dans le management d'une marque : l'auteur nous présente les possibilités offertes par Twitter pour une marque et notamment par rapport à la participation des marques aux conversations sur Internet.
    Lire l'article (EN) >>

  • Le problème n'est pas le "trop" d'information mais les outils de filtre : a l'heure de la société de l'information, nous passés d'un modèle qui était basé sur la recherche de l'information à un modèle où désormais il est important de savoir filtrer l'information (cf : De la recherche au filtre de l'information) pour ne pas la subir et trouver l'information pertinente facilement et rapidement.
    Lire l'article (EN) >>

  • Facebook et sa monétisation : Malgré de nombreuses possibilité offertes aux annonceurs, permettant à Facebook de monétiser son important et base d'utilisateurs (Facebook Beacon, Facebook Pages, Facebook Social Ads...), ce dernier ne gagne pas suffisament par rapport à son succès. On en revient au fameux problème de beaucoup de services Web 2.0 à succès qui, magré ce succès en terme de traffic, ont du mal à trouver le business model gagnant. Business model gagnant qui a fait le succès de Google !
    Lire l'article (EN) >>



Google + Plateforme de suggestions = 10 puissance 100

Catégorie : Marketing participatif et crowdsourcing
Mots-clés : , , ,

Le titre peut paraître peut évident à comprendre au premier abord. il s'agit en fait d'une opération d'innovation (et de communication) que Google met en place auprès des internautes dans le cadre de l'anniversaire de ses 10 ans.

Google se met donc lui aussi au crowdsourcing (cf : Quelques bonnes raisons pour une marque de faire appel à sa communauté et  Communiquer autrement à travers une opération crowdsourcing).Je vous laisse visionner la vidéo pour en savoir plus. Le principe est simple : Google se propose de financer à hauteur de 10 millions $ plusieurs projets dans différents domaines, plébiscités par le public puis sélectionnés par Google. Pour en savoir plus, je vous invite à vous connecter directement sur Project10tothe100.com

Ce que je trouve intéressant dans cette opération, c'est le séquençage, la scénarisation de l'utilisation d'une plateforme de suggestions en ligne. L'utilisation de différentes phases sur une opération de suggestions en ligne utilisée dans le cadre d'une opération court terme permet de maintenir le dynamique de la plateforme en faisant appel à différents niveaux de participation : suggestion d'idées, vote des internautes parmi les projets...

Je fais régulièrement cette recommandation auprès des clients feedback2.0 qui dans le cadre de leur espace de suggestions en ligne utilise régulièrement :

  • le focus sur un thème précis pendant une période donnée

  • le séquençage de participation permettant dans un premier toutes les actions puis dans un second temps seulement de voter et commenter un ensemble de suggestions retenus par la marque sur lesquelles cette dernière souhaite creuser la discussion et les échanges

  • la mise en avant des actions que met en place la marque suite aux suggestions laissées par les utilisateurs leur permettant de leur démontrer l'écoute et la réalisation d'action sur la base des suggestions des utilisateurs.

  • du virtuel au réel : la mise en place de rencontres physiques permettant de faire des sessions de brainstorming physique avec les top contributeurs sur des thèmes précis retenus par la marque.

Pour aller plus loin :



26 sept. 2008

Nos marketeurs ne savent pas ce qu'est une communauté (suite)

Catégorie : Community management
Mots-clés : , , , ,

Pour faire suite à mon précédent article Nos marketeurs ne savent pas ce qu'est une communauté, et toujours dans les choses qui m'ont "choquées" ou tout du moins "surprises" autour de la notion de "communauté" lors du salon E-commerce est le fait que la communauté est prise comme un regroupement de personnes qui n'évolueraient pas dans le temps.

Une communauté est quelque chose qui vit, qui évolue à travers le temps. Toutes les communautés ne sont pas aussi mâtures et donc enclins à participer sur Internet. En effet, certains marketeurs s'étonnaient qu'ils n'arrivent pas à fédérer facilement et rapidement une communauté. Je pense que le schéma ci-dessous (et que j'ai déjà présenté dans Fédérer et animer une communauté) peut leur être un bon rappel.

community_membership_lifecycle

Une communauté de marque ne se créé pas en un jour et comme toutes les marques ne pourront jamais devenir Nike, toutes les communautés de marques ne pourront pas être aussi "aficionados" et "ambassadrices" que la communauté d'utilisateurs d'Apple.

Le problème est malheureusement dans l'illusion que certaines consultants, revendeurs de solutions communautaires tentent de donner, mais qui n'ont pas compris eux-même les principes de fonctionnement d'une communauté.

Du coup, le summum a été atteint en conclusion d'une conférence que j'ai suivie où les 3 intervenants s'accordaient à dire que dans l'avenir le problème sera de faire participer les personnes qui ont tendance à de moins en moins participer. Si, si ...je vous promets que cette conclusion  a été faite par des marketeurs ou consultants ayant plusieurs années d'expérience sur Internet et travaillant pour des leaders sur le secteur. Malheureusement, là encore, je pense qu'ils ont oublié les points suivants :

  • Les gens participent de plus en plus sur Internet mais la participation ne se résume pas à seulement donner son avis de consommateur après un acte d'achat sur Internet. La participation a une définition ô combien plus large.

  • La participation a différents niveaux. Je vous invite a consulter l'article Les 4 niveaux de participation sur Internet. Pour pousser le bouchon, je dirai même que s'inscrire sur un site est déjà un premier niveau de participation car il témoigne de l'intérêt d'un visiteur qui fait une action (certes peu engageante) qui l'emmènera dans un cycle de participation plus poussée.

  • Le taux de participation sur certains sites comme des comparateurs d'avis est peut être en baisse (et j'imagine que c'est ce que voulait dire l'intervenant) du fait que de plus en plus d'internautes consultent ces sites. Mais ce n'est finalement que la rançon de la gloire car ces sites se définissent à la base comme des sites d'aide qui apportent de l'information données par des consommateurs sur des produits. ll est donc normal que les internautes consultent ces sites pour trouver l'information recherchée.

  • Certains sites n'hésitent pas à rémunérer financièrement les personnes les plus actives sur le site. Du coup, ces personnes ont nécessairement (et c'est humain) tendance à multiplier les avis en donnant des avis sur tout. La quantité passe alors devant la qualité, ce qui permettra ensuite au site de mettre en avant la forte participation de ses membres. Dommage !

Pour aller plus loin :



25 sept. 2008

Au détour du Web : Facebook pour espionner, Social Media vs SEO, le "No" dialogue

Catégorie : Découvertes
Mots-clés : , , ,

Régulièrement (voir presque quotidiennement), je vous ferai part de lectures intéressantes - ou pas - que j'ai découverts sur Internet. J'ai pour l'habitude de tweeter régulièrement ces liens sur Twitter et donc malheureusement pas toujours les moyens d'en dire plus. Le but de cette synthèse quasi-quotidienne est donc de combler ce manque ?

#1 Facebook pour espionner vos employés ?

Selon une étude récente publiée dans le Irish Times, 83% des employeurs interrogés auraient déjà consultés le profil Facebook de leurs employés pour savoir s'ils étaient vraiment malades s'ils n'étaient pas présent au travail pour cause de congés maladie. Facebook = Business Big Brother ? Lire l'article

#2 L'impact du Social Media sur les stratégies de SEO / SEM
L'émergence de nombreux médias sociaux où de nombreux contenus sont échangés changent la donne pour les marques qui souhaient positionner leur sites sur les moteurs de recherche. Qui a dit que la bataille du référencement était terminée ? Lire l'article

#3 Savoir dire "non" dans le dialogue avec ses clients
Lorsqu'on parle d'écoute et de dialogue avec ses clients, il est nécessaire parfois de ne pas répondre positivemment à leurs demandes. Ces quelques observations pourraient alors vous aider... Lire l'article



Nos marketeurs ne savent pas ce qu'est une communauté

Catégorie : Community management
Mots-clés : , ,

A l'occasion du salon E-commerce, j'ai eu l'occasion de suivre plusieurs conférences. Une chose qui m'a surprise est le relatif flou que les intervenants mettaient derrière le terme "communauté" qui m'a tout de suite fait dire que je suis quasiment persuadé qu'ils ne font pas la distinction entre une communauté et un regroupement de personnes qui utilisent un fonctionnalité participative sur un site.

2 exemples pour illustrer cela

Un intervenant, opérant dans le secteur de la vente de produits high-tech sur Internet, vante la solution d' avis consommateurs qu'il a intégrée sur son site en mettant en avant que cette "fonction communautaire" permet d'apporter un contenu apprécié et attendu par les visiteurs d'une site e-commerce dont on sait qui sont aujourd'hui influencés plus fortement par les avis consommateurs. Et là, je me dis pourquoi il nous parle à un moment de communauté. Comme je le présentais dans, Dis Papa, c'est quoi une communauté ?, une communauté ne peut pas se définir par un simple regroupement de gens. Une communauté dans ce cas ce sont ne pas les visiteurs ou acheteurs sur un site X. Mais parce que le mot "communauté" est à la mode et qu'il faut dire que l'on fait du communautaire, on l'emploie désormais à toutes les sauces comme certains le font encore pour le Web 2.0 (notamment une plateforme de call-center qui se dit Web 2.0... on aura vraiment tout vu).

Un deuxième exemple qui m'a fait encore plus sourire que le premier. L'intervenant, fier de sa plateforme communautaire qu'il a lancée et qui permet de regrouper des avis de consommateurs sur tout type de catégories de produits, met en avant le nécessaire besoin de trouver des passerelles entre le monde réel et le monde virtuel. Là je me dis "Top, quelqu'un qui va nous parler quelque chose d'intéressant et qui montre qu'il a compris comment vit et comment animer une communauté.". Malheureusement, il présente le fait que régulièrement il invite des internautes donnant des avis sur sa plateforme à des réunions physiques ou en quelques minutes et en présence de représentants de la marque, ces derniers donnent leur avis en live sur le produit présenté. Je me dis : "Quelle est la différence entre un panel utilisateurs qui en plus a le mérite, lui, d'être représentatif d'une cible ou du cœur de cible visé par la marque ?". Aucun. L'intérêt pour la marque hors mis de faire de la communication produit auprès d'éventuels influenceurs est nul puisqu'elle ne retire aucun feedback intéressant sur son produit car les personnes interrogées ne sont peut être pas du tout dans la cible du produit.

Bref, vous l'aurez compris. Faites attention au discours de certains qui vous disent vendre la solution "communautaire" qu'il vous fait pour fédérer et animer votre communauté parce que derrière de simple fonctionnalités de participations qui finalement ne présentent rien de révolutionnaire ou de novateur, certains n'hésitent pas à faire croire à la solution miracle.

Note : les noms des intervenants et des marques ne sont pas citées mais pour avoir discuter avec quelques personnes ayant suivi les conférences où ils sont intervenus le point de vue était le même.

Pour aller plus loin :



18 sept. 2008

La future homepage de Yahoo!

Catégorie : Ergonomie / Design
Mots-clés : ,

yahoo_homepage

Perso, je suis plutôt fan d'un point de vue design et confort de lecture et de navigation. A première vue, la page semble moins "fouillie" que les dernières versions des pages d'accueil de Yahoo!. Cette page semble renforcer le passage d'une page portail à une page personnalisable.

Qu'en pensez-vous ?

Pour aller plus loin :



17 sept. 2008

Parlez-vous le Social Media language ?

Catégorie : Inclassable
Mots-clés :

Vous vous en rendez peut-être pas compte, mais peut-être encore plus que les générations suivantes, la Génération Y (ou Digital Natives) adopte rapidement des nouveaux noms. Alors que les académiciens peinent encore à comprendre la signification de mot comme e-mail ou réseau social pour les inscrire dans les dictionnaires, de nouveaux noms et expressions font très rapidement leur apparition dans le langage courant de cette génération.

  • Est-ce que je peux te "tagger" ?
  • Tu es abonné à mon RSS ?
  • Est-ce que tu me commentes sur mon blog ?
  • Est-ce que tu te fais "poker" ou 'super-poker" ?
  • J'ai le droit de "twitter" cela ?
  • Tu as ton "facebook" ? (on peut utilises les déclinaisons avec MySpace)
  • Tu utilises mon "tag cloud" pour surfer sur mon blog ?
  • Je t'ai laissé un message trop fun sur ton "super wall".
  • Je te "seesmic" la réponse à ta question.
  • Je me suis fait "lemeurisé" (existe aussi les variantes avec "techcrunchisé", "louisgrayed"...)
  • Je suis abonné à ton "friendfeed"
  • Je follow tes bookmarks sur ton del.icio.us (j'avoue celui-là est mon préféré)

Bref j'en conviens qu'il peut être parfois dur se suivre certaines discussions tant l'apparition de nouvelles expressions va très vite.

Pour aller plus loin :



15 sept. 2008

Le buzz négatif est plus positif que l'absence de dialogue

Catégorie : Social CRM
Mots-clés : , , , , ,

Je vous parle fréquemment de l'importance pour les entreprises d'instaurer un dialogue avec leurs clients, plutôt que de se cacher la nécessite d'ouvrir la conversation, en faisant la politique de l'autruche et en restant concentrée uniquement sur des politiques de communication unilatérale (cf : Du monologue au dialogue).

Comme on aime à le dire au sein de feedback2.0 : "Le pire que l'on puisse dire d'une marque sur Internet, c'est rien". Le buzz négatif qui peut se créer éventuellement autour d'une marque est plus positif que l'absence d'une marque sur Internet. Les raisons en sont les suivantes :

  • Le buzz négatif prouve un intérêt porté à une marque : cela semble bête à dire mais un buzz négatif va tout de même faire parler de la marque, et montre que les personnes sont enclins à en parler et qu'elles portent donc un intérêt à cette marque. L'intérêt est important car il fait partie des premières étapes pour que la personne parle par la suite, dans un autre contexte, positivement de la marque (cf le schéma dans La présence sur les médias sociaux : un marathon plutôt qu'un sprint).

  • La marque a alors la possibilité de montrer sa capacité de réaction : comme en parlais Fred Cavazza avec le cas de Lesieur (Lesieur et le scandale de l'huile de moteur, un futur cas d'école des médias sociaux ?), la marque, s'il est vigilante (avoir une politique de veille active sur Internet et les médias sociaux) et suffisamment rapide à réagir, peut bénéficier d'un buzz négatif pour reprendre la main sur ce qui se dit d'elle sur Internet.

Je finirai cet article par une longue citation de Michelle BLANC, bloggeuse québécoise et consultante en Marketing sur Internet.

« Les entreprises ont peur de se faire critiquer, mais si elles n'y sont pas elles seront critiquées de toute façon. Une critique dans le dos fait plus de mal parce qu'on peut difficilement y répondre, alors qu'une critique en face peut être répondue avec des argumentaires. En plus, cela permet d'apprendre des lacunes sur les produits ou les services. Au lieu de payer pour un focus group, on peut en avoir un en temps réel et savoir les vraies affaires. Beaucoup de gens croient que la politique de l'autruche est une bonne politique... »

Pour aller plus loin :



12 sept. 2008

Quelques liens pour le week end

Catégorie : Blogs
Mots-clés :

Grosse semaine de blogging cette semaine. Un petit récapitulatif ci-dessous des articles publiés sur ce blog et MediasSociaux.com



11 sept. 2008

Eepybird + OfficeMax + Vidéo virale = Succès assuré !!!

Catégorie : Découvertes
Mots-clés : , ,

Vous vous rappelez d'avoir vu il y a quelques mois des vidéos sur Internet où deux pseudos chimistes vous montraient les réactions entre des bonbons Mentos et une (plusieurs) bouteilles de Coca-Cola.

Voici que nos deux acolytes investissent désormais le milieu de l'entreprise pour réaliser une nouvelle expérience... mais ce coup-ci pour la marque de matériels de bureau : Office Max

En cette période de rentrée, avez-vous bien acheté toutes vos fournitures ? Cahiers, crayons, ... mais n'oubliez pas vos post-it. Et quoi de mieux une vidéo virale de office Max pour vous donner envie d'acheter des post-it. Et le moins que l'on puisse dire c'est que cela fonctionne !

Car oui l'une des teneurs de ce futur succès du Web est bien de reprendre le fameux principe des vidéos virales Coke + Mentos, et quoi de mieux que les deux "inventeurs" (Eepybird) pour vous faire une démonstration de ce qu'il est possible de faire avec près de 300 000 post-it. Allez je ne vous fais plus languir, et je vous conseille vivement de visionner la vidéo !

Pour aller plus loin :



  1  2  3