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29 nov. 2008
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Interview de Eric Dos Santos, co-fondateur de Feedback2.0
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Merci à Michael Guillois de l'agence H pour cette vidéo de Eric Dos Santos, co-fondateur de Feedback2.0, qu'il a relayé sur son blog perso (où vous y retrouverez également quelques infos sur des opérations en cours) : Retour d'expérience de Feedback2.0
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27 nov. 2008
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Les derniers articles sur MediasSociaux.com
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La liste des derniers articles parus ces dernières semaine sur Médias Sociaux :
- Dell + Social Media = 2 vidéos pour mieux comprendre leur stratégie
- La transparence en politique passe-t-elle par Internet ?
- Youtube Live : le 22 novembre, Youtube fait son festival des UGC
- Médias sociaux et publicité sont-ils compatibles ?
- Human Network, plateforme participative autour de l'usage des nouvelles technologies
- Le jeudi 20 novembre, c'est la fête de la couleur
- Ping.fm + Yahoo! Pipes = Tarpipe
- Nokia lance Friend View, son réseau social local
- Barack Obama = une victoire pour le Social Media Marketing ?
- Quand les vidéos sont doublement virales
Ça vous fera une petite lecture pour le week end...
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25 nov. 2008
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Au détour du Web : Monétisation et Twitter, Youtube et Dailymotion en 16/9, le PS en vente sur eBay
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11 business models pour Twitter : l'article présente 11 voix possibles pour Twitter pour réussir à monétiser son service. Vous me direz tout ceci n'est peut être qu'un faux débat car si la solution se trouvait parmi ces solutions, peut-être aurait-elle été déjà testée. Ou peut-être pas, Twitter étant finalement un service nouveau qui a pour objectif principal de développer et démocratiser son usage et de développer un écosystème autour de son service (cf : D'une fonctionnalité à un produit, l'exemple de l'écosystème Twitter)
Lire l'article (EN) >>Youtube et Dailymotion passent au 16/9 : preuve que les plateformes de partage de vidéos en ligne deviennent de plus en plus qualitative. Youtube a bien compris la menace que représentent les nouveaux entrant sur le marché de la diffusion de vidéos en ligne comme Hulu qui via des partenariats proposent une offre outre-Atlantique intéressante. Après la HD, le format 16/9 semble être le nouveau plus permettant d'apporter un confort de visionnage plus grand sur ce type de plateforme.
Lire l'article de TechCrunch >>Le Parti Socialiste en vente sur eBay : vu l'actualité de la Gauche française ces dernières semaines, il n'est pas étonnant de retrouver ce genre de chose sur Internet.
Voir l'enchère >>
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24 nov. 2008
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Au détour du Web : les stars sur Twitter, Youtube...
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Après vous avez avoir parlé de la présence de Britney Spears sur Twitter, c'est désormais une star du basketball US que l'on peut retrouver : Shaquille O'Neal des Phoenix Suns. Je pense que de plus en plus dans le cadre de lancement de produits culturels (musique, série TV...) ou dans le cadre de l'animation d'une communauté de fans, l'utilisation de Twitter deviendra de plus en plus intéressante. Le compte Twitter de Shaq >>
Social Media is not a media : un "must read" pour toute les personnes s'intéressant à comment développer la présence d'une marque efficacement sur les médias sociaux. Le titre de l'article est suffisamment explicite et rejoins des articles que j'ai déjà écrit sur le sujet (Social Media Marketing et publicité sont-ils incompatibles ?) ou dernièrement l'article publié par Fred Cavazza sur MediasSociaux.com Medias sociaux et publicités sont-ils compatibles ?
Lire l'article (EN) >>Youtube créé son premier événement en direct. Nous en avons parlé sur Medias Sociaux de cet événement qui a lieu ce week-end et qui prouve que Youtube est actuellement en pleine innovation. Je vous en parlerai plus en détail prochainement de l'ensemble des dernières nouveautés annoncées qui montrent que Youtube est en pleine évolution.
Lire l'article sur Medias Sociaux (FR) >>
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23 nov. 2008
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D'une fonctionnalité à un produit : l'exemple de l'écosystème Twitter
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Je vais commencer par expliquer la première partie du titre. J'ai déjà eu l'occasion de parler de ce fait (Les start-ups et la crise) qui me fait dire que beaucoup de services qui se sont lancés dernièrement sont des fonctionnalités plutôt que de vrais produits complets. Je vous conseille cet article (Product or feature ? You'd better know) pour vous faire une opinion sur le sujet. Toutefois, cela ne veut pas dire que un service qui est une fonctionnalité est vouée à ne pas trouver son public. Le meilleur exemple à ce jour est sans doute Twitter, quand on voit le nombre de service add-ons qui sont sortis dernièrement. Ci-dessous, une liste loin d'être exhaustive :
- L'ancien service connu sous le nom de Summize (désormais Twitter Search) qui s'est fait racheté il y a quelques mois déjà par Twitter. Indispensable pour suivre ce qui se dit sur Twitter à propos d'une personne, un thème ou une marque.

- Twuffer pour programmer vos tweets.

- Tweetstats et TwitterCounter qui fournit quelques données chiffrées sur, respectivement, votre actvité sur Twitter (nombre de tweets) et sur le nombre de personnes qui suivent votre compte Twitter.


En somme, ces services ne sont que des "add-ons" que je qualifierai de classique (statistiques, recherche...). Ce qui est intéressant de se demander est de savoir pourquoi ce n'est pas directement Twitter qui a développé ses services. Je pense que la réponse est relativement simple et comprend 2 dimensions.
Premièrement, le fait que pour développer une communauté d'utilisateurs, il faut laisser celle-ci développer les propres services dont elle a besoin tout en permettant à ces derniers de le faire facilement. Cette stratégie est proche de ce que fait Facebook : "Facebook développe un contenant et laisse les utilisateurs et d'autres développeurs développer le contenu : applications, traductions, ...".
Un service particulier : l'une des principales particularités et certainement celle qui a fait son succès est de se positionner comme un service simple (vs une plateforme de blog complète). La promesse utilisateur et sa retranscription fonctionnelle sont simples : "communiquer rapidement en 140 caractères ce que vous souhaitez". Tout le reste n'est alors qu'annexe à ce service.
Mais les services présentés dans la première partie de cet article sont loin d'être les seuls puisque j'aurai pu également vous parler des services vous permettant de :
retrouver facilement Twitter en dehors de l'interface twitter.com : Twitterfox pour une intégration directe dans Mozilla Firefox, Twitdroid pour les téléphones utilisant l'OS Android de Google, Tweetdeck ou Twhirl pour une installation directe sur son ordinateur...
- monétiser son compte Twitter : Be-a-magpie.com, Twittad, Twittertise
- diffuser des questionnaires via Twitter : SocialToo (voir cet article de Louis Gray sur ce service : SocialToo launches Social surveys for polling via Twitter)
Pour aller plus loin :
- Twitter = nouvel outil du Service Client ?
- Quelle utilisation une entreprise peut-elle faire de Twitter ?
- De la recherche au filtre de l'information
- Twitter + Yahoo! + Géolocalisation = Fire Eagle
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20 nov. 2008
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On reparle de l'influence : lancement de YouGether
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L'influence, je vois ce mot fleurir de plus en plus et je vois que je ne suis pas le seul à être "mal à l'aise" avec ce mot (cf l'article de Techcrunch Pour YouGether, nous sommes tous des influenceurs). En effet, comme je le précisais dans Influence vs Popularité, Qui influence qui ? ou encore Mes amis sont de meilleurs influenceurs qu'un bloggeur influenceur, l'influence est un mot souvent mal utilisé et sûrement "survendeur" par rapport à la réalité.
Toutefois, l'annonce faite par YouToYou cette semaine avec le lancement de YouGether car au contraire de d'autres plateformes de mises en relations entre une marque et des "influenceurs", l'ambition de YouGether est de ne pas prendre en compte seulement une cible, à savoir les bloggeurs. En effet, comme je le dis régulièrement un bloggeur n'a pas plus d'influence que tout autre internaute dans son domaine. Le blog était finalement le premier média social personnel, dans le sens où il était le moyen le plus simple pour un internaute de partager ses goûts, sa vie, ses coups de gueule et de cœur. Mais les réseaux sociaux et autres plateformes (microblogging, plateformes feedback2.0...) ont fortement évoluées du fait qu'aujourd'hui chacun peut s'exprimer librement et partager son activité, ses goûts, sur de nombreux médias sociaux différents.
Il est donc je trouve normal de ne pas prendre seulement les bloggeurs en compte dans une stratégie d'ambassadorship. Tout client, tout internaute peut un jour être un ambassadeur de ma marque, il est donc important pour une marque de prendre chacun en compte. Est-ce cela finalement le vrai "one-to-one" : une relation privilégiée entre une marque et son client qu'il soit pris comme consommateur, acheteur, ambassadeur, créateur... ?
Pour aller plus loin :
- Influence vs Popularité
- Mes amis sont de meilleurs influenceurs qu'un bloggeur influenceur
- Le dynamisme d'une communauté ne se juge pas à sa taille
- Quelques bonnes raisons pour une marque de faire appel à sa communauté
- Intelligence collective vs intelligence collaborative
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13 nov. 2008
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Le dynamisme d'une communauté ne se juge pas à sa taille
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Je suis toujours surpris de voir que même sur des plateformes communautaires, les premiers indicateurs que les communicants ou marketeurs regardent sont ceux du trafic avant ceux de la participation et avant ceux de la qualité de la participation. Chez feedback2.0, l'un des indicateurs que nous suivons avec attention sur nos différentes plateformes est celui de la "pyramide de la participation". Mais si vous savez, cette pyramide qui sépare les créatifs, des contributeurs, des opportunistes, des visiteurs (cf : Les 4 niveaux de participation sur Internet)
En effet, savoir pour une plateforme communautaire, quel est le niveau réel de participation des utilisateurs permet de déterminer le dynamisme d'une communauté. De même, il indique le niveau d'engagement car plus j'ai de gens sont classés comme créatifs plus j'ai des membres qui s'investissent sur la plateforme n'hésitant pas à partager leurs idées et opinions.
C'est pour cela que savoir combien de visiteurs j'ai eu sur une plateforme communautaire reste une donnée intéressante à traiter mais ne doit pas être la première donnée à mettre en avant lorsque l'on s'estime être une plateforme communautaire. Je suis toujours surpris de voir les communications de résultats de sites qui s'auto-classent comme communautaires ou de campagnes de communication de marque ayant une forte dimension "animation de communauté". Le nombre d'inscrits n'est pas une donnée pertinente si ces inscrits ne sont pas de véritables participants et donc membre actif de la dite communauté.
Les communautés dynamiques ne sont pas forcément les communautés regroupant le plus grand nombre de personnes. Lors de conférences du Salon E-commerce 2008, certains intervenants qui pensent animer et gérer des communauté (Nos marketeurs ne savent pas ce qu'est une communauté) se demandaient comment améliorer la participation de leurs visiteurs et comment "lutter contre le phénomène de lukerisation".(utilisateurs qui ne participent pas et sont seulement pour suivre et lire les informations échangées). Et oui car pour garantir le succès d'une plateforme communautaire où une marque délègue la création de contenus à ses utilisateurs est de pouvoir inciter ses utilisateurs à participer. Certains se trompent, passant que cela passe par une rémunération financière (cf : Nos marketeurs ne savent pas ce qu'est une communauté - suite -), d'autres pensent que si l'outil est pertinent, les utilisateurs participeront naturellement. Et bien non, le meilleur outil ne fait pas la participation mais il y contribue. L'important c'est d'inciter par une scénarisation de l'opération, par la mise en avant d'une bénéfice important pour l'internaute (ex: celui d'être reconnu par la marque comme élément moteur de sa créativité, ...).
Bref beaucoup parlent de communauté mais peu comprennent encore ce que cela implique en termes d'animation et de suivi (Fédérer et animer une communauté).
Pour aller plus loin :
- Dis Papa, c'est quoi une communauté ?
- Quelques bonnes raisons pour une marque de faire appel à sa communauté
- L'importance du Web participatif pour les marques
- Comment manager le User Generated Content ?
- Intelligence collective vs intelligence collaborative
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10 nov. 2008
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Est-ce que les plateformes d'écoute de musique en ligne font plus vendre de la musique ?
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Le CD est en crise ! C'est un fait avéré.. Il suffit de voir les ventes de CD musicaux dans les principaux revendeurs physiques pour s'en assurer. Cela vient de deux faits principaux que vous connaissez déjà à savoir :
- le passage de la musique sur support physique au passage de la musique numérique (format MP3 entre autres)
- la possibilité de télécharger illégalement et gratuitement des morceaux qui est encore faiblement contrôlé.
La multiplication des plateformes de téléchargement payants et le développements des catalogues numériques fait que le deuxième phénomène présenté ci-dessus est en diminution. Par contre, une "soi-disante' nouvelle concurrence pour l'industrie musicale a fait depuis quelques années son apparition il s'agit des plateformes d'écoute de musique en ligne (Deezer, iLike...) mais également des web-radios personnalisées (Last.fm, ...)
J'utilise bien le terme de soi-disante car il est vrai que la première réaction des majors a été de voir d'un très mauvais œil l'apparition de ce nouveau type de distribution (ou en tout cas d'écoute) de musique. La tendance aujourd'hui est plutôt différente car ces mêmes majors n'hésitent plus à nouer des partenariats avec ces plateformes.
Pour en revenir à ma question initiale que je pose dans le titre de cet article, les études aujourd'hui tendent à prouver que ces plateformes sont finalement plutôt bénéfiques aux ventes de musique (CD et numérique). En somme, le reproche que l'on a fait historiquement aux radios libres a été le même que l'on a fait à ces plateformes mais il semble s'agir plutôt d'un faux procès. En effet, quelques chiffres pour illustrer cela :
Selon Last.fm, son service permettrait à ses partenaires d'augmenter leurs ventes de 119% grâce à la plateforme et les utilisateurs de la plateforme achèteraient en moyenne 66% d'albums supplémentaires. (cf : Last.fm claims music sales spike)
- Selon une étude de The Wharton School, les utilisateurs du service iLike achèteraient 250% de musique en plus que la moyenne de la population. (Wharton study finds iLike users acquire 250% more music)
Tout le monde toutefois ne partagent pas directement cette vision et certains même estiment que l'avenir de la vente de musique se trouve dans... la gratuité. Paradoxal, me répondrez-vous... Pas forcément et ce pour les raisons suivantes qu'exposent notamment, Paul Krugman, prix Nobel d'économie en 2008 : Bits, Bands and Books. Le morceau de musique sert finalement de produit d'appel au merchandising musical. A l'heure, où il y avait peu d'artistes, peu de facilité d'écouter et de trouver de la musique, le produit était le morceau musical. Aujourd'hui il ne devient que le support promotionnel de l'artiste pour vendre DVDs, places de concert, produits dérivé (sonneries de téléphone, ...).
Pour aller plus loin :
- CD, mp3 ou écoute de musique en ligne ?
- Deezer + iDTGV = communiquer sur une plateforme d'écoute de musique en ligne
- Britney Spears sur Twitter
- Et après MySpace ?
- MTV + HP = opération co-brandée à ne pas suivre
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05 nov. 2008
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Les 5 articles les plus lus en octobre |
Le top 5 des articles que vous avez préférés ce mois-ci
- Médias sociaux : quelle utilisation pour une marque
- Facebook en pleine mutation
- Savoir gérer son image de marque sur Internet
- Les start-ups et la crise
- Intelligence collective vs intelligence collborative
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02 nov. 2008
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De la communication ?
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Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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