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31 mars 2010
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Pour ses 40 ans, Danette communique intelligemment sur Marmiton
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Vous connaissez probablement le site de recettes leader Marmiton.org. Danette a eu la bonne idée de s'associer à ce site afin d'offrir ainsi plus de visibilité à son dispositif de communication mis en place dans le cadre des 40 ans de la marque.
Proposez vos recettes !
La bonne idée est surtout d'adapter le contenu et le message à l'audience et à la communauté déjà présente sur le site Marmiton.org afin de créer un service qui va rentrer dans les usages du site.

Dans un autre domaine, c'est ce que par exemple IDTGV avait su faire avec le site Deezer (opération menée en juillet 2008) : Deezer + iDTGV = communiquer sur une plateforme d'écoute de musique en ligne.
Ainsi, les internautes sont invités à proposer des recettes intégrant bien entendu un des produits de la gamme Danette. Ne me demandez pas : je n'ai testé aucune de ces recettes. Marmiton également propose les siennes ce qui permet de mixer contenus de la marque / site et contenus UGC pour éviter de tomber dans le "tout UGC" qui malheureusement parfois fait que le site peut être vite (pas ou faible participation) ou riche... de contenus inintéressants.
Ici, ce qui m'intéresse n'est pas nécessairement le contenu de l'opération qui somme toute est relativement classique mais bien ficelé, mais plutôt le partenariat entre site référent et marque. A ma connaissance, les exemples sont encore trop rares alors que c'est clairement l'une des voies, à la fois pour la monétisation de l'audience pour les sites, et surtout le meilleur moyen je trouve de toucher une communauté ciblée pour une marque.
Danette : une marque déjà fortement participative ?
Danette n'est pas à sa première opération de marketing participatif et on sait que les produits de grande consommation commencent à s'emparer à plus moins grande ampleur de type de dispositif : Marketing participatif et crowdsourcing dans le domaine alimentaire. Je n'emploie pas ici le terme de crowdsourcing car il s'agit avant de tout de communication / marketing et non pas d'innovation produit.
- Ainsi, via l'opération "La nouvelle Danette", la marque avait laissé le choix à ses clients de choisir entre deux parfums pour choisir lequel allait être commercialisé. Ce principe du vote est le premier niveau de la participation ciblant les "opportunistes" (cf : Les 4 niveaux de participation sur Internet). C'est simple à mettre en place, peu engageant pour la marque et peu engageant pour le client dans l'acte de participation puisque on ne parle pas ici de démarche d'intelligence collaborative.
- Autre démarche menée par Danette est l'opération "Danettise-toi" accessible depuis la fan page Facebook de la marque. L'opération développé via une application Facebook vous invite à personnaliser un produit Danette avec l'une de vos photos. Je vous avoue être beaucoup moins fan de cette opération pour un point de vue : "je suis ce que je mange".

Autant sur des produits très affinitaires et marqueurs sociaux comme une voiture (cf Opération Stick N'Drive de Skoda Fabia), des vêtements, un téléphone (Personnalisez votre téléphone Nokia avec Nokia Build) une paire de chaussures (NikeID), on comprend l'envie du client d'avoir un produit unique. Pour des opérations autour de produits alimentaires de grande consommation, le fait de jouer trop fortement entre l'image du consommateur et le produit me dérange. Ce type de personnalisation est drôle lorsque il fait déformer votre photo ou l'avatarise (avec un personne des Simpsons ou de South Park) par exemple.
Autre exemple récent, est celui de Burger King qui au travers l'opération WhopperFace mené au Brésil affiche la photo du client sur la boite du Whopper lorsque celui-ci passe en caisse. L'idée ici est moins la personnalisation mais plus de filmer la réaction des gens (comme ce que Burger King avait déjà fait par exemple avec l'opération mené dans certains magasins où ils avaient remplacé le fameux Whopper par un McDo Big Mac. Les réactions des clients étaient intéressantes à voir et témoignaient ainsi de l'affect entre le produit / marque et le consommateur).
Dans le cas de Danette, je vois moins l'intérêt si ce n'est d'essayer de trouver un dispositif intéressant pour animer une fan page de marque sur Facebook (Facebook Fan Page : pensez à son animation et sa promotion) et développer la visibilité gratuite de la marque via la diffusion des "packagings humanisés" sur les pages profils des utilisateurs.
Pour aller plus loin :
- OuiFM lance une nouvelle émission avec MySpace
- Les principaux bénéfices du marketing participatif
- Comment manager le User Generated Content ?
- Le dynamisme d'une communauté ne se juge pas à sa taille
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29 mars 2010
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[RENCONTRE VIDEO] Nicolas Verdier - Fondateur de Paperblog
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Je vais essayer, si le temps me le permets compte tenu des activités de plus en plus nombreuses sur lesquelles je travaille depuis quelques mois (j'aurai l'occasion probablement de vous en dire plus dans les semaines qui viennent), d'aller à la rencontre des entreprises en France qui se bougent. La première est à propos d'un site media d'information participative : Paperblog.
En effet, je trouve que lorsqu'on parle des start-ups ou des entreprises mettant en place des dispositifs autour des médias sociaux, on cite trop souvent les exemples US. Normal, quand on voit que ceux qui en parlent le plus sur Internet, sont bien souvent seulement des théoriciens. Les métiers autour des médias sociaux sont nouveaux et il est normal qu'il y ait peu de praticiens pour autant ce n'est pas une raison lorsqu'on a lu 5 blogs de se croire expert Social Media (Et toi, tu es un Social Media Expert ?). Je pense qu'il y a besoin de continuer à évangéliser et à accentuer les efforts dans ce domaine là pour éviter d'en arriver à une vision diffusée par certaines entreprises (Ces entreprises qui ne comprennent pas les médias sociaux : le cas TradeDoubler)
Cette parenthèse fermée, voici donc la première vidéo d'une start-up française qui commence à faire du bruit. : Paperblog. J'avais déjà eu l'occasion d'en parler lors des premiers mois d'existence de ce blog : Reuters + Blog = Paperblog. Paperblog, créé il y a 3 ans par Nicolas VERDIER, est aujourd'hui le 8ème site média en France en terme d'audience. Paperblog a même atteint la rentabilité dernièrement grâce à un modèle axé autour de la publicité.
Je vous laisse en découvrir plus dans cette vidéo.
Interview de Nicolas Verdier, Fondateur de Paperblog from Cédric DENIAUD on Vimeo.
Pour aller plus loin :
- Les médias sociaux en 2010 : tendances et convergence
- Les jeunes ne bloggent plus : peut- être une bonne nouvelle finalement ?
- Twitter + Politique + LePost.fr = Tweest, mais quelle utilité ?
- Carte bancaire + iPhone = Square, système de paiement via iPhone
- Quand Google mettra également ses publicités dans Google Street View
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28 mars 2010
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On en parle sur Twitter #17
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- [26/03] [CROWDSOURCING POLITIQUE] RT @c2pnews: Avec les Créateurs de Possibles, les idées deviennent des projets #cdp http://bit.ly/ao4utg
- [25/03] Envie de dialoguer avec les ingénieurs de la RATP ? http://www.ratp.fr/zeforum/
- [25/03] Doyouchat.com, un habile détournement du phénomène Chatroulette http://bit.ly/c9YgKe
- [25/03] Fin de l'hégémonie de la publicité? Best case social media/events Ford Argentine http://bit.ly/dr0IjY
- [25/03] Gestion de crise via les influenceurs & les enthousiastes: le cas de General Motors http://bit.ly/a3X5C2
- [24/03] La Fnac repart à l'offensive sur le Web http://ow.ly/1qauD
- [24/03] PlayStation 3 Gets First In-Game Facebook Integration http://ping.fm/I9yFc
- [23/03] Le poids des sièges n’est pas toujours celui des urnes http://bit.ly/96PCIV
- [23/03] RT @BranislavPeric: 10% of the traffic of the NYTimes comes from Twitter #escpm2c
- [23/03] RT @CyrilSec: #escpm2c Arrêtez de confier la gestion des médias sociaux à vos stagiaires !
- [23/03] Facebook devient un enjeu stratégique pour la presse http://bit.ly/cJAiUw
- [22/03] Qu'est-ce que le iPad va changer au mcommerce [en anglais] ? http://digg.com/u1ROHR
- [22/03] Ils dansent contre l'opération marketing Ikéa dans le métro http://bit.ly/ahwMX6
- [22/03] Brooklyn Museum sur Foursquare... mise en avant sur leur site http://bit.ly/7sm3lt
- [22/03] Vos amis Twitter sur un mug ou Tshirt ? http://tweetphoto.com/15398583
- [22/03] Trop institutionnelle et mal adaptée sur la forme RT @gregfromparis: La réponse officielle de Nestlé sur sa crise http://bit.ly/9BPBuR
- [22/03] Nestlé et sa page Fan Facebook : pourquoi l’échec était-il inévitable ? http://bit.ly/csbz2J
- [22/03] Influence vs Popularité RT @cilgyen Le nombre de followers sur Twitter n’a que peu de rapport avec l’influence http://goo.gl/fb/SL1P
- [22/03] Les réactions en vidéo de l'UMP suite aux résultats des #regionales http://bit.ly/cbbUb0
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25 mars 2010
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Social Media + E-reputation = quel impact pour le SEO ?
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Comme je le détaillais dans De la logique d’image à la logique de réputation, le web oblige les marques à ne pas seulement revoir leur stratégie de développement de leur image de marque mais également à raisonner par l’opinion que les prospects / clients vont se faire à la lecture de contenus ou au visionnage de vidéos qui sont créés par les internautes. L’image de marque sous entend un certain contrôle, là où la e-reputation suggère plus une stratégie de réaction par rapport à des contenus / conversations qui ne sont pas directement initiés par la marque et qu’elle va essayer de piloter.
Dans ce cadre, comme on dit souvent que, “votre marque ce n’est pas ce que vous en faites, mais c’est ce que Google en dit”, il convient de maitriser les contenus qui ressortent sur sa marque dans les moteurs de recherche, en prenant en compte qu’Internet a une mémoire et qu’il est vain de vouloir faire supprimer des contenus négatifs.
De plus une marque, aujourd'hui, et notamment dans Google, c'est également ce que les internautes en disent. Les publicitaires ont bien compris cette démarche où il faut replacer le client au centre du message pour montrer que sans lui le produit n'existerait pas. C'est par exemple le nouveau slogan de Yahoo! : "Yahoo, it's You"
Les billets sponsorisés = se payer des articles plutôt “positifs” sur des blogs à forte audience et bien référencés ?
C’est à peu près en tout cas la promesse qui est faite aux marques à travers les billets sponsorisés. Il s’agit de “s’acheter” une visibilité sur des sites jugés comme référents ou influents autour de la cible visée par la marque. Cela a également pour vocation de jouer sur le référencement de la marque.
Bien évidemment, le marketeur a qui on a expliqué l’importance aujourd’hui de l’influence et le pouvoir de recommandations des internautes, se dit qu’il n’y a rien de mieux si lorsque l’on fait une recherche autour de sa marque ou autour de son produit de tomber sur un article d’un blogueur qui vante les mérites de ce même produit. Globalement ne soyons pas dupe : OUI cela peut être positif pour de la visibilité et à un moment faire connaître une opération, le lancement d’un produit, mais NON ce ne pas pour de la vraie influence qui déclenchera une préférence produit ou de marque durable. (cf Mes amis sont des meilleurs influenceurs que les bloggers influenceurs) J’insiste sur le mot durable car le marketeur pense que son référencement positif sera ainsi fait.
Or, les moteurs de recherche et la prise en compte des contenus issus des outils en temps réel (type Twitter) sera de plus en plus important. Lorsque je fais une recherche, je souhaite en effet tomber sur l’information la plus pertinente mais aussi la plus fraiche. Cela implique donc pour une marque de ne pas penser visibilité à un temps donné via des billets sponsorisés mais à travailler plus en profondeur pour maîtriser sur les outils en temps rééls les discussions autour de sa marque qui rejailliront ponctuellement ou durablement dans les moteurs de recherche.
Avoir une posture conversationnelle
Avoir des conversations positives autour de sa marque et de ses produits est bien évidemment ce que souhaite toute entreprise. Mais chaque buzz négatif rappelle qu’un client seul a le pouvoir d’entraîner une véritable crise pour une marque. Il convient d’avoir donc une vraie démarche de présence et de pilotage des conversations, en attendant pas un buzz négatif pour réagir (Merde, ma marque connaît un buzz négatif… Que dois-je faire ?). Trop de marques sont seulement dans la réaction comme l’a encore prouvé l’exemple récent de Domino’s Pizza, qui comme Dell, Comcast, a attendu d’avoir un buzz négatif pour mettre, enfin, en place une vraie statégie conversationnelle cohérente (Domino’s Pizza ou comment un badd buzz lance une vraie stratégie Social Media).
De même la stratégie de seulement laisser les internautes s’exprimer (billets sponsorisés, …) sans que la marque soit partie prenante des conversations, c’est placer la marque comme seulement initiatrice des conversations et donnera forcément le ressenti de contrôle. Ce que demande les internautes aux marques sur Internet, ce n’est pas d’être irréprochable et parfaite mais c’est de l’engagement : Du contrat social ou de l’engagement d’une entreprise dans une démarche conversationnelle.
Conclusion
L’indexation en temps réel (ou quasi réel) par les moteurs de recherche des contenus issus d’outils de conversations en temps réel, oblige, à mon sens, les marques à ne pas raisonner, pour la gestion de leur SEO, seulement à une politique RP (presse) et RP 2.0 (blogs) mais à participer fortement aux conversations existantes. La marque doit apprendre à s’entourer de vrais enthousiastes de sa marque qui sont déjà présents fortement sur Internet et à les utiliser pour être ses meilleurs porte-parole, à avoir elle même une vraie posture conversationnelle en invitant les internautes à entrer en conversation avec elle, via des porte-parole et sur des thématiques qu’elle aura identifiées.
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23 mars 2010
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Social CRM et SRM (Social Relationship Management) : définitions
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Je commence à lire des premiers écrits en France autour du Social CRM et du SRM (Social Relationship Management) : Social CRM : créer des enthousiastes de votre marque, Pour tout comprendre sur le Social CRM et Le CRM s'invite sur Facebook. La première chose c'est que ce sont deux concepts différents qui ne recoupent pas la même réalité malgré aujourd'hui certains écrits publiés qui tendent à les rendre synonymes.
Le Social CRM : le client est central
La différence majeure entre le Social CRM et le CRM dit traditionnel n'est pas seulement le fait d'utiliser les outils actuels que sont les médias sociaux. Cela serait encore une fois lourdement se tromper de s'arrêter à cette définition et stratégie caricaturale. C'est au contraire placer le client au centre du stratégie utilisant les médias sociaux dont le but est de développer sa confiance, sa fidélité et son pouvoir d'ambassadeur. On ne joue donc plus seulement sur la seule notion de fidélité par des biais transactionnels ou marketing mais par d'autres notions plus centrés autour de l'engagement de la marque, de la participation et de la création des contenus.
Sans pour autant revenir en détails sur toutes ces notions que j'ai déjà eu l'occasion d'aborder, on voit que ce qui compte ce n'est pas tant les outils mais plus la démarche que mettra en place la marque (encore une fois ! - Avant de voir les outils, voyez les usages -).
Ainsi, proposer des bons de réductions à ses clients qui deviennent fans de la marque sur Facebook, ce n'est pas du Social CRM. C'est du CRM traditionnel que l'on essaie d'adapter aux outils actuels. Globalement, c'est ce que l'on voit aujourd'hui.
Par contre, faire participer activement l'internaute client à la vie de la marque via des opérations de co-création produits (Marketing participatif et crowdsourcing dans le domaine alimentaire), c'est du Social CRM. Certes, il y a une dimension communication innérante à ce type de démarche publique, mais c'est surtout développer la relation de proximité entre la marque et ses clients enthousiastes via un outil ciblé (Facebook).
Dans le même type, on pourrait également voir l'arrivée de GetSatisfaction (module de feedbacks client) dans les Fans Pages Facebook (présentée dans Vers une intégration toujours plus poussée des médias sociaux dans les sites de marque) comme un outil supplémentaire pour les marques pour développer leur Social CRM.
Le Social Relationship Management : l'humain est central
Comme je le dis souvent, l'enjeu actuel du marketing est de passer du marketing 360° au marketing 37,2°. Les agences ont voulu faire croire aux annonceurs en utilisant cette notion de marketing 360° que le client était l'élément central du cercle et que tout autour se trouvait les canaux de promotion et de communication sur lesquels il fallait adapter la démarche. Cela est la théorie... En pratique, ce sont plutôt des briques, et dans ce cadre les médias sociaux aux premiers rangs desquels Facebook et Twitter sont vue comme des briques supplémentaires. Or, ces briques sont vues dans une démarche de communication et de promotion alors que les médias sociaux sont guidés par la relation et la conversation (Ces entreprises qui ne comprennent pas les medias sociaux : le cas Tradedoubler).
Dis comme cela, cela peut paraître simple mais aujourd'hui ce message n'est clairement pas mis en place par les agences, qui dans une démarche de rentabilité, cherchent plus à savoir comment bénéficier de l'augmentation des budgets digitaux alloués aux médias sociaux. On en tombe alors dans les travers qui sont d'utiliser des buzzwords à tout va pour vendre des démarches guidées par la promotion sur les médias sociaux (Les buzzwords sont à la mode : community manager, social media, communauté).
Le SRM (Social Relationship Management), c'est appliquer la règle où il faut voir l'internaute comme humain qui peut être client mécontent, client enthousiaste, prospect, ambassadeur, influenceur, ... Aujourd'hui, les marques doivent avoir une stratégie relationnelle adaptée à ces différentes cibles sur les médias sociaux et c'est tout l'objet du Social Relationship Management. Je me rends compte que j'avais abordé plus ou moins directement cette notion dans un article datant du 29 octobre 2008 : Service Client à l'heure d'Internet : prendre en compte le client... mais pas que. En synthèse cet article présentait l'importance de prendre en considération :
- toute personne ayant une question sur un produit de la marque
- toute personne souhaitant entrer en dialogue avec une marque pour en savoir plus ses produits
- toute personne souhaitant poser une question à un expert de la marque
- toute personne souhaitant être écoutée
- toute personne mettant en avant un dysfonctionnement au sein de l'entreprise ou sur un produit (Un client seul a le pouvoir d'entraîner une véritable crise pour une marque)
On pourrait alors définir simplement le SRM par l'équation suivante :
SRM = CRM (Client) + PRM (Prospect) + Stratégie d'influence
Pour aller plus loin :
- Les 3 avantages que le client doit percevoir lorsqu'il s'inscrit à un programme e-CRM
- Intégrer le Social Media dans le cycle de la Relation Client
- Twitter = nouvel outil du Service Client ?
- Quelques bonnes raisons pour une marque de faire appel à sa communauté
- En 2009, les outils de gestion des opinions clients seront les investissements les plus utiles pour améliorer leur expérience
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22 mars 2010
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On en parle sur Twitter #16
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- [19/03] Le cas Nestlé prouve l'utilité de savoir utiliser les bons outils pour piloter la conversation avec les clients
- [19/03] RT @IfopOpinion 38% internautes jugent le net utile pr faire leur choix aux régionales
- [19/03] Nestle fails at social media http://ow.ly/1qsYzC
- [19/03] PagesJaunes rachète le site 123People http://bit.ly/9nCMtt
- [19/03] 3Suisses.fr a maintenant son espace de dialogue http://bit.ly/aVCjF6
- [18/03] Twitter et ses 10 milliards de tweets http://bit.ly/aCMlYf
- [18/03] Areva s'essaie au dialogue mais à oublier de penser ergonomie participative http://bit.ly/ddmVq8
- [18/03] La Poste rejoint la liste des grandes entreprises qui twittent en France http://bit.ly/anu6KV
- [18/03] Mobiliser un ami pour les #regionales : 450 000 vidéos vues en une semaine http://bit.ly/cn5a1s
- [18/03] Cohen-Bendit : Les accords verts/PS conclus en 24 h sont un "déni de démocratie" http://is.gd/aN5RT
- [18/03] La marque "France" vue par les Français http://bit.ly/9shM42
- [17/03] RT @loic: 75% of the tweets are coming from the apps and not from Twitter.com
- [17/03] Facebook Will Rule the Web During the Next Decade http://bit.ly/9Ta3YX
- [17/03] Flavors.me : regrouper votre présence sociale sur un espace dédié http://bit.ly/d2NuiZ
- [17/03] Les medias sociaux en 2010 : présentation réalisée dans le cadre de la conférence #mediaaces http://bit.ly/9X0NIf
- [16/03] The rise of email + social media http://bit.ly/c3h9cD
- [16/03] [GEOLOCALISATION] Telling Friends Where You Are (or Not) http://nyti.ms/bqYHXB
- [16/03] RT @Fondapol: L'Express / Le Chatroulette avorté de Ni putes ni soumises http://ff.im/-hAE7G
- [15/03] RT @chicklife: Faites votre shopping sur la page Facebook de Burberry http://bit.ly/ajFRCU
- [15/03] [GEOLOCALISATION] Facebook intégrerait Foursquare http://bit.ly/a3x0l3
- [15/03] [MUST READ] Etude sur les marques et les conversations digitales http://bit.ly/aUXvRK
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19 mars 2010
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Les medias sociaux en 2010 : tendances et convergence
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Cette semaine, dans le cadre de la conférence Social Media Aces, où j'intervenais en ouverture et clôture et qui se voulait un après-midi de partage et de retours d'expérience de la part d'entreprises sur leurs démarches actuelles autour des médias sociaux (qu'ils soient pris dans une dimension communication, marketing voire interne). Intervenaient ainsi SNCF, MMA, Veolia entre autres auprès de près de 200 personnes présentes.
Je vous propose la synthèse de mes deux présentations (il s'agit d'une synthèse et non des supports complets utilisés lors de la session... j'aurai l'occasion de revenir sur le "pourquoi" d'une synthèse prochainement)
Les medias sociaux en 2010
View more presentations from CedricDeniaud.com.
Autre présentation que je voulais absolument partager avec vous est celle de Dan Shust, réalisée dans le cadre de SXSW. (événement mélangeant conférence et festivals avec notamment la participation de Muse cette année).
Cette présentation recoupe également les tendances en 2010. Autant, je me suis focalisé sur 5 tendances qui parlent a priori aujourd'hui à des annonceurs français, autant il est également intéressant de voir ce qu'il en est sur le marché US qui, on le sait, a une maturité plus grande. A ce titre, cela ne sert alors pas à grand chose de sans cesse donner que des cas d'usages américains ou ne diffuser que des supports américains puisqu'ils s'adressent à un marché plus vaste et avec un autre niveau de maturité.
SXSW Convergence 2010 Dan Shust
View more presentations from Resource Interactive.
Pour aller plus loin :
- Bilan 2009, réflexions et top billets
- Quelques chiffres méconnus sur Twitter
- Petit rappel : être présent sur les médias sociaux n'est pas un objectif
- Les buzzwords sont à la mode : community manager, social media, communauté...
- Best et worst practices des marques sur Twitter en France
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15 mars 2010
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Pourquoi renonçons-nous à notre anonymat sur Internet ?
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L'une des grandes craintes de Internet "Big Brother" reste le contrôle de nos données, la perte de libertés (voir débat sur Hadopi puis Loppsi). Internet est un espace de liberté où encore plus aujourd'hui chacun peut facilement participer, échanger, partager. Mais cet espace de liberté fait peur et continue à faire peur et pourtant consciemment on renonce de plus en plus à notre anonymat.
"Facebook : je t'aime moi non plus"
Les leaders sur Internet font peur, c'est un réflexe encore plus fort en France, pays de défense des libertés. Microsoft, Google et aujourd'hui Facebook se font souvent critiquer autour des données personnelles et de leur utilisation. Il faut se rappeler en ce qui concerne Facebook que cela ne date pas de hier car déjà le lancement abandonné de Facebook Beacon avait fait des remous, les changements dans leur politique de CGUs également (Polémique autour des nouvelles CGUs de Facebook et Facebook fait marche arrière sur les CGUs). Pour autant, cela ne créé pas de défection de ce service, bien au contraire. Dans un effet de mimétisme social, on a tous utilisé Google plutôt que d'autres moteurs de recherche, et on voit se reproduire le même schéma avec Facebook.
Où est Charlie ? Regardez je suis là
En ce qui concerne les outils de géolocalisation qui est sans nul doute la tendance en 2010 avec le buzz autour du service proposé par Foursquare ou le lancement en avril de la géolocalisation dans les statuts par Facebook (Facebook to launch location features next month), cela va plus loin.

En effet, on donne ici volontairement le lieu dans lequel on se trouve dans un but peu évident. Partager le lieu dans lequel on se trouve pour partager en live une expérience ou partager a posteriori un avis autour d'un lieu ou restaurant (cf service proposé par DisMoiOu) pourraient avoir du sens. A l'ère du web en temps réel et des outils de mobilité, il faut aujourd'hui partager dans l'instant pour se donner le sentiment d'être connecté en permanence à sa communauté, son réseau (Peut-on Twitter partout, tout le temps ?). Sauf que clairement aujourd'hui pour les personnes utilisant Foursquare et l'ayant relié à leur profil Facebook ou leur compte Twitter, on a une pollution des contenus (une de plus) où il devient encore plus important de savoir filtrer parmi les contenus pour rechercher et suivre les informations intéressantes (De la recherche au filtre de l'information). Désolé mais je m'en fous de savoir que mes amis se trouvent ici ou sont là... On sait que les avis sur les restaurants, les concerts, les bars, les expos font partie des éléments les plus partagés et discutés sur Internet. Les outils de géolocalisation représentent ainsi un intérêt fort pour ces "lieux d'expérience"...
Se donner l'apparence d'une vraie vie sociale
L'anonymat sur Internet servait à se protéger en avançant à visage masqué, sous le nom d'un pseudo. Mais aujourd'hui il est important d'avoir une "second life" et de la valoriser. Il n'est pas important d'avoir un réseau d'amis important, il devient plus important d'avoir 500 faux amis sur Facebook ou 300 followers sur Twitter. On se donne l'illusion d'une importance et donc d'une existence. Nous passons du "Je pense donc je suis" au "Je partage donc je suis". La société individualiste pousse à ce que les outils virtuels le soient moins voire soient l'opposé. Il est difficile de rencontrer des gens dans la vraie vie, par peur du contact avec autrui, alors passons par Internet et Meetic : cela devient plus simple, plus ludique et il est plus simple de dire "next".
Pour aller plus loin :
- Peut-on Twitter partout, tout le temps ?
- Faites l'amour... et dites-le sur les médias sociaux
- Réflexions autour de l'influence et du Personal Media à l'heure des médias sociaux
- "You'll never walk alone" : vers l'individuation altruiste ?
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14 mars 2010
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On en parle sur Twitter #15
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Ca faisait quelques semaines que je n'avais pas diffusé la synthèse des principaux tweets de la semaine (@cdeniaud). Cette semaine, on reprend le cours normal avec ce 15eme épisode.
- [13/03] La Coopol a aussi des soucis... http://j.mp/d98g7J
- [12/03] Mobiliser un ami : plus de 150 000 vidéos vues en moins de 48 heures http://bit.ly/cEM01N
- [12/03] Module de FAQ participatives directement intégrable sur un site http://qhub.com/
- [12/03] NextIdea lance Vivons l'immobilier. Tout le monde peut poser ses questions aux experts du Crédit Foncier http://tinyurl.com/ydoe8ov
- [12/03] Le 16 Mars, j'animerai la conférence Social Media Aces avec SNCF, Veolia, MMA http://bit.ly/9RVMP9
- [12/03] Après l'annonce de Facebook, c'est autour de Twitter de proposer la géolocalisation des tweets http://bit.ly/a2HDk3
- [12/03] Le pouvoir des conversations http://bit.ly/aodNTm (1 an après, cette présentation est toujours aussi vraie...)
- [11/03] Starbucks Fans Can Become 'Baristas' on Foursquare http://bit.ly/cv5arh
- [11/03] La confiance des Français dans le numérique - Baromètre ACSEL / CDC - via @lucmandret http://bit.ly/b0rq62
- [10/03] Public Sénat lance son portail internet d'info politique http://bit.ly/c6xGou
- [10/03] Quand la FNAC va-t-elle revoir Fnac'Live pour enfin avoir une vraie communauté autour des contenus culturels ? http://bit.ly/9mVBLH
- [10/03] Is Crowdsourcing disrupting the design industry? http://bit.ly/cmy4s2
- [10/03] Dans les coulisses d’Elysee.fr http://bit.ly/dybkHW
- [10/03] Pour être massivement adoptée, la géolocalisation doit être plus encadrée http://bit.ly/b3s8z1
- [09/03] Conversations are the new conversion metric smart brands will start to measure http://bit.ly/bWTupa
- [09/03] Du community management politique par @LucMandret http://bit.ly/d3ORwi
- [08/03] Confused about Social CRM? Start with these 18 use cases. http://bit.ly/bFBBV5
- [08/03] Découvrez Womanity, le site d'expression de Thierry Mugler autour de la femme http://bit.ly/9EELgd
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10 mars 2010
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Quelques chiffres méconnus sur Twitter
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Lorsque l'on donne des chiffres sur Twitter, on s'arrête trop souvent au :
nombre de tweets diffusés par jour (50 millions dont la moitié ne sont pas en anglais, contre 2,5 millions en 2009, ce qui témoigne de l'explosion de la twittosphère : plus de 10 milliards de tweets depuis le lancement);
nombre d'inscrits (environ 15 millions selon les derniers chiffres officiels communiqués au niveau monde dont un peu moins de 1% en France soit moins de 150 000 inscrits).
Dans ce cadre, on sait que les marques qui y sont présentes et, ce de plus en plus (voir la liste des marques qui twittent en Français et Best et worst practices des marques sur Twitter en France), le font dans une cadre de communication (il est hype que sa marque soit sur Twitter) et pour adresser une niche de personnes influentes (stratégie d'influence sur Internet).
Le nombre d'inscrits vs le nombre d'utilisateurs actifs (et autres données)
Sauf que l'inscription ne fait pas la participation et qu'il faut donc aller voir plus loin que ces quelques chiffres pour véritablement juger de l'adoption de l'outil par les internautes. Même si l'adoption est plus forte et notamment par une population plus jeune (Les jeunes ne bloggent plus : peut-être une bonne nouvelle finalement ?), nous sommes encore loin de pouvoir dire que Twitter est devenu un outil grand public... mais le deviendra-t-il un jour ? (Les 5 raisons pour lesquelles Twitter ne deviendra jamais grand public). Voici donc quelques chiffres intéressants et communiqués dans un rapport diffusé demain par Barracuda Networks :
La règle des 80 / 20 de la participation : si l'on considère un utilisateur actif par quelqu'un qui suit au moins 10 personnes, qui est lui même suivi par au moins 10 personnes, et qui a au moins posté 10 tweets... seuls 21% des inscrits rentrent dans ce cas;
17% des inscrits sont suivis par aucun membre (contre 30% en juin 2009) et 61% des inscrits par moins de 5 membres (contre 70% en juin 2009);
20% des utilisateurs ne suivent personnes (contre 25% en juin 2009) et 51% suivent moins de 5 personnes (même pourcentage qu'en juin 2009);
34% des utilisateurs n'ont jamais posté un tweet (contre 37% en juin 2009) et 73% ont moins de 10 tweets (contre 79% en juin 2009).
Conclusion
Ces chiffres témoignent que malgré la forte hausse du nombre d'inscrits, il y a toujours autant le même fossé entre l'inscription et la participation. Le chiffre de 73% des inscrits qui ont posté moins de 10 tweets est à ce sens parfaitement révélateur. On constate également que la plupart des chiffres par rapport à juin 2009 évoluent peu, ce qui confirme que Twitter a une forte notoriété mais une faible utilité reconnue. C'est clairement sous l'angle de l'usage que Twitter devrait axer sa communication et ses efforts d'évangélisation. Malheureusement, comme de nombreux services Internet, on raisonne seulement (notamment auprès des financiers et investisseurs) avec le chiffre clé de nombre d'inscrits.
Pour aller plus loin :
- Quelle utilisation une marque peut-elle faire de Twitter ?
- Twitter = nouvel outil du Service Client ?
- Facebook et ses 80 milliards de photos
- Best et worst practices des marques sur Twitter en France
- Facebook Fan Pages : oui mais... (seulement 23% ont plus de 1 000 fans)

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