Social Media
Social CRM
Social Business
Social Commerce
Community Management
Mobile et tablette
30 mai 2010

On en parle sur Twitter #20

Catégorie :
Mots-clés :

Déjà le numéro 20 du récapitulatif des principaux tweets sur @cdeniaud



28 mai 2010

Coca-Cola Light : Dailywoman avec Yahoo et Pause Dej' avec AuFeminin

Catégorie : Webmarketing
Mots-clés : , , ,

On m'a fait suivre dernièrement deux campagnes actuellement menées par Coca-Cola Light sur Internet, avec deux importants portails : Yahoo et AuFeminin. Malheureusement, cela prouve qu'une même marque peut faire du bon et du beaucoup moins bon lorsque il s'agit de créer des contenus autour de sa marque. Dans les deux cas, les opérations mettent en avant des blogueuses et permettent à Coca-Cola de communiquer sur deux territoires de communication : la mode et la pause déjeuner

DailyWoman de Yahoo!

 

dailywoman_yahoo

Je commence par le bon. Coca-Cola Light participe à une chaîne sur Yahoo! dédiée aux femmes et à l'univers de la mode : DailyWoman. Je passe sur l'aspect graphique qui est plutôt bien fait avec des contenus riches. Coca-Cola Light se positionne ici comme sponsor d'une page qui, a priori, à vocation à être pérenne. Les contenus très orientés autour de la mode font également participer certaines blogueuses qui contribuent (Babillages, Nizza Girl).

La chaîne Yahoo! inclue également d'autres marques : Elite et PureTrend. Coca-Cola Light est alors un partenaire supplémentaire dans ce dispositif complet qui permet d'apporter un contenu riche, intéressant, bien mis en valeur, mixant à la fois le côté visuel, informatif et ludique...

PauseDej' avec AuFeminin.com

Dans le même temps, Coca-Cola Light lance une autre opération avec un autre important site média sur la cible féminine. Et là, l'opération est clairement assez vide...

coca_cola_light_aufeminin

Le positionnement ici est le blog et fait appel à 3 contributrices (Tendance Parisienne, Violette de Sois belle et parle, Azzed) qui partagent les moments de leur pause dej'. Cela fait du beau storytelling, cela fait penser que l'on valorise les vraies consommatrices de Coca-Cola Light dans leur occasion de consommer le produit (la pause déjeuner)... sauf que tout le monde s'en fout. Alors oui, le site va tout de même drainer du trafic : Aufeminin drainant de l'audience et un plan média online étant probablement prévu pour accompagner la médiatisation du site. Sauf que ces contenus sont déjà vu et qu'ici, tout cela est trop brandé Coca-Cola Light et fait clairement un peu lourd.

Alors oui,

  • impliquer les blogueuses dans des opérations de marques est déjà tendance depuis quelques années mais de la part de Coca-Cola Light (et de leur agence) on pourrait attendre un peu plus de créativité dans le dispositif et de finesse dans la mise en place.

  • il est également intéressant pour une marque que l'on parle de son produit et de son utilisation dans la vraie vie mais encore faut-il que tout cela sonne vraie, sonne juste. Il serait plus pertinent de Coca-Cola Light d'impliquer ses consommatrices (et pas seulement quelques blogueuses) dans des démarches de co-création plutôt que de perdre son budget sur des opérations qui n'apportent pas grand chose et donne une image fausse de la marque (au contraire du côté proche et vraie que veut donner l'opération).

Conclusion

Cette stratégie de partenariat et de visibilité de ses marques, que Coca-Cola a depuis quelques années déjà, tend à renforcer la position que Coca-Cola veut avoir : faire partie intégrante de la vie des consommateurs et donc des internautes si on recentre sur le média Internet. Les partenariats avec de forts carrefours d'audience que sont MSN, Yahoo! ou AuFeminin permettent d'offrir de la visibilité à la marque mais par le biais plus en plus de contenus intégrés dans la charte éditoriale du site portail. Toutefois, comme le prouve l'exemple de AuFeminin, il faut se poser la question de la pertinence du contenu et de leur côté "vrai". A l'ère des conversations, du marketing communautaire et participatif, les démarches orientées contenus mais qui sonnent faux et trop promotionnelles passeront de moins en moins bien...

Pour aller plus loin :



27 mai 2010

Faut-il une loi sur l'anonymat des blogueurs ?

Catégorie : Les usages changent !
Mots-clés :

Baillon Certains d'entre vous ne sont sûrement pas passés à côté de cette proposition de loi du sénateur Masson d'interdire aux blogueurs de publier à visage masqué. Cette proposition de loi a déjà fait couler beaucoup d'encre (Un sénateur contre l'anonymat pour se faire un nom ? et Sur Internet, on n'envisage pas l'anonymat), et certains au premier rang desquels les plateformes de blogs emmenées par Pierre Chappaz de défendre la possibilité de rester anonyme sur son blog, au nom de la liberté d'expression. En effet, vous pouvez signer la pétition mise en place par Philippe Aigrain de La Quadrature du Net, Jean-Baptiste Clot de Canalblog, Olivier Creiche, PDG d'EZ Embassy (distributeur du service TypePad), Frédéric Montagnon d'Over-blog, Philippe Pinault de Blogspirit/Hautetfort

Je pense qu'ici il y a deux sujets à différencier.

  • D'abord la tendance globale d'internet qui est justement à aller vers moins d'anonymat, du fait d'un partage toujours plus important d'un nombre toujours plus important d'utilisateurs. C'était le postulat de départ de l'article Pourquoi renonçons-nous à notre anonymat sur Internet ?

  • Après, il est vrai qu'il faut différencier les blogs du fait de leur historicité et pour certains les sujets qui y sont abordés. Ce sont des lieux d'expression libres aujourd'hui largement répandus et notamment en France (4ème pays en nombre de blogs créés) et largement consultés (plus de 33 millions de français consultent au moins un blog dans le mois)

Au fait, pourquoi être anonyme ?

Je reprends ici en partie les raisons évoquées par David Abiker dans son article L'anonymat sur Internet : dis moi qui tu n'es pas, je te dirai comment je te vois...

L’anonymat c’est la protection pour celui qui poste de pouvoir émettre des opinions sans risquer de déplaire, à un employeur par exemple. L’anonymat, c’est aussi une liberté, celle d’être en plusieurs endroits à la fois sur le net en multipliant les identités. L’anonymat c’est encore le droit de s’inventer une personnalité virtuelle. L’anonymat c’est aussi un moyen d’anticiper la mise sous contrôle du net en ne laissant pas sur la toile des traces trop personnelles. L’anonymat peut aussi faire partie d’une stratégie de personal branding… ou d’une stratégie politique…  L’anonymat c’est aussi le moyen de partager ses fantasmes sans risquer d’être jugé(e).

Personnellement, je suis de ceux qui dès le début et notamment via ce blog lancé en 2006 (et oui déjà !!) n'ont pas voulu avancer masqué en assumant des opinions et certains écrits. Je me suis volontairement limité à certains sujets (ce que d'autres appeleront tenir une ligne éditoriale). Pour autant, sur d'autres supports comme Twitter, certaines informations  ou tweets diffusées sont nécessairement des opinions prononcées sur des sujets parfois plus politiques, du fait de partie de mes activités.

Faut-il pour autant légiférer ?

Comme le rappelle cet article sur ReadWriteWeb Anonymat des blogueurs : pourquoi il est inutile de changer la loi ?, la LCEN (Loi sur la Confiance dans l'Économie Numérique) prévoit déjà la possibilité d'identifier les auteurs de contenus ou de services. Toutefois, si le sujet ressort aujourd'hui c'est que se pose des questions. Le point abordé par le sénateur est d'afficher en partie publiquement certaines informations pour pouvoir probablement retrouver plus facilement les personnes et instaurer un discours non masqué. Je suis de ceux qui pensent qu'une loi ne sert à rien et qui sont plutôt pour l'anonymat sur Internet, dans le cadre actuellement fixé par LCEN.

Pour autant, monter rapidement au créneau au nom de la liberté d'expression, c'est ressortir trop facilement cet argument. Pierre Chappaz estime que l'anonymat permet à plus de gens de s'exprimer sur la Toile, mais  au fond je ne le pense pas. En effet, il ne faut pas s'arrêter aux seuls blogs car les moyens d'expression et de partage de contenus aujourd'hui sur la Toile sont nombreux. On voit ici les acteurs du monde de blog défendre leurs intérêts en ne posant que l'argument de la liberté d'expression là où il me semblerait plus pertinent d'avoir une réflexion plus globale sur les outils.

Pour suivre les débats et autres contenus sur le sujet, je vous propose d'utiliser la perle ci-dessous.

Pour aller plus loin :



16 mai 2010

On en parle sur Twitter #19

Catégorie :
Mots-clés :

Comme vous le verrez dans quelques tweets, on a beaucoup parlé cette semaine sur Twitter de l'éventuel début du déclin de l'empire Facebook (applications et utilisateurs qui quittent le navire, propos de Mark Zuckerberg, ...)



12 mai 2010

[SOCIAL MEDIA WASHING] La prise en considération des feedbacks du client

Catégorie : Social CRM
Mots-clés : , , , , ,

Aujourd'hui, la tendance de communication suivie par de nombreuses marques est de replacer le client au centre. Je ne vais pas m'en plaindre car j'ai toujours défendu dans la communication de replacer l'humain au centre.

Toutefois, il ne faut pas pour autant que ce message sonne creux ou faux. En effet, la tendance actuelle de marketing participatif fait que les marques se disent à l'écoute de leur client et dans la prise en considération de leurs souhaits dans la réalisation des produits ou services. Pour autant, il faut que les paroles soient suivie par les actes.

Deux exemples différents que l'on rencontre de plus en plus souvent et que je n'hésite pas à catégoriser dans la notion de "Social Media Washing" que j'avais lancée dans l'article Gare au Social Media Washing...

Les publicités valorisant l'écoute client

Communiquer sur la qualité de son écoute et service client est depuis déjà quelques temps une tendance lourde dans la communication. Or il est souvent dommage que cette communication soit en décalage avec la réalité.

Un exemple que j'avais eu l'occasion de donner il y a déjà quelques temps. Nombre de banques communiquent sur l'écoute client, or combien aujourd'hui ont mis sur Internet de véritables démarches de conversation.

On me dira que c'est une relation one-to-one qui n'a pas vocation a être publique mais il convient de constater qu'aujourd'hui sur les médias sociaux, les banques communiquent plus sur des éléments décorellés de leurs services (cf BNP Paribas, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, ...) là où, en période de crise (causée entre autres par les banques) le besoin de dialoguer est fort (Social Media + Banque = Regagner la confiance des clients) . A l'exception aujourd'hui de banques comme Crédit Foncier (Crédit Foncier + Feedback2.0 = ouvrir le dialogue avec ses clients sur Internet) ou du Crédit Coopératif, je ne connais que peu d'organismes bancaires qui ont une vraie démarche de dialogue sur Internet.

credit_cooperatif_facebook

Autre exemple : la dernière publicité Microsoft pour Windows 7. On y voit de jolies personnes vantant comment Microsoft a sur être à l'écoute de leur besoin afin de faire le produit qu'elles souhaitaient.

Les détournements par la communauté Open Source n'ont pas traînés, ainsi que les critiques sur la Toile (groupes Facebook et article dans le style La pub Microsoft pour Windows Seven...euh !). Je ne dis pas que Mircrosoft n'a pas été à l'écoute des clients dans la réalisation de son nouvel OS mais de là à trop en faire dans une publicité, c'est clairement survaloriser cette soi-disante écoute et réalité.

Je recommande souvent les notions de transparence, de proximité et de réalité. Dans l'ère actuelle de la communication, bien entendu qu'il faut vendre du rêve et que cela passe fréquemment par la surenchère, mais lorsqu'on parle de relation avec le client, il vaut mieux la jouer "vraie". Le discours de Microsoft est à la fois en décalage avec la réalité et surtout avec l'image que Microsoft a... On ne peut pas changer une image de jour au lendemain et cela ne passera pas par ce genre de communication.

Le non respect de la promesse

Lorsque l'on parle de faire appel à la participation des internautes, il y a 3 règles importantes à respecter (dont j'ai déjà eu l'occasion de parler fréquemment) :

  • la promesse
  • la valorisation et le rewarding
  • la courbe d'apprentissage (ou échelle de participation)

Si je me concentre ici sur la promesse, celle-ci doit être crédible (pas de surpromesse), tenue (respect de la promesse) et engageante (pour la marque et client). En somme, cela signifie que la marque doit comprendre que son client n'est pas son client mais le client d'une multitude de marques et ce qui le fera participer à un moment à la vie d'une marque, via une opération participative, est entre autres cette promesse. Et c'est bien souvent là que le bas blesse.

Combien de marques disent écouter et prendre en compte son client, sans y apporter de réponse ou finalement sans mettre en place les choses souhaitées ?

Pour aller plus loin :



10 mai 2010

Lancement des DigiTalks : interviews de décideurs et acteurs Français du Social Media

Catégorie : Digitalks
Mots-clés : , , , ,

Je l'avais évoqué en début d'année dans les projets que j'allais lancés : les Digitalks.

Pour ce premier épisode, je commence par une "startup" puisque j'ai été à la rencontre de Patrice BONFY, co-fondateur de l'agence dédiée à Facebook, Sociabliz. Je souhaitais le rencontrer non pas pour qu'il nous présente son offre, mais plutôt pour discuter et avoir sa vision par rapport à un sujet d'actualité : les annonces récentes faites par Facebook, dans le cadre de Facebook F8. J'ai évoqué le sujet dernièrement dans un billet (Ces marques que nous recommandons : Logorama, The Joneses et plugin Facebook), et il me semblait intéressant d'avoir la vision d'une société évoluant dans l'écosystème de Facebook.

Il revient en effet sur les possibilités offertes par le plugin "I like" et les raisons selon lui qui fait que cet outil est pertinent pour Facebook afin de mieux connaître les goûts des internautes dans une démarche d'agrégation des intérêts et comportements sur Internet.

Vous l'aurez compris l'objet des Digitalks qui est de pouvoir échanger avec des annonceurs, start-ups et agences autour d'éléments d'actualités ou de démarches mises en places par ces dernières. N'hésitez pas à me faire part de vos retours.



09 mai 2010

On en parle sur Twitter #18

Catégorie :
Mots-clés :

Cela faisait quelques semaines que je n'avais pas de récap' de Twitter... Je reprends donc les bonnes habitudes :



06 mai 2010

Twitter et son écosystème

Catégorie : Microblogging et lifestream
Mots-clés : , ,

Quand on parle de Twitter, on pense souvent à la simplicité fonctionnelle de Twitter. En effet, même si les usages peuvent être différents (veille, promotion, service client... : Quelle utilisation une marque peut-elle faire de Twitter ?), le principe fonctionnel de publier des messages de 140 caractères maximum auprès de personnes qui vous suivent ou de manière privée n'a pas changé... Twitter a toutefois su agréger au fur et à mesure des fonctionnalités qui ont permis d'améliorer l'expérience fonctionnelle du service :

Toutefois, l'une des forces de Twitter est la puissance de son écosystème (D'une fonctionnalité à un produit : l'exemple de l'écosystème de Twitter) i.e le nombre d'applications basé sur Twitter et qui propose des fonctionnalités ou un usage plus poussée (). On pense par exemple ici aux outils de statistiques, aux applications desktop (comme Seesmic, Tweetdeck)...

Brian Solis nous propose dans ce schéma de catégoriser les services / applications tiers basés sur Twitter :

ecosysteme_twitter_solis

Une manière d'y voir plus clair...

Pour aller plus loin :



05 mai 2010

6 exemples d'opérations marketing sur Foursquare

Catégorie : Microblogging et lifestream
Mots-clés : , , ,

Foursquare : je n'ai pas encore eu l'occasion de vous en parler ou d'y dédier un article car je ne voyais pas l'intérêt de faire un article juste sur le service et le principe de géolocalisation. Le principe pour faire simple est de vous permettre de partager avec votre réseau le lieu dans lequel vous vous trouvez (musée, restaurant, entreprise, ...). Le service est assez confidentiel dans son usage (on parle de 1 million d'utilisateurs). Vous pouvez me retrouver sur http://foursquare.com/user/cdeniaud.

Je vous propose pour découvrir plus de consulter cette présentation de Gregory POUY sur le sujet :

Foursquare : présentation et utilisation business

 

1/ Devenez "Barista" de Starbucks

La question qui m'intéresse est donc quelle utilisation peuvent faire les marques de ce nouveau service. Il semble dans un premier temps que les magasins physiques sont les plus à même de proposer des solutions de fidélisation ou de promotion via Foursquare, même si bien entendu on ne touche ici qu'une population extrêmement ciblée d'early adopters sur Internet. C'est déjà ce que propose par exemple Starbucks, qui dans le cadre de son programme de fidélisation, propose à ses clients qui ont le plus souvent déclarés, en faisant "check-in" depuis Foursquare, être dans un Starbucks, de devenir "barista" Starbucks. Ils pourront alors participer à des événements, ...

Toutefois, d'autres opérations marketing que j'ai repérées proposent d'autres campagnes, soit dans un cadre marketing de fidélisation, soit dans le cadre d'une campagne de communication centrée sur Foursquare.

 

2/ Jimmy Choo réinvente la chasse aux trésors

Jimmy Choo, la célèbre marque de chaussure propose une campagne originale centrée autour de son produit. Le principe est celui d'une chasse aux trésors dans Londres où il faut retrouver la paire de chaussures : courir après une paire de Jimmy Choo qui va se géolocaliser dans différents lieux londoniens, que vous pouvez suivre à la minute sur un compte Twitter Catchachoo dédié à l’opération ou directement sur Foursquare.

Choo_Hunt1

 

3/ Zagat : à la rencontre des "mayors"

Le principe de "mayor" sur Foursquare permet d'identifier quelle est la personne qui a le plus déclaré (en faisant "check-in" depuis l'application lorsqu'il se trouvait dans le lieu) s'être rendu dans un lieu. Comme, je l'avais évoqué précédemment pour Starbucks, l'intérêt pour les restaurants, bars est assez immédiat à comprendre. Zagat, guide de bons plans de restaurant, propose d'aller plus loin en mettant en avant sur son site, par le biais d'interviews, ces fameux clients "mayor". Je trouve que le moyen est intelligent pour valoriser les clients de restaurant. Ceux-ci ne sont pas sélectionnés au hasard mais sont des personnes qui se sont déclarés fidèles à la marque (preuve à l'appui grâce au statut "mayor"). Il serait intéressant de voir Michelin, CityVox pour ne citer qu'eux mettre en place ce principe...

 

4/ Planet Hollywood affiche ceux qui "check in"

Toujours sur le principe de valoriser ceux qui déclarent être venus chez vous, le Planet Hollywood de Las Vegas en affichant en grand ceux qui viennent de checker et le "mayor" du lieu.

foursquare_planet_hollywood

 

5/ Bravo = Télévision + Foursquare

Certains programmes de la chaine Bravo créent une interaction avec Foursquare, demandant aux spectateurs d'aller se géolocaliser dans les lieux recommandés lors des émissions. Au menu : des badges exclusifs (pour satisfaire le côté "social game" de Foursquare),un jeu pour ceux qui se connectent aux points indiqués par la chaîne. Pour en savoir plus, je vous invite à lire cet article du New-York Times sur l'opération/

Image_5

6/ Brooklin Museum : une page Foursquare complète intégrée au site

Encore un lieu physique, en l'occurrence un musée, qui a su s'emparer de Foursquare. J'aime ici l'intégration faite sur le site (voir le site) qui permet à la fois de valoriser les membres (qui sont venus et qui utilisent Foursquare), l'utilisation que font les employés de Foursquare, les contenus...

brooklin_museum_foursquare

Conclusion

Les exemples comme vous pouvez le voir sont principalement américains. Je ne recommande pas hors mis pour faire de la présence et animation pour des magasins physiques à des grandes marques d'imaginer faire des choses sur Foursquare. Il convient par contre de remarquer que la tendance de géolocalisation (même si chacun en pense ce qu'il veut) est une vraie tendance. C'est notamment pour cela que Twitter propose déjà de localiser vos tweets, et que Facebook songe sérieusement à un système intégré aux statuts.

Pour aller plus loin :



  1