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30 janv. 2011
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On en parle sur Twitter #27 (Email Facebook, Quick, Schweppes, Dove...)
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Suite à quelques feedbacks sur cette rubrique, désormais, je ne le présente plus par ordre chronologique mais plutôt par thématiques.
#MUST READ
- Médias sociaux : intégrer ou externaliser les compétences ? http://bit.ly/huALMG
- Les réseaux sociaux nous isolent-ils ? (article de The Guardian) http://bit.ly/eYxhBu
- “We Are a Nation of Google and Facebook” Barack Obama, Président 2.0 http://on.mash.to/f1bR7A
- Reputation Management and Value http://bit.ly/i8u23l
#TENDANCE
- Une bulle autour du Social Media ? http://bit.ly/hOyO4x
- L'intégration des médias sociaux dans les agences de pub http://bit.ly/gNqLBP
#A DECOUVRIR
- Créer facilement un site de Questions / Réponses collaborative avec QHub http://bit.ly/fEj3qo
- Will I AM des Black Eyed Peas propose une application iPhone permettant de réaliser un clip en 360° http://bit.ly/fnFVb1
#CASE STUDY
- Compagnies aériennes et médias sociaux http://bit.ly/hIlh1L
- Schweppes, la marque qui n’a rien compris aux réseaux sociaux http://ht.ly/3KHCT
#CHIFFRE
- 40% des utilisations de Foursquare se font en dehors des USA
- Message du président du groupe Quick sur la page Facebook http://on.fb.me/ihGuiz
- Les «like» #Facebook seraient bientôt transformés en publicité http://ow.ly/3Kmlz
- Dove ouvre sa boutique sur Facebook http://bit.ly/i0NHTS
- Les emails Facebook sont arrivés ! http://cot.ag/fxz7LX
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27 janv. 2011
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Les avis consommateurs sur les sites e-commerce : regardons Amazon et TripAdvisor
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Suite du dossier sur les avis consommateurs sur Internet
Amazon ou la valorisation des avis pertinents
Lorsque l'on parle e-commerce, on regarde souvent dans deux directions : les marques de mode et... Amazon. Il faut dire qu'Amazon fait partie des pionniers d'Internet qui ont surfé sur les tendances. Amazon n'est plus seulement une grande surface en ligne, c'est une foule de service qui va du stockage de données à des offres d'emploi.
Sur la partie e-commerce, Amazon a compris la pertinence de mettre en avant certains avis plutôt que d'autres. Plutôt que de simplement, les afficher de manière chronologique, le site affiche dès la recherche d'un produit, l'avis le plus positif et le plus négatif laissés. La pertinence d'un avis est défini par la communauté (en fonction du score donné à l'avis par la communauté et et nombre de votes qu'il a reçu).
Graphiquement, voici ce que cela donne :

TripAdvisor ou l'intégration pertinente des avis de vos amis Facebook
L'autre cas que je trouve extrêmement pertinent est l'intégration pertinente de Facebook sur le site d'avis numéro 1 dans le domaine de l'hôtellerie. TripAdvisor est véritablement devenu une référence dans le domaine du tourisme et je m'en suis encore rendu compte il y a quelques semaines lors de vacances au Sri Lanka. Deux hôtels m'ont demandé à la fin du séjour de laisser un avis sur le TripAdvisor si j'avais été satisfait de mon séjour. On sait que l'un des principaux piliers de l'influence est la Proximité (Les 5 pilliers de l'influence sur Internet).

TripAdvisor l'a bien compris et comme pour Amazon ou l'une des problématiques est de permettre à l'utilisateur de filtrer parmi les avis laissés afin d'avoir les avis les plus pertinents.

Le widget appelé TripFriends vous permet à la fois de :
- voir les avis laissés par vos amis sur le site TripAdvisor sur une destination
- envoyer un message directement depuis le widget

Ce module rentre totalement dans la socialisation des sites (qui fait partie de mes 6 tendances sur les médias sociaux en 2011), voie dans laquelle s'engage Facebook pour marquer un peu plus son emprise sur le web actuel.
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25 janv. 2011
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Les avis consommateurs : les plateformes d'avis comme TestnTrust
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Suite du dossier sur les avis consommateurs
Les sites spécialisés dans les avis existent depuis longtemps : les forums historiquement remplissaient déjà notamment cette tâche en offrant une tribune libre aux internautes pour exprimer des avis sur un sujet, mais aussi sur des produits. Par exemple, les forums sur les véhicules automobiles ou sur les produits high-tech existaient bien avant même que l'on parle de notion de 2.0 ou de médias sociaux.
Toutefois, pour faciliter la prise d'information des internautes, certains sites spécialisés dans les avis, qu'ils soient spécialisés ou généralistes (comme Looneo par exemple), qu'ils soient mis en place par des marques (comme les plateformes de feedbacks intégrés sur un site comme UserVoice ou GetSatisfaction) ont, au fil des ans, vu le jour. Certains petite nouveaux comme TestnTrsut essaient de se faire une place au soleil sur ce marché... avec toutefois une approche légèrement différente.
En effet, l'idée initiale de Testntrust, à la différence d'autres plateformes d'avis est de réunir consommateurs et marque sur un même espace, dans une vision orientée sur le service clientèle plus que sur l'innovation produit (à la différence de GetSatisfaction dont je parlais précédemment ou le but est de recueillir du feedback produit pour entre autre améliorer ce produit-là).

Ce n'est donc pas la même population chez les annonceurs qui mettra en place et s'occupera de ses espaces : le service client d'un côté et le produit voire l'innovation dans l'autre.
L'approche ici est intéressante à plusieurs titres :
La remontée par mots clés : on le voit sur le visuel ci-dessus. Les nuages de mots clés qui détaillent en quelques mots les "plus" et les "moins" permettent d'avoir en un coup d'œil, en complément de la classique note, une idée un site Internet ou d'une marque.
La possibilité facilitée pour une marque de pouvoir répondre : ce qui manque sur beaucoup de sites d'avis est d'avoir que la face d'une vérité, celle du consommateur. Le système d'alerting d'une marque ici permet à cette dernière d'être réactive et de pouvoir répondre de manière publique et/ou privée à un internaute. A l'heure où l'on parle beaucoup de service déporté sur les médias sociaux et d'e-reputation, ce type de fonctionnalité peut devenir un must-have pour les plateformes d'avis.
- 3 niveaux d'avis sur le site : en dehors de fonctionnalité de notes, et d'identification obligatoire afin d'interdire les avis anonymes, le site propose différents niveaux d'expertise. En effet, certains internautes peuvent se déclarer (et être accepté comme tel par le modérateur du site) comme expert. Leurs avis pourront être ainsi consultés de manière prioritaire ou recommandée par les internautes. N'oublions pas que l'expertise ou l'autorité font partie des piliers de l'influence digitale.
Le problème après de ces sites, mais qui est le propre pour tout site de contenus est de pouvoir agréger rapidement une audience forte. Difficile d'émerger sur un secteur où les forums ou des sites comme Ciao.fr ou LeGuide.com voire des sites verticaux en fonction de produits (comme Assurland comme les assurances). Dans ce cadre et j'aurai l'occasion d'y revenir, TripAdvisor exporte ses avis sur des sites e-commerce tiers vendant le fait que sur le secteur du tourisme, il est devenu LA référence incontournable.
Pour aller plus loin :
- Quand la Twelpforce de Best Buy fait des émules
- Service client à l'heure d'Internet : prendre en compte le client... mais pas que
- La prise en considération des feedbacks du client
- Intégrer le Social dans le cycle de la Relation Client
- Quand Samsung essaie de récupérer les mécontents d'Apple iPhone sur Twitter
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24 janv. 2011
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Dossier : les avis consommateurs sur Internet
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Depuis déjà quelques mois, les avis consommateurs se développement fortement sur Internet à la fois dans le nombre d'avis laissés sur des sites toujours plus nombreux (et qui fait parler de e-reputation, et de participation et de Social Shopping) qui ont poussé certains sites à intégrer désormais les avis également sur leur site, et à la fois la polémique autour des faux avis. Il est vrai que certains acteurs majeurs comme Apple par exemple se sont déjà adonnés à cette pratique (Le problème des avis utilisateurs sur les sites e-commerce : Apple, transparence et social shopping).
Une première étude sur les faux avis consommateurs
L'année dernière, la société TestnTrust de Thierry Spencer, également auteur du blog Sens du Client, a commandé une étude sur le sujet. Certains enseignements sont intéressants pour évaluer l'importance de la tendance.
Les avis consommateurs dans le quotidien des internautes : 90% des internautes lisent les avis consommateurs.<.p>
La présence des faux avis consommateurs détectée par la majorité : 3 acheteurs réguliers sur Internet sur 4 pensent que parmi les avis consommateurs, certains sont faux.
Des avis consommateurs jugés utiles par 93% des internautes.
Comment juger de la qualité d'un avis sur Internet ?
La question qui revient souvent et sur laquelle dernièrement j'ai été interviewée à plusieurs reprises est comment distinguer faux et vrai avis consommateur et comment, du point de vue l'internaute, trouver les bons sites sur lesquels on peut avoir confiance. Déjà que l'achat sur Internet a du répondre aux problématiques de confiance liées à la sécurité des actes d'achat, voilà qu'un nouveau phénomène remet en cause la confiance dans le support numérique.
Pour juger de la qualité d’un avis, les internautes se fient principalement à :
- La présence de commentaires positifs et négatifs
- La façon d’écrire l’avis (qualité d’écriture)
- Le fait qu’il y ait des réponses à des questions précises (type questionnaire)
Pourquoi cette semaine ?
Parce que, notre cher Secrétaire d'État à la Consommation, Frédéric Lefèbvre, souhaite ouvrir le débat et les discussions. Je prône depuis déjà quelques temps pour une vraie charte éthique sur ce sujet, que les e-commerçants doivent s'engager à respecter, avec des sanctions lourdes pour les marques qui se livrent à ses pratiques. Malgré une législation déjà existante sur le sujet, nous sommes forcés de constater que la pratique demeure voire se répand.
Le Centre de surveillance du commerce électronique aurait effectué en 2010 plus de 10000 contrôles sur près de 8400 sites, afin de vérifier le respect de la législation en vigueur. Comment peut-on aller plus loin ? Je pense que, au delà d'une charte éthique, cela passe par un exemple de fonctionnalités que les sites doivent mettre rapidement en place afin de rassurer les internautes. Nous verrons cette semaine au travers de plusieurs exemples ce qui peut être fait...
Pour aller plus loin :
- Le Social Shopping ou la dimension sociale appliquée au e-commerce
- Les 5 piliers de l'influence sur Internet
- Méfions-nous des chiffres autour des médias sociaux
- eBay n'est plus un site d'enchères !
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23 janv. 2011
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On en parle sur Twitter #26 (Monoprix, CGU Facebook, 6000 followers, E.Schmidt...)
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Cela faisait plus d'un mois que je n'avais plus rien posté dans cette rubrique, non pas que je ne twittais plus pendant cette période, mais faute de temps de sélectionner et republier les principaux tweets. Cette semaine qui aura été marqué par un relifting du design de ce blog et une nouveauté, je me rattrape !
Lundi
- Facebook se prend une fois de plus les pieds dans la communication autour du changement des CGU http://bit.ly/essdQq
- La CNIL se méfie de Facebook et donne des conseils avisés http://tinyurl.com/5sfssz6
- Rien que ça #farwest RT @CaddeReputation: E-réputation : 152 agences listées (!!!) http://bit.ly/DI9kV
- Vous connaissez la différence entre Mark Zuckerberg et Julian Assange ? http://yfrog.com/h5oftblzdizyisxj
- [MUST READ] Les 10 tendances du Sens du client 2011 de @thierryspencer http://bit.ly/eOCeHo
Mardi
- Nouveau thème graphique sur MediasSociaux.com et petit lifting sur CedricDeniaud.com . La nouvelle année peut commencer !
- Suite aux nombreuses plaintes, Facebook suspend la récolte d'adresses et n° de tel via les apps http://t.co/RHoPTIa
- On reparle de la dernière campagne de communication de Monoprix... peu appréciée des employés http://bit.ly/gOuuUs
Mercredi
- [MUST READ] Are Paid Tweets Effective? http://bit.ly/guHAuI
- Gare au « Social Media Washing »… http://bit.ly/g5nSbv
- "Le monde créé désormais autant d’information en 2 jours que celle qui a été créée entre sa création et l’année 2003" E.Schmidt
- Encore quelques places pour la formation Social Marketing http://bit.ly/gIKcMC
- La guerre des radios a également lieu... sur le web http://bit.ly/h0KC0m
- J'ai dit à ma maman que demain je serai à 6 000 followers... Je compte sur vous !
Jeudi
- [F-COMMERCE] Asos va ouvrir sa boutique en ligne sur Facebook http://bit.ly/gTdBLG
- [COMING SOON] Le Wikipedia de la Sneaker par Foot Locker http://bit.ly/aSynPM
- Twitter : la liste des comptes à ne pas suivre http://bit.ly/gVR2SX (via @malletfils )
- The Persuaders dans le dossier sur le Social Media Marketing dans le dernier numéro de Stratégies #socialmedia
- Seulement 10% des Européens achèteraient de la musique en ligne (source : étude Forrester)
- Quand je vois que le JDN parle de 200 millions d'inscrits Twitter dans le monde. #nimportequoideschiffres
Vendredi
- Comment fonctionne la modération sur Internet ? http://bit.ly/g31vtG
- On parle Social CRM et e-Reputation http://bit.ly/fJAuvi
- Bye bye Mr. Schmidt... http://bit.ly/f2RZdY #google
- Pourquoi tout ce que vous savez sur l'influence est faux http://bit.ly/fsFF3k
- Ça le fait toujours d'avoir son nom en 4ème de couverture http://yfrog.com/h28v5dlj
- Le CEO de BlueKiwi @CarlosDiaz quitte ses fonctions de CEO. Un signe que les objectifs ne sont pas atteints selon les investisseurs ?
- Un peu de lecture pour le week-end... http://yfrog.com/hs1buejj
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21 janv. 2011
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Les 5 piliers de l'influence sur Internet
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Je crois qu'avec le mot "e-reputation", le terme "influence" fait partie des buzzwords (Les buzzwords sont à la mode) les plus utilisés par les agences pour vendre tout et n'importe quoi comme opération. Si chacun peut être le con de quelqu'un, chacun quelque-soit son niveau a un cercle d'influence (à comprendre peut influencer et se faire influencé).
C'est un fait : Internet n'est plus un média où les marques doivent rechercher de l'audience et de l'attention qu'elles perdent sur d'autres canaux de communication,mais bien un média d'influence qui implique un ensemble de démarches et de postures conversationnelles auprès de différentes cibles.
David Armano proposait récemment 6 piliers de l'influence. Je pense que l'on peut en retenir 5 (ce qui semble déjà largement suffisant et largement recoupé le spectre de l'influence online). J'ai souvent abordé les différents aspects de ces piliers dans divers articles sur le sujet.

Si on les détaille en quelques mots afin d'expliciter certaines terminologies.
Audience : représente la capacité d'une personne à avoir une caisse de résonance. Cette audience peut se distinguer en deux types : l'audience passive (qui lira / écoutera / prendra le message sans le relayer, ni le compléter) et l'audience active qui relaiera le message ou le complétera (en le commentant par exemple). Malheureusement, même si j'aborde ce pilier en premier, influence et affluence sont souvent confondus (Influence vs Popularité).
Proximité : on retombe ici sur la notion de cercles concentriques et également de confiance (que j'ai préféré rapproché du pilier lié à la crédibilité). En effet, bien souvent, mes amis se révèlent être de meilleurs influenceurs que les blogueurs influents (Le pouvoir de l'influence : mes amis avant des inconnus). Quand on voit aujourd'hui TripAdvisor, via un widget utilisant Facebook Connect, réinjecter le réseau social Facebook de l'internaute dans la consultation / prise d'avis sur le site dans le domaine voyage, on peut légitimement estimer que ce type de principe va se répandre.
Expertise reconnue : l'expertise doit être reconnue à deux niveaux généralement : par la personne influencée directement et de plus en plus par la communauté. Sur nombre de sujets, et avec les médias sociaux, chacun en diffusant quelques contenus sur Internet peut se s'auto-proclamer expert de ce sujet. Certains services comme Scoop-it se positionne sur la notion de curation et de filtre... alors que finalement il offre la possibilité de partager des contenus existants et donc de rajouter du bruit, sans créer de contenus. Ce type de système discrédite en partie la notion d'expertise au travers de contenus originaux au profit de l'agrégation de contenus existants... comme c'est déjà le cas avec nombre de blogs "relais de contenus" (Où sont les producteurs d'informations sur les médias sociaux ?). Pas de barrière à l'entrée à l'expression ou la valorisation d'une expertise, ne facilite pas l'émergence de curators... bien au contraire. On retombe sur la difficulté avec Internet de savoir identifier facilement qui écouter (et qui ne pas écouter).
Pertinence / Légitimité : recoupe le fait que vous pourrez avoir de l'influence si vous prenez la parole ou argumentez sur un sujet sur lequel vous êtes légitime pour l'ensemble des raisons évoquées précédemment (expertise, audience ciblée sur le sujet, ...).
Crédibilité / Confiance : le dernier pilier même s'il est à rapprocher bien évidemment à la fois de la notion de légitimité, de proximité et d'expertise, est celui qui est bien souvent le plus compliqué à percevoir pour une marque, notamment lorsqu'elle essaie d'identifier des nœuds d'influence. Les systèmes comme Linkfluence pour ne citer que celui-là base leur principe de cartographie de l'influence sur Internet sur un système de liens entrants / sortants d'un site et d'un certains nombre d'éléments sémantiques. OK, très bien, on prend ici en compte les piliers liés à l'audience et à l'expertise / légitimité. Par contre, est-ce que le discours est écouté et reconnu comme fiable. Vous me direz que le principe de liens sortants ou de retweets pour Twitter permet de définir si les gens ont "apprécié" et donc "partager" le contenu. Oui, mais ici, il faut aller plus loin et se plonger dans l'analyse sémantique et dans le taux de consultation des articles par une même audience. La confiance se développe avec le temps : un support qui fidélise une même audience prouve que l'audience reconnaît le support comme pertinent dans sa prise d'information.
Pour aller plus loin :
- Réflexions autour de l'influence et du Personal Media à l'heure des médias sociaux
- De l'importance de gérer votre e-reputation
- Réflexions autour des billets sponsorisés sur les blogs
- Influence vs Popularité
- Savoir gérer son image de marque sur Internet
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19 janv. 2011
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Et si j'ouvrais ma ligne éditoriale ? |
A chaque nouvelle année ses bonnes résolutions. Dans mon cas, ca sera pas mal de changements sur ce blog.
Petit retour en arrière pour expliquer ce changement
Depuis son lancement en 2006, le rythme de publication sur ce blog a peu changé. Pas de rythme effréné ou de volonté d'augmenter le rythme de publication, qui suit finalement mon temps de disponible pour écrire et mon envie (car le blog n'a jamais été une contrainte et lorsque je parfois, l'inspiration ou l'angoisse de la feuille blanche l'écran noir apparait, je préfère ne rien publier). La ligne éditoriale a finalement suivi l'évolution d'Internet et surtout mes expériences professionnelles (e-commerce et e-CRM chez FullSIX, puis marketing participatif / communautaire et médias sociaux chez Feedback2.0 et désormais au sein de The Persuaders).
Quel changement ?
Afin de garder un rythme de publication et surtout vous continuer à permettre de découvrir de nouvelles opérations et tendances, j'ai souhaité ouvrir la ligne éditoriale essentiellement à vous lecteurs et professionnels du Web (et pas uniquement des médias sociaux).
Le postulat est de dire qu'aujourd'hui tout le monde peut prendre la parole sur Internet pour exposer ses idées et ses opinions que ce soit sur des blogs ou des réseaux sociaux. Toutefois, lancer un blog implique un rythme de publication et un suivi dans le temps alors que parfois il s'agit de publier seulement un ou deux articles de fond sur un sujet qui vous tient à cœur.
L'idée est donc d'ouvrir deux fois par mois la ligne éditoriale pour aborder d'autres sujets Web que ceux que je traite fréquemment. C'est la seule règle à respecter. L'idée n'est pas d'inviter d'autres blogueurs à publier sur ce blog mais bien des personnes qui souhaitent le temps d'un article présenté dans une tribune un sujet Web, une tendance qui leur tient à coeur. Pour être en phase avec la ligne éditoriale, l'idée n'est pas seulement un article sur une actualité mais bien une tribune où vous pourrez exposer votre opinion sur un sujet, une opération, ou une actualité. Depuis le début, je prône le blog comme un outil d'opinions et pas comme c'est souvent le cas un simple support de relais d'actualité, donc à vos contributions...
Comment faire pour participer ?
Pour les personnes qui souhaitent participer :
- Me contacter : par e-mail - cedric(point)deniaud(at)gmail(point)com - ou sur les réseaux sociaux
- On définit une date de publication
- L'article doit être communiqué 48 heures avant sa publication pour relecture
- Votre article est diffusé
A vos contributions !
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18 janv. 2011
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Connaissez-vous vos amis Facebook ? |
Il semblerait que non... c'est en tout cas ce qui ressort d'un étude récemment révélée et relayée notamment You don't know one fifth of your Facebook Friends.
En effet, on le sait depuis longtemps que la notion d'amis sur Facebook peut être souvent bien éloigné de la notion première d'amitié dans la vie réelle... Au delà du chiffre, cette étude prouve que, comme pour les marques, bien souvent, les utilisateurs jouent le concours de la popularité en comparant la taille de leur réseau. Cela n'a pas de sens certains se demandent si créer plusieurs comptes n'est pas une solution afin de scinder ses amis (les vrais) de réseaux plus éloignés. En effet, malgré les listes qui permettent de regrouper ses amis en différents groupes en fonction des droits que l'on va leur octroyés, les changements de gestion de ces listes et des paramètres de confidentialité par Facebook rendent compliqués leur gestion dans le temps. Personnellement, je me demande si la solution optimale n'est pas 3 listes :
Une liste "Limited Profile" ou seules quelques informations sont publiées et visibles pour les personnes que vous ne connaissez pas, et qui ne précise pas l'objet de leur mise en relation.
Une liste "Virtuel / Eloigné" qui regroupe les personnes qui vous contactent dans le cadre de vos activités professionnelles ou que vous avez rencontré mais auquel vous ne souhaitez rendre visible que des informations limitées.
Une liste "True Friends" qui peut être scindé en plusieurs listes d'ailleurs, qui regroupent vos proches à qui vous laissez voir des informations plus personnelles.
Facebook a depuis longtemps compris le principe que l'amitié sur son service est toute relative. En effet, depuis déjà quelques années, le service met en avant vos connexions communes avec d'autres membres lors de suggestion d'amis ou lors de demandes de contact. La règle ici est un peu "les amis de mes amis sont mes amis".
Cette notion fausse d'amis est la même pour les marques avec la notion de fans ou de personnes qui "like". Depuis quelques mois, les marques multiplient les opérations de communication visant à valoriser leurs fans. Parmi les dernières, je pourrai citer Porsche, Disneyland, L'équipe, Nike.... Personnellement, je suis toujours mal à l'aise, pour prendre le cas de L'Équipe, d'une marque qui valorise 100 000 fans alors que dans le même temps elle en a plus qui achète quotidiennement le journal. La marque valorise alors plus une personne qui a cliqué une fois sur une bouton "J'aime" qu'un client fidèle.

Ces opérations de communication opportunistes témoignent comme le montrait Fred dans Trop de buzz et pas assez de dialogues que la marque aujourd'hui se trompe dans ces cibles principales, et devraient d'abord penser à ses vrais clients qu'aux personnes qui lui font une marque d'affection, décorrélée bien souvent de la notion de client (en effet, combien parmi les Fans de Porsche sur Facebook possèdent - ou ont possédé - une voiture de la marque ?).
N'oublions pas que dans le Social CRM, le "C" est pour les clients et que lorsque nous parlons de cercles concentriques, les marques ont trop souvent tendances à oublier leur deux premiers cercles : leurs employés et les clients fidèles.
Pour aller plus loin :
- Social CRM : et si les médias sociaux simplifiaient la relation client ?
- Créer des enthousiastes de votre marque
- Réflexions autour de l'influence et du Personal Media à l'heure des médias sociaux
- Ne pas être présent sur Facebook n'est pas une faute professionnelle
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13 janv. 2011
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Retour sur Groupon ou comment un bon plan fait mieux vendre sur Internet
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Les soldes viennent à peine de commencer et quoi de mieux aujourd'hui que de parler e-commerce. Je voulais revenir en partie sur l'un des succès de l'année 2010 : Groupon.
Un vrai succès ?
Oui un vrai succès quand on voit que Google proposait 6 milliards de dollars pour racheter le site d'achat groupé qui a tant fait parler à la fin de l'année dernière. Groupon n'est effectivement pas qu'un succès médiatique qui a enflammé la Toile pendant quelques semaines mais un vrai succès commercial.
Cette semaine, Groupon a levé près d'un milliard de dollars... de quoi voir venir et pouvoir continuer à développer le service à l'international. Cette levée de fonds est un nouveau record puisque jamais un tel montant n'avait atteint lors d'une seule levée de fonds.
Groupon a été élu « start-up ayant connu la croissance la plus rapide de l'histoire » l'an dernier par l'influent magazine américain Forbes.
- En 2010, le site est passé de 2 millions d'inscrits à 50 millions !
Une recette qui marche sur Internet : les bons plans
Groupon n'est pas la killer idea mais une veille idée du Web 1.0 qui a su profiter de la vague réseaux sociaux. En effet, lorsqu'on parle achat groupé, certains grands noms des années 2000 vous reviennent peut être à l'esprit comme Clust. Le phénomène n'est donc pas nouveau. De plus, d'autres sites se sont récemment engouffrés dans la brèche parmi lesquels Dealissime, Tuttodeal.com, KGB Deals, Bon-privé.com...
Ce qui au final intéresse les internautes ce sont les bons plans. Pas besoin de citer les chiffres du e-commerce pour savoir qu'aujourd'hui n'importe quel internaute a compris le bénéfice potentiel à commander en ligne : comparaison, livraison, déplacement, choix...
Là, où le principes des ventes privées est de proposer des offres premium sélectionnées avec des marques reconnues pour permettre lors d'un laps de temps limitée, Groupon propose des bons plans de tout ordre et notamment dans le domaine du service et commerce de proximité. L'un des atouts de Groupon mis en avant sur son site est le caractère local des offres (offres valables pour une ville ou une région). Ces offres localisées permettent ainsi à des acteurs locaux d'avoir une visibilité ciblée auprès d'une audience intéressée par des offres.

Les bons plans ne se limitent pas aux seules exemples de ventes privées ou achats groupés, certains marchands comme La Redoute ou constructeur informatique comme Dell ont compris que les médias sociaux et plus précisément Twitter sont un bon moyen de proposer de proposer des offres ciblées à une audience privilégiée.
Au final, l'enjeu pour une marque ou un site marchand est de faire percevoir à l'internaute l'offre comme un bon plan. Pour cela au final plusieurs moyens :
- une réduction forte sur un produit très demandé ou attendu (produit de marque, ...) : Vente-Privee, ...
- un prix d'appel imbattable : enchères à un euro sur eBay,
- une offre limitée en nombre :
- une offre limitée dans le temps : le e-commerce en temps réel par Sokoz, ventes flash, ...
- une offre limitée à un canal de communication : Twitter, Facebook, ...
Un nouveau business model : l'intermédiation
Sauf que le Web marchand ne se résume pas à une galaxie de sites marchands proposant chacun sa propre offre. Pour se différencier, de nouveaux intermédiaires sont apparus. Les succès d'eBay, PriceMinister, LeBonCoin sont, dans un autre domaine (intermédiation entre particuliers sur une place de marché) des exemples qui prouvent le succès de ce modèle (Le CtoC : une aubaine pour les nouveaux intermédiaires).
Groupon ambitionne en effet de rapprocher commerces et internautes. En effet, difficile d'émerger sur Internet, lorsque on est une PME avec une offre produit limitée et une présence géographique cantonnée à quelques villes. Groupon propose ainsi une visibilité potentielle forte d'offres de commerçants, négociée au préalable. Groupon n'est alors qu'un intermédiaire qui va permettre à un commerçant de vendre une quantité importante de produits à un prix négocié, et aux internautes d'avoir accès à un ensemble de bons plans. Pas de stocks, une offre unique et négociée, une audience ciblée et localisée... ne manquait plus que la force commerciale pour négocier tous les bons plans. Groupon de ce côté a su rapidement se "staffer" de ce côté afin de pouvoir couvrir rapidement une zone étendue.
Pour aller plus loin :
- 5 mythes sur les médias sociaux
- Les 6 typologies d'internautes
- Avis consommateurs + Foursquare + Gowalla + Yelp + Google Maps = FourWhere
- eBay n'est plus un site d'enchères
- Et si c'était le client qui choisissait le prix ?
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04 janv. 2011
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Quand Google fait travailler les internautes
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Quand on s'appelle Google et que l'on a la (petite) prétention de vouloir indexer tous les contenus au sein de ses moteurs de recherche, difficile d'y arriver seul. Alors oui, il y a les robots qui font bien leur travail, mais afin d'affiner les résultats de recherche et d'en améliorer la pertinence, la repasse humaine est nécessaire. Ce problème n'est pas propre seulement aux moteurs de recherche mais à tous les sites qui agrègent des quantités de contenu. La possibilité offerte à l'internaute de "reporter un abus" ou de "déclarer un utilisateur" vise à simplifier la remontée et le traitement d'abus par une équipe de modération interne au service.
Dans le cas de Google, ce qui m'intéresse, c'est comment la société américaine utilise l'internaute pour améliorer ses services. Nous ne sommes pas ici dans un système de co-création où l'idée est d'avoir les feedbacks et les suggestions des utilisateurs pour améliorer un service existant ou travailler sur un nouveau service, mais plutôt comment optimiser un service grâce aux interactions des internautes. Je vais prendre deux exemples bien connus de services de Google pour illustrer ce point.
Google Buidling Maker pour améliorer la 3D dans Google Earth
Même si vous ne l'utilisez probablement pas tous les jours, vous avez sans doute déjà entendu parler de Google Earth. Google propose d'autres services qui peuvent venir s'intégrer et agréger des contenus dans Google Earth. Pour rappel, l'ambition de Google Earth est rien de mois que de "découvrir le monde en 3D".
Ainsi afin d'améliorer les contenus au sein de Google Earth, Google a intelligemment pluggé d'autres services comme Google Buidling Maker basé sur le service Google Sketchup, qui peuvent répondre à d'autres besoins (modélisation de bâtiments).

La promesse ici pour l'internaute est bien entendu de pouvoir voir son travail directement intégré au sein de Google Earth. Google joue ici sur cette volonté propre à beaucoup d'internautes de vouloir apporter leur pierre à l'édifice mais surtout que cette pierre soit visible par le plus grand nombre. Cette promesse est clairement affichée sur la page d'inscription / identification
du site : "Des millions d'utilisateurs pourront voir votre modèle dans Google Earth".
Google Image Labeler pour tagger les images
Vous connaissez plus probablement le moteur de recherche d'images Google Images. Malgré différents systèmes liés au nommage des photos, le contexte des pages, l'interaction humaine reste souvent nécessaire pour bien définir si une image fait sens par rapport à une requête de l'internaute. Aujourd'hui, ce sont des millions de photos qu'il est difficile pour Google de positionner, faute d'un œil humain pour dire à quoi correspond cette image.
Google Image Labeler permet donc aux internautes d'apporter des tags à des images proposées par Google. Comme pour le service précédent, la question est quelle est la valeur ajoutée / le bénéfice pour l'internaute de participer et de "perdre son temps". Et Google à su trouver l'astuce...

Le système trouvé par Google est tout simplement celui-ci d'un jeu avec chronomètre et système de points. Vous affrontez en duel ou plutôt vous faites une équipe avec un autre internaute. Google vous propose des images et vous donner des mots clés / tags pour définir le contenu visuel de l'image. Si vous partagez au moins deux mots clés avec l'autre internaute, Google retiendra ces mots clés comme pertinents pour définir l'image. L'image aura donc des chances de remonter l'autre de requêtes d'internautes sur Google Images autour de ces mots clés. Pratique pour Google et ludique pour l'internaute !
Pour aller plus loin :
- Les médias sociaux en 2019 : tendances et convergence
- Comment les liens sponsorisés de Google ont influencé la monétisation de Digg, Twitter et Facebook ?
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Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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