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19 avr. 2011
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Les meilleurs outils de bookmarking
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Petit article comme j'en fais que trop rarement autour des outils. Je parle souvent ici d'usages, de stratégie, de démarches, de bonnes et mauvaises pratiques, de décryptage de certaines tendances. Donc j'ai décidé aujourd'hui de donner la part belle aux outils de bookmarking. Mais si vous savez, ces outils sur lesquels vous vous êtes inscrits et que vous ne pensez que trop rarement à consulter pour y retrouver vos favoris préférant encore trop souvent utiliser l'onglet Favoris ou Marque-pages de votre navigateur Internet.
Pearltrees : le frenchy
Pour autant, nul doute qu'avec la densité de contenus et de types de source, il devient de plus en plus urgent d'utiliser avec une certaine productivité un outil de bookmarking. En 2009, dans ce cadre, je vous avais présenté une solution française Pearltrees qui, même si elle propose bien d'autres fonctionnalités comme la collaboration, demeure un outil de bookmarking proposant une interface déroutante (dans un premier temps) : Connaissez-vous Pearltrees, un outil de bookmarking novateur ? Beau succès français puisque ce sont déjà plus de 100 000 internautes qui s'y sont inscrits.

Del.icio.us : le leader ?
Des solutions, il en existe d'autres avec un leader Del.icio.us qui tend à se tailler la part du gâteau mais qui souffre aujourd'hui d'une concurrence de plus en plus accrue et surtout d'un certain désintérêt de la part de Yahoo! qui avait pourtant racheté la solution. Le schéma ci-dessous issu d'une présentation interne et confidentielle et diffusé par erreur en externe, montre que Del.icio.us est classé dans les services "Sunset" (traduire par "en fin de vie").

ZooTool : la simplicité
Service découvert tout récemment... et qui propose une interface simple à prendre en main. : ZooTool. La possibilité de pouvoir bookmarker facillement images, photos, documents et sites Internet permet de s'y retrouver facilement grâce à un système d'onglet. Simple et efficace !

Trunk.ly : la solution pour les "curators" ?
Une solution que vous ne connaissez probablement pas mais qui pourtant peut se réveler très utile si vous avez tendance à partager les articles que vous appréciez. Le problème du partage sur les réseaux sociaux que ce soit Facebook, Twitter ou TumblR, c'est la difficulté que l'on peut vite avoir à "retrouver ses petits". On partage en temps réel suite à un coup de coeur d'un article mais il tombe rapidement aux oubliettes de sa vie sociale de curator sur Internet.
Trunk.ly vous propose de remédier à ce mal en vous permettant de retrouver dans une interface tous les liens que vous avez partagé. Pratique ca la synchonisation avec vos différents comptes sociaux est immédiate. Le problème par contre est que vous pouvez rapidement vous retrouvez avec tous vos liens partagés... même les plus inintéressants.

Evernote : la solution pour les Mac addicts
Solution plus connue par tous les possesseurs de Mac que ZooTool ou Trunk.ly présentées précedemment : Evernote. La solution disponible sur mobie permet d'avoir toujours sous la main les sites que vous aimez. Personnellement, je l'ai utilisé pendant quelques mois mais suis resté finalement fidèle à la solution Pearltrees qui convient mieux à mon besoin et mon mode de recherche et découvertes de contenus.

Read it later : le bookmarking "temporaire"
Pas mal de services de prise d'information / veille comme Google Reader ou Twitter vous permettent de mettre en favoris certains tweets ou articles remontés dans un flux RSS. Pratique, sauf que ca ne répond pas au besoin de centrifuger l'information en un lieu unique. Personnellement, j'avais tendance à utiliser les deux manières présentées précédemment mais la possibilité de ne pas pouvoir accéder à ses contenus sans connexion Internet était un frein, notamment lors de mes déplacements en avion.
Read it later est la solution qui permet de répondre à ce manque. D'une, vous pouvez bookmarket depuis votre iPhone ou votre ordinateur et de deux vous pouvez retrouver les éléments bookmarkés depuis ces deux terminaux... en mode offline. Pratique pour les personnes qui consomment beaucoup d'informations et qui n'ont pas nécessairement le temps de la lire lorsqu'il la voit passer.

Bag the web : pratique pour les présentations
Je ne connaissais pas vraiment ce service, Bag the web, et je l'ai découvert dernièrement grâce à Guy Kawasaki. La solution vous permet un peu comme sur pearltrees de creer des regroupements de contenus en fonction de votre propre logique ("bag"). Ces bags sont en fait des pages avec une liste de liens vers des contenus ou des sites que vous avez agrégés. Imaginez par exemple lors d'une présentation pendant laquelle vous souhaitez présenter plusieurs sites de vous créer un bag pour cette présentation en y intégrant les 5 / 6 liens que vous souhaitez promouvoir et présenter. Pratique !!

Pour aller plus loin :
- Les 6 typologies d'internautes
- Géolocalisation + iPhone + Photos = Color
- Carte bancaire + iPhone = Square, système de paiement via iPhone
- Netvibes Wasabi : enfin une alternative sérieuse à Google Reader
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18 avr. 2011
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Les réseaux sociaux : les losers et les winners
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Les réseaux sociaux c'est autre chose que les simples Facebook et Twitter. La verticalisation sociale sur Internet est l'une des tendances qui devrait certainement remettre en cause, en partie en tout cas, l'hégémonie de Facebook. Certains experts comme Jeffrey Cole n'hésite pas à prédire la fin de Facebook d'ici 5 ans (Jeffrey Cole says Facebook's only got 5 yars left). Selon lui, le déclin sera plus lent que celui qu'a connu MySpace (Quand l'empire MySpace s'effondre), mais certains signes laissent présager que Facebook serait, malgré les chiffres d'inscrits et d'audience, sur la mauvaise pente.
"Quels sont les tops et les flops actuels aux Etats-Unis ?" est probablement une question que vous vous posez. Certains sites ou applications mobiles sont des épiphénomènes qui font beaucoip de bruit sur la Toile pendant quelques semaines, mais qui bien souvent ne dépassent pas le cap du simple buzz (ChatRoulette, Quora ?...).
Le schéma ci-dessous tiré d'une infographie produite par Ignite, qui se base sur des données issues de Google AdPlanner permet d'y voir plus clair.

Pour aller plus loin :
- Et si les internautes commençaient à moins écouter leurs pairs ?
- Géolocalisation + iPhone + Photos = Color
- Méfions-nous des chiffres autour des médias sociaux
- Facebook : et si on faisait un résumé ?
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11 avr. 2011
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Et si les internautes commençaient à moins écouter leurs pairs ?
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L'un des problèmes d'Internet aujourd'hui est la densité de contenus offerts gratuitement à tout internaute. Les moteurs de recherche étaient la première porte d'entrée historique vers ces contenus, qui nous permettaient de trouver notre bonheur.
Avec les médias sociaux, notre navigation et notre recherche de contenus changent : elles deviennent sociales
Sociales parce que :
- Facebook est devenu le 2ème moteur de recherche derrière Google et devant Bing et Twitter est devenu pour nombre de métiers un outil d'informations et de veille, avant d'être un réseau social (s'il pouvait être catégorisé comme tel).
- On surfe de contenus en contenus selon des catégorisations faites par les internautes. Des outils comme Pearltrees (qui vient de dépasser les 100 000 inscrits) ou Scoop-it sont à mettre dans cette catégorie de sites, qui réaggrègent du contenu déjà existant sur laToile, mais selon une classification différente de celle d'un moteur d'un recherche ou d'un portail d'informations / blog généraliste ou vertical.
- On surfe sur des contenus en fonction de la recommandation faite par les internautes. L'annonce récente de Google +1 Button est à mettre en perspective avec cette tendance. C'est aussi le cas avec LinkedIn Today que je vous ai présenté dans . Le média social replace donc bien l'humain au centre comme un média... mais un média qui partage du contenu.
C'est ainsi que l'on pourrait dresser le panorama à date. Dans ce cadre, les plateformes d'avis se multiplient, les plateformes dites de curation tout autant, les réseaux sociaux se lancent dans la voie des contenus sociaux...
Les internautes veulent entendre la voix du Directeur !
La question pourrait être différente si finalement l'internaute se détournait de tous ses avis et contenus crées par ses pairs pour se recentrer vers des contenus plus fiables et plus experts.
C'est une tendance qui commence à émerger et qui n'est probablement pas à négliger. Quand tout le monde parle, on a tendance à se recentrer sur les références installées. Les médias, par rapport à l'information, ont une vraie place à prendre sur la certification et l'expertise dans l'information apportée plutôt que de jouer la course aux buzz qu'ils auront perdu de toute manière, le schéma de diffusion de l'information commençant par les médias chauds que sont Twitter ou Facebook par exemple.
Compte tenu de la diversité des avis, et de la densité de contenus, nous pouvons maintenant facilement trouver sur une même page une information et son contraire. Dur de s'y retrouver. Les sites se lancent tous plus ou moins dans des solutions permettant de mieux filtrer ses contenus soit en :
- certifiant des avis pour éviter les faux avis. Par exemple, c'est l'une des promesses d'un site comme Sampleo (Test de produit + Publicité + Avis = Sampleo) ou c'est également ce que propose dépuis déjà quelques temps Amazon avec les Approved Purchase. Tout le monde peut laisser un avis sur un produit mais les personnes qui ont au préalable acheté ce produit sur le site sont différenciés afin d'apporter plus de crédit à leur avis.
- rapprochant le réseau d'amis de l'internaute des avis laissés sur un site. Le module Facebook sur le site TripAdvisor (Les avis consommateurs sur les sites e-commerce : regardons TripAdvisor) est certainement l'un des meilleurs exemples à date, avec également les playlists de vos amis sur Spotify.

Il n'y a pas d'influence sur les réseaux sociaux... en ce qui concerne l'achat
La bataille de Google et Facebook pour l'influence reste pour le moment une victoire de Google. En tout cas, c'est ce qui ressort d'une étude récente de Goldman Sachs sur le sujet.

Autre étude récente qui confirme ce point; celle de Lightspeed Research. Les avis de consommateurs ont beau être très consultés par les cyberacheteurs, les recommandations postées par leurs amis sur Facebook les intéressent nettement moins, y apprend on.
Pour aller plus loin :
- Les 5 piliers de l'influence sur Internet
- Quelles sont les attentes des cyberacheteurs ?
- Les avis consommateurs sur les sites e-commerce : regardons Amazon et TripAdvisor
- Le cercle du Social Shopping : du Social Merchandising au Social Sharing
- Et si c'était le client qui choisissait le prix ?
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07 avr. 2011
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La désillusion d'une mauvaise stratégie sur les médias sociaux
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Aujourd'hui, toutes les entreprises ont compris que être présent seulement sur Facebook ne pouvait pas être une stratégie viable sur les médias sociaux. Que les objectifs soit centrés autour de la marque (notoriété, trafic sur un site, proximité, attractivité...) ou du client (acquisition, fidélisation, satisfaction client, engagement client...), il convient de définir une stratégie efficace et adaptée.
Efficace et adaptée sinifie en cohérence avec la stratégie globale de l'entreprise et avec les attentes des internautes (ou plus précisement des cibles visées sur Internet).
La désillusion d'une mauvaise stratégie sur les médias sociaux
Lorsqu'ici je parle de mauvaise stratégie, je parle en fait de trois cas différents :
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Ne pas avoir de stratégie et croire que l'on en a une. Mettre en place des démarches tactiques les unes après les autres, ou développer sa présence de marque sur de multiples outils n'est pas une stratégie en soi. Comme le précisait Romain, une stratégie basée sur une présence sur Twitter + Facebook + Youtube + blog n'est pas une stratégie mais plutôt la recette d'un échec assuré. Ce discours centré sur les outils (Pensez aux cibles que vous voulez toucher plutôt que de penser aux outils et technologies, Pensez bénéfice utilisateur et Avant de voir les outils, voyez les usages), commence à trouver écho chez certains. Toutefois, dans les faits, l'obnubillation autour de Facebook ou Twitter reste une réalité opérationnelle.
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Suivre la stratégie de concurrents ou d'acteurs vus comme référent sur les médias sociaux. A l'école, on était puni quand on copiait, dans le monde de l'entreprise on appelle cela faire de la veille concurrentielle, du benchmark et s'inspirer des stratégies des concurrents. Le cas est assez fréquent lorsque l'on ne sait pas où aller de vouloir suivre une chemin tracé par d'autres. On se dit, en effet, que si la Redoute a fait le choix de lancer sa boutique F-commerce (boutique intégrée sur Facebook), que si Dell s'est tourné très tôt vers les plateformes de suggestions via IdeaStorm (Dell IdeaStorm Healthcare : plateforme de suggestions en ligne de Dell pour la santé), ou que si SNCF a choisi de mettre en avant des porte-parole dans une plateforme de questions-réponses (Opinions et débats), il y a bien des raisons viables et stratégiques derrière ces démarches. Je vous confirme pour avoir travailler sur nombre d'entre elles que oui, elles répondent à des vrais objectifs stratégiques d'entreprises, objectifs ciblés et priorisés.Toutefois, elles partent d'abord d'un constat interne (ressources, culture d'entreprise, maturité sur les médias sociaux, départements à impliquer, freins à lever...) et pas seulement d'un audit externe d'image (la fameuse e-reputation). J'appelle cela faire du « SoMeToo » (à comprendre SOcial MEdia ME-TOO).
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Centrer sa stratégie sur sa marque en oubliant le client. Je vous avais diffusé en 2007 le schéma ci-dessous qui présentait les nouvelles attentes des clients. Elles sont d'autant plus vraies en 2011 et se sont même renforcées.

Partir de l'entreprise pour définir une stratégie
Le point de départ de toute stratégie devrait être les forces en présence et donc d’abord des questions internes autour des ressources et de l’organisation et aussi des attentes des cibles à toucher par ces médias, le tout mis en cohérence avec la stratégie globale d’entreprise. Je parle souvent de Social Media washing qui serait ce vernis social que l’on applique à sa marque pour montrer (comme les autres marques) que l’on occupe le terrain des médias sociaux (surtout le terrain médiatique des médias sociaux à savoir Twitter et Facebook).
Or, être présent sur les médias sociaux n'est pas un objectif en soi, sinon on ne fait qu'occuper le terrain tactiquement en s'essouflant et en tombant dans des opérations "feux d'artifice" où l'idée est de compter le nombre de fans qu'elles recruteront ou le nombre de blogs qui en parleront.
Cette stratégie qui part de l'interne implique de se poser les questions suivantes :
- Ressources : quelles sont les ressources humaines dont j'ai besoin ? que j'ai à disposition en interne ? quel est le budget à allouer ?
- Gouvernance :quels sont les départements à impliquer dans la démarche ? quels sont les rôles et attribution de chacun entre la communication et le marketing ?
- Organisation : quel est le mode de fonctionnement interne sur la veille ? la prise de parole réactive ? comment partag-t-on l'information ? Sous quelle forme ?
- Technologies : quels sont les outils à mettre en place pour relier les bases de données ? pour animer une présence sur plusieurs supports ? pour avoir une remontée en temps réel
- Prise de parole : quel est le ton ? qui répondra ? avec quelle réactivité ? sur quel support en priorité ?
- Indicateurs : sur quels indicateurs suis-je attendu en interne auprès des décisionnaires ?
Bien évidemment qu'en plus de toutes ces questions internes, il faut avoir une connaissance poussée des attentes de ces clients et rien de remplace ici une base de données efficiente, des études quali et quanti efficaces, et des outils de feedbacks...
Avant d'aller à la guerre, pour éviter la Bérézina, faites un état de vos forces et des compétences de vos généraux...
Pour aller plus loin :
- Connaissez-vous The Persuaders, le cabinet conseil spécialisé dans les médias sociaux ?
- La stratégie social media de Levi's
- Méfions-nous des chiffres autour des médias sociaux
- Stratégie social media ou stratégie marketing dédiée au social media ?
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06 avr. 2011
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Quelles sont les attentes des cyberacheteurs ?
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J'intervenais cette semaine dans le cadre du salon B-Ecommerce sur la notion de e-commerce relationnel que l'on peut nécessairement rapprocher de la notion de Social Shopping que j'aborde fréquemment ici (Le cercle du Social Shopping, Et si on parlait F-commerce ? ). Dans ce cadre, j'y ai présenté la pyramide de Maslow des attentes du cyberacheteur. Au final, la question que le site marchand doit se poser est celle du bénéfice ? Cette question de manière plus globale c'est toute entreprise au travers de ses services, de ses produits, qui doit se focaliser sur la valeur ajoutée perçue par l'internaute dans le choix de leur produit vs un autre produit. Certaines marques très affinitaires ont compris depuis longtemps cette notion d'expérience et de valorisation sociale.
Face à la concurrence accrue sur Internet, aux sites e-commerce de s'engouffrer dans cette tendance.
Ci-dessous, les 5 bénéfices recherchés par le cyber-acheteur.

Ces points sont notamment ceux qui ressortent d'un livre blanc auquel j'ai participé avec la start-up nantaise qui monte, iAdvize. Cette société propose un module de tchat utilisable aussi en mode service client que accompagnement d'un visiteur sur un site, lorsque celui-ci est perdu ou ne trouve pas l'information qu'ii cherche. Quelques chiffres que je retiens de cette étude menée :
- 1/3 des répondants se déclarent encore déçus par l'assitance en ligne proposée ;
- 99% des répondants ne souhaitent pas attendre lorsqu'ils utilisent de l'assitance en ligne. Ils veulent une réponse rapidement sinon ils zappent;
- Pour 80% des e-acheteurs, le Tchat et le téléphone sont complémentaires. L'assistance en ligne n'est pas là pour remplacer un autre canal mais pour adapter une offre adaptée à la situation dans laquelle se trouve le prospect.
Retrouvez l'étude en téléchargement sur http://www.iadvize.com/livreblanc
Pour aller plus loin :
- Ces marques que nous recommandons
- Le cercle du Social Shopping
- Et si on parlait F-commerce ?
- Le problème des avis utilisateurs sur les sites e-commerce
- Et si c'était le client qui choisissait le prix ?
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05 avr. 2011
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Les derniers articles sur MediasSociaux.fr et DocNews
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Je publie désormais en plus de MediasSociaux.fr, sur le site DocNews. L'idée est d'y exposer selon mon humeur un article de fond permettant de mieux s"y retrouver sur une tendance lourde.
MediasSociaux.fr
- A quoi sert votre graphe social ? ;
- Pourquoi Air France n’a pas su gérer la crise des médias sociaux ;
- LinkedIn se lance dans la curation de contenus avec LinkedIn Today ;
- Du social analytics au social CRM ;
- Le besoin d’une charte des médias sociaux… mais surtout d’un accompagnement des collaborateurs vers le numérique ;
- Quel avenir pour les wikis de marques ? ;
- Les stratégies me-too du Social Media ;
- Compte-rendu de la conférence #M2C2011 – Jour 1 ;
- Compte-rendu de la conférence #M2C2011 – Jour 2 ;
- Un pas de plus de Google vers le social search avec +1 button ;
- Vers une 3ème phase de maturité des marques sur les médias sociaux.
DocNews

Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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