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31 juil. 2011
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On en parle sur Twitter #30
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Résumé quotidien du partage d'information sur mon compte Twitter @cdeniaud
[VIDEOS]
- Les vidéos interactives sur Youtube http://bit.ly/phGpUx
[RESEAUX SOCIAUX]
- Google+ et Facebook exigent votre vrai nom http://bit.ly/qxPHEz
- Le trafic de Google+ commence à décliner : -3% sur cette semaine http://rww.to/qMXl6f #googleplus
- Les promoted tweets vont prochainement investir vos timelines sur #twitter http://bit.ly/n2Xw6D
- Le nouveau bouton Linkedin : me semble utile pour Linkedin mais moins pour les candidats ou les entreprises
- Quelle stratégie de développement de Twitter face à la concurrence de Facebook et Google+ ? http://bit.ly/qSo4i7
- Is Facebook Creating An #Instagram Killer? http://bit.ly/ofrvHU
- Why Google + is already giving better social ranking signals than Twitter http://bit.ly/rct9dx
[SOCIAL TV]
- 12 millions de désabonnements US au câble, satellite et telcos attendus d’ici 2015 (soit 10%) http://j.mp/nJL5ZR
- Hulu vs Netflix http://on.mash.to/mZ8OU7
- 17 des 100 pages les plus likées en France sur Facebook sont des émissions de télévision
- Netflix: les raisons d’une hausse de tarifs de 60% http://j.mp/o9MAQS
[MOBILE ET TABLETTES NUMERIQUES]
- #Sosh, la marque low cost de Orange débarque le 06 septembre, en réponse à B&You de Bougues Telecom, l'offre mobile de Numericable et Free
- Etat du marché des tablettes et e-reader http://on.mash.to/nAoCAO
[SOCIAL MEDIA STRATEGY]
- Et si Nissan intégrait sa Relation Client sur Facebook ? http://hgm.me/nk3EW9#socialCRM
- 2 in 3 consumers willing to use social media for customer service
- Notre approche des enjeux du digital au sein de @the_persuadershttp://bit.ly/o2EzPm
- The 5 most common mistakes companies on #socialmedia [FRENCH] http://bit.ly/oFnVCT
[SOCIAL SHOPPING]
- Le F-commerce estimé à 30 milliards de dollars en 2015 http://L9.fr/9RI
- Est-ce que le principal concurrent de #Groupon est Facebook Deals ? http://goo.gl/fb/03wm8
[USAGES]
- Pourquoi les internautes partagent en ligne ? http://bit.ly/n2Wt2s (typologie des internautes)
- 71% of US adults use video-sharing sites http://socialtimes.com/71-percent-us-adults-use-video-sharing-sites_b72097
- 50 millions d'avis sur #tripadvisor La question est : combien de faux avis ? http://bit.ly/oKziYZ
- Et si vous affichiez en live les commentaires de vos clients sur vos affiches publicitaires ? http://on.mash.to/njYVHG
- Article de la Tribune sur la fin de l'email http://bit.ly/nA30Mu
- Peut-on certifier un avis d'un internaute ? La réponse est clairement non... http://bit.ly/oXQH9W
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27 juil. 2011
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Quelle stratégie pour Foursquare ?
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Foursquare est un service que j'utilise peu. J'ai déjà eu l'occasion d'en parler notamment pour présenter quelques opérations menées par des marques : 6 opérations marketing menées sur Foursquare. Aujourd'hui les exemples de dispositifs mis en place par des entreprises se sont multipliés sur Foursquare mais aussi sur d'autres services (Facebook Places notamment). En France, les exemples restent limités et le succès est plus celui du buzz que de l'engouement des internautes pour le dispositif.
Il faut constater aujourd'hui que Foursquare peine à percer chez nous, en France, mais que ce constat vaut également à l'échelle mondiale. Alors qu'il a fallu quelques semaines à Google+ pour atteindre les 20 millions d'utilisateurs dernier dont 500 000 en France), Foursquare peine à dépasser les 10 millions et a un taux de croissance elativement faible quand on le compare à Twitter, Facebook ou Google+.. Il faut dire que l'arrivée de Facebook Places il y a quelques mois semble avoir considérablement ralenti la croissance du service.
Source : http://www.onlineschools.org/state-of-the-internet/soti.html
Taux de notoriété faible + usage non présent + méfiance des internautes et mobinautes
L'usage en France est clairement faible et transparait au travers de ces quelques chiffres tirés d'une étude IFOP en novembre 2010 sur lé géolocalisation en France :
- 2% des personnes sondées connaissaient Foursquare (contre 21% pour Facebook Lieux)
- 72% des personnes sondées déclarent que l'usage des applications de géolocalisation comme Facebook Places ou Foursquare représentent un risque pour leur vie privée.
Taux de notoriété faible + usage non présent + méfiance des internautes et mobinautes, l'équation semble plutôt négative. Si on ajoute à cette équation, la concurrence montante et pas seulement de Facebook Places le problème peut commencer à paraître insoluble.
La concurrence des sites de deals de locaux et applications verticales
Aujourd'hui, il y a une forte corrélation entre usages de la géolocation et recherche de bons plans à proximité, que ces bons plans soient liés à une offre commerciale, un événement ou à la présence d'amis. On voit que de plus en plus d'applications de tout type intégrer cette dimension de localisation de leur service, comme le service de photos pour iPhone, Color : Géolocalisation + iPhone + Photos = Color.
La menace qui plane au dessus de la tête de Foursquare, au delà du seul Facebook Places, sont d'autres concurrents plus verticaux et spécialisés. Par exemple, tout ce qui concerne la restauration. On ne compte plus les applications sur mobile ou les sites Internet qui comme DisMoiOu, FoodSpotting manient habilement avis d'utilisateurs en temps réel et localisation de lieux.
Nous pouvons ajouter à ces concurrents tous les sites d'offres groupés au premier rang desquels Groupon. Même si pour le moment la stratégie entre ces acteurs est plutôt celle du partenariat (Foursquare to offer daily deals from Groupon, Gilt and Others), je pense que les sites maitrisant l'offre de contenus sont les mieux placés, les autres apportant une certaine audience et une fonctionnalité manquante.
En effet, nous avons vu quelle a été la stratégie de :
- Google avec Twitter qui a intégré dans ses résultats de recherche les données de Twitter puis lors du lancement de Google+ a mis un terme à ce partenariat obligeant ainsi Twitter à se concentrer sur un partenariat avec Bing (Twitter est à un tournant : concurrence de Google+, T-commerce...).
- Groupon qui s'est appuyé sur un écoystème de sites pour promouvoir ses offres (les agrégateurs d'offres comme TuttoDeal, ...) pour finalement préférer mettre un terme à ses partenariats d'affiliation.
Vers un rachat de Foursquare par Groupon ?
Les rumeurs sur une acquisition potentielle de Foursquare par Groupon commencent à germer sur la Toile. Clairement la stratégié actuelle de Foursquare est à la fois de développer les offres pour les entreprises afin de rapidement monétiser une certaine audience, tout en prenant la voie du commerce, comme de nombreux autres services, afin d'offrir aux utilisateurs une promesse combinant game, réseau, géolocalisation et offres commerciales. A voir dans les prochains mois si cette tactique est payante. La dernière levée de fonds de 50 millions de dollars de Foursquare laisse de quoi voir venir...
Pour aller plus loin :
- 6 opérations marketing menées sur Foursquare
- Géolocalisation + iPhone + Photos = Color
- Une bulle 2.0 est-elle en train de naître ?
- Vente-privée vs Groupon ?
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20 juil. 2011
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Le bouton Google+1 a-t-il un impact sur le référencement de votre site ?
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Google, Facebook, Twitter mais aussi LinkedIn se sont lancés cette année dans la "guerre des boutons" (La guerre des boutons de partage de contenus aura bien lieu).
Objectifs et stratégie de Google face à Facebook et Twitter
Comme je le précisais il y a quelques semaines dans cet article, les buts recherchés par Google sont multiples :
- Se positionner et contrer le leadership du bouton I like de Facebook et dans une seconde mesure celle du bouton de partage Retweet de Twitter. Quelques semaines après, le lancement de la couche sociale Google+ a confirmé que le bouton +1 jouait un rôle primordial dans une stratégie sociale globale de concurrencer Facebook, Twitter et LinkedIn.
- Permettre aux internautes de partager l’information dans une stratégie de recommandation sociale de contenus;
- Agréger de l’information sur vous, utilisateur, afin de savoir tout ce que vous faites et aimez.
- Faire évoluer la recherche basée uniquement sur des algorithmes de recherche, en intégrant une dimension sociale propre à personnaliser la mise en avant et la recherche de contenus, et ce sur différents supports de recherche Google (moteurs mais aussi réseau social Google+
Si nous faisons un focus plus particulier sur le petit nouveau, le bouton Google+1, j'ai eu l'occasion de lire tout et son contraire sur l'impact de ce bouton sur le référencement d'un site. Il faut dire que Google laisse planner un certain flou sur l'impact de bouton dans le référencement d'un site, ce qui permet aux pros du SEO menés de vastes débats entre eux sur blogs et forums spécialisés. Du coup, je me suis penché sur la question et globalement le constat est que, à date l'impact sur le réferencement d'un site est nul. Il ne faut pas oublier que le nombre de facteurs influant sur le référencement d'un site sont nombreux, même si nous avons souvent tendance à se concentrer sur 5 / 6 éléments (liens entrants, balises, titre et structure des pages, ...) : Les facteurs influant sur votre SEO.
Principe du bouton Google +1
Le bouton +1 de Google est d’abord apparu sur les résultats de recherche du moteur de recherche Google pour permettre à ses utilisateurs de recommander certains résultats de recherche. Cette recommandation peut se faire soit à son réseau de contacts, provenant de différents services utilisés par l’utilisateur (les personnes étant connecté à l’utilisateur via les services Google Talk, Gmail, Google Reader et Google Buzz), ou bien en public pour le partager avec tous les autres utilisateurs du moteur de recherche Google.
Maintenant ce bouton est aussi disponible pour les sites web via l’intégration d’un code spécifique proposé par Google et permettant de configurer le bouton +1 pour qu’il permette la recommandation de la page en cours de lecture sur les pages de résultats de recherche du moteur de recherche Google.
Impact ou pas sur le SEO ?
Parmi plus de 300 critères d’évaluation de la pertinence d’une page, le signal provenant des médias sociaux semble de plus en plus pris en compte aussi bien par Google que par Bing de Microsoft, qui permet aux utilisateurs de Facebook d’avoir des résultats de recherche spécifiques en fonction de leurs réseaux de contacts sur cette plateforme sociale.
Cependant, comme l’indique l’équipe de développement du moteur de recherche sur le blog officiel Webmaster Central de Google, le bouton +1 n’aura pas pour le moment d’incidence sur les pages de résultats de recherche. Il faudra d’abord analyser les données fournies par les clics et ensuite identifier la valeur de ces données pour le référencement des pages et des sites web, l’utilisation première de ce bouton étant pour la recommandation entre utilisateurs.
Il faut donc constater aujourd'hui qu'intégrer un bouton de partage et de recommandation sur un site média, blog, ou bien encore site marchand est devenu courant. Il serait dommage de se priver de cette potentielle recommandation sociale. Pour autant le choix n'est pas nécessaire d'intégrer plus l'un ou l'autre mais bien de laisser le choix à l'internaute.
Pour aller plus loin :
- Les facteurs influant sur votre SEO
- Social Media + E-reputation = quel impact pour le SEO ?
- De la recherche au filtre de l'information
- Les médias s'organisent pour lutter face à la concurrence de Google, Twitter et Cie
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19 juil. 2011
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Les 5 erreurs les plus courantes des entreprises sur les médias sociaux
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J'écris ce billet dans la continuité de précédents articles autour des erreurs à éviter. Je constate de plus en plus au travers des opérations que je vois arriver tous les jours, certaines erreurs communes qui ne permettent pas aux entreprises à l'initiative de ces actions de véritablement profiter des opportunités liées aux médias sociaux.
On pourrait en citer de nombreuses mais je préfère me concentrer ici sur 5 erreurs fréquentes, qui sont souvent sous-évaluées.
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La dissonance et les incohérences dans les actions mises en place. Qu'elles servent des objectifs liés à l'image de marque ou la construction d'une relation pérenne avec des clients, les incohérences et les voix dissonantes venant d'une même entreprise sont autant de risques de briser cette relation de confiance et d'écorner ponctuellement ou durablement l'image d'une marque d'une entreprise. Si je me concentre sur le deuxième point que j'évoque (celui lié à l'image de marque), on a trop souvent tendance à résumer l'e-reputation par les conversations générées par les internautes qui vont impacter positivement ou négativement l'image de marque de l'entreprise (au travers de la visibilité / audience des conversations, leur influence et le référencement dans les moteurs de recherches et autres sites d'avis). Les démarches doivent donc se faire de manière coordonnée et intégrée dans les entreprises (Vers des démarches médias sociaux coordonnée et intégrée).
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Le problème de la mesure et la question du ROI. Je ne vais pas reprendre ici l'analyse extrêmement pertinente de Fred sur la question du ROI : Calculer le ROI des médias sociaux est une perte de temps. Il convient de parler plutôt d'objectifs et d'avoir une mesure quali et quanti des actions menées au regard de ces objectifs. Mais quelle mesure, quels indicateurs suivre ? Ceux à suivre ne sont pas nécessairement les plus immédiats, mais sont des mesures déjà présentes dans les entreprises a savoir, par exemple, la visibilité des opérations menées que la satisfaction perçue par les internautes.
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Stratégie ou simple tactique. Tout le monde a compris qu'il fallait une stratégie sur les médias sociaux sauf que le mot ne veut plus rien dire et sont le plus souvent des tactiques dédiées à des outils. "Ma stratégie sur Facebook", "ma stratégie sur Twitter"... oui mais quelle stratégie social media pour l'entreprise intégrant les composantes relation, communication, interne et externe. Ce n'est parce que chaque département a sa vision des outils et pense avoir sa stratégie que pour autant l'entreprise, en tant qu'entité collective, en a une. D'où le fait que ce point est à rapprocher du premier i.e la coordination entre les équipes et l'intégration dans la stratégie globale de l'entreprise.
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La stratégie du "copier-coller" : le point de départ de toute stratégie devrait être les forces en présence et donc d'abord des questions internes autour des ressources et de l'organisation et aussi des attentes des cibles à toucher par ces médias, le tout mis en cohérence avec la stratégie globale d'entreprise. Je parle souvent de Social Media washing qui serait ce vernis social que l'on applique à sa marque pour montrer (comme les autres marques) que l'on occupe le terrain des médias sociaux (surtout le terrain médiatique des médias sociaux à savoir Twitter et Facebook). On pourrait finalement appeler ces stratégies sur les médias sociaux des "SoMeToo" (à comprendre SOcial MEdia ME-TOO).
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La non pertinence des actions menées au regard des attentes des cibles visées : Les médias sociaux sont avant tout des territoires d'interactions sociales, pas des canaux de distribution de messages publicitaires.Le seul et unique moyen de tirer un bénéfice réel des médias sociaux pour une marque est d'initier une présence durable reposant sur du contenu à valeur ajoutée et des conversations de qualité. Plus de qualité, moins de quantité, oui... mais surtout création de valeur. Un client s'envisage dans une relation et dans une expérience et non plus seulement dans un acte commercial. Le rôle d'une marque est d'apporter de la valeur. C'est donc tout le discours de marque qui doit évoluer, mais aussi les opérations digitales qui doivent évoluer.
On pourrait citer d'autres erreurs comme la prise en compte d'abord des outils, l'absence de réflexion sur l'organisation, ou la non préparation de bad buzz potentielle... J'ai déjà eu l'occasion d'aborder maintes et maintes fois depuis plus de 3 ans ces différents points. Je préferais donc limiter la liste à 5 mais qui sont les erreurs les plus fréquemment relevées actuellement.
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06 juil. 2011
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Les médias s'organisent pour lutter face à la concurrence de Google, Twitter et Cie
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Internet a changé la donne pour beaucoup de business. On peut même aller plus loin en disant que rares sont aujourd'hui les secteurs qui ne sont pas impactés par Internet soit par rapport à la concurrence que peut apporter ce nouveau canal de promotion / distribution, soit par rapport aux attentes des clients dans l'intégration des usages liés à Internet. Le transport, le tourisme, l'hotellerie, les produits de grande consommation, ... et surtout les médias traditionnels.
La concurrence historique d'Internet comme premier lieu d'information se fait de plus en plus forte. Il suffit juste de constater de manière empirique d'où sont sorties les dernières news. Concurrence tellement forte que j'allais jusqu'à poser la question qui fâche aujourd'hui chez certains médias d'information : Twitter a-t-il définitivement enterrés les médias classiques ?
Mais Twitter est un bouc émissaire ou un facteur profond de changement qui existait finalement déjà avec des acteurs comme Google News ou d'une certaine manière les blogs. A l'heure où chacun peut devenir son propre média sur les médias sociaux en tant que producteur de contenus mais surtout diffuseur et spectacteur d'une information diffusée par ses pairs, quelle place pour les médias traditionnels dans ce cadre ?
Le cas de La Tribune : vers une stratégie 100% web
Les médias traditionnels s'organisent et certains n'hésitent pas à faire leur révolution. C'est le cas par exemple de la Tribune qui va arrêté son édition papier au profit d'une approche désormais 100% web (Le quotidien économique "La Tribune" va t-il devenir 100% web ?).
Afin de faciliter la transition, malgré quelques difficultés sociales actuellement avec une partie des collaborateurs, la Tribune a annoncé la semaine dernière l'intégration d'un système de paiement innovant pour l'abonnement sur les supports numériques : Cleeng et la Tribune annoncent la mise en place d'un système de paiement innovant sur LaTrribune.fr.
Les consommateurs sont prêts à acheter du contenu à forte valeur ajoutée, que ce soit de la musique, des jeux ou des articles de presse mais la clé de la réussite tient en un seul mot: simplicité. Et c'est la simplicité de l'expérience utilisateur et la facilité de mise en place apportée par Cleeng qui ont été les facteurs déterminants dans notre choix. » selon Thomas Loignon, Directeur des Nouveaux Médias au sein de La Tribune.
La bataille des médias face à Google News
On sait que depuis déjà plusieurs années, les médias sont en bataille ouverte avec Google accusée de piller les contenus de d'autres. Pour autant, Google est aussi un partenaire majeur puisque aujourd'hui Google pèse lourd pour les sites de presse. En effet, on estime ainsi que Google générerait pas moins de 15 à 20% du trafic des grands journaux en ligne.
Les tentatives de contenus payants sur Internet sont également là pour différencier contenus à disposition de tous (dont les moteurs de recherche) et contenus premiums et éditorialisés moyennant abonnement. New-York Times au début de l'année a lancé à ce titre une nouvelle offre mixant à la fois tous les supports à disposition ainsi que la source dont vous provenez pour accéder à un contenu.

En France, la presse s'organise et après avoir annoncé il y a déjà quelques temps son propre moteur de recherche d'actualités en commun, ainsi qu'un kiosque dont l'objectif est de proposer une offre d'abonnement mulit-marques de presse. Cette offre devait voir le jour rapidement. Ce sont donc 9 groupes de presse (dont Les Echos, Le Figaro, Le Parisien, L'équipe, Libération...) qui se sont associées dans cette initiviative (qui est plus une bataille anti-Google). Bien entendu, le site intégrera un moteur mais en bon défenseur de la langue de Molière et des intérêts français, c'est Orange qui a été choisi.
Et Facebook dans tout ça ?
Facebook au même titre que Google est d'abord vu comme un moyen de créer du trafic sur le support source (le site Internet du média) mais aussi comme le meilleur moyen de fidélisation et de développer la visibilité et la présence des contenus sur les sites où désormais les internautes surfent et prennent l'information. Twitter et Facebook sont des médias personnels (i.e ou chaque internaute devient un média poussant de l'information) sauf que les sources de contenus elles ne changent pas ou peu. Twitter et Facebook sont donc de formidables opportunités pour les sites médias pour promouvoir plus largement des contenus. Twitter l'a bien compris et tente aujourd'hui d'aider les journalistes dans la prise en main du service en lançant un site d'information qui leur est dédié : Twitter for Newsroom.

Dans ce cadre, la partie blog de site du Figaro diffusait un classement des pages de sites médias de presse les plus actives sur Facebook. Intéressant de voir que deux médias français (Le Monde et l'Equipe se retrouvent classés en bonne position).

Pour aller plus loin :
- Twitter a-t-il définitivement enterré les médias classiques ?
- Mode et médias sociaux
- Quand les stars utilisent les médias sociaux avec pertinence pour maitriser leur image
- La technologie nous rapproche ou nous éloigne-t-elle ?
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05 juil. 2011
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Les articles les plus consultés en 2011
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Je vous rassure je ne pars pas encore en vacances, mais je pense à vous, si vous avez raté ces derniers mois quelques épisodes, je vous propose les 5 articles les plus consultés sur ce blog en 2011
- Twitter a-t-il définitivement enterré les médias classiques ?
- Les typpologies des interactions avec une marque sur les médias sociaux
- Et si on parlait F-commerce ou commerce sur Facebook ?
- Le cercle du Social Shopping
- Faire de vos employés les premiers ambassadeurs de votre marque
Grosse production également le mois dernier sur le blog MediasSociaux.fr. Il faut dire que les actualités ont été nombreuses, surtout du côté de Google qui, entre le lancement de Google +1 puis il y a quelques jours seulement de sa couche sociale Google+, a su faire parler de lui voire même plus que de Facebook. Les actualités risquent de continuer tout l'été puisque généralement la période au contraire de d'autres activités est loin d'être calme et que Facebook l'a déjà annoncé il nous réserve de nombreuses surprises pour les prochains jours et semaines.
- Quelle place pour les annonceurs dans Google+ ?
- Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+
- De l'intérêt et de la difficulté d'exploiter un tableau de bord
- Identité numérique et réputation à nouveau sur le devant de la scène
- S'adapter aux attentes des clients sur les médias sociaux... ou mourir ?
- De l'intérêt de se lancer sur les médias sociaux sans stratégie
- La guerre des boutons (de partage de contenus) aura bien lieu
- Google poursuit sa révolution sociale avec le bouton +1 et le rachat de Postrank
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04 juil. 2011
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Une bulle 2.0 est-elle en train de naître ?
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Cette question est lancinante sur les blogs et sites spécialisés outre-Atlantique depuis déjà quelques mois. Il faut dire que les valorisations de certains entreprises ont de quoi faire tourner certaines têtes. J'avais eu l'occasion il y a quelques semaines dans Surévaluation des sociétés phare des médias sociaux ? de comparer la rentabilité de certains de grands sites sociaux actuels (Facebook, Twitter, ...).
Plusieurs constats sont aujourd'hui à faire
- Se faire un nom rapidement devient encore plus... rapide : qui connaissait Instagram il y a un an ? A priori personne sinon vous seriez dans les petits papiers des fondateurs de cette application de photo iPhone. En effet, l'application a vu le jour il y a moins d'un an, et compte déjà plus de 5 millions d'utilisateurs dans le monde. A la différence de certains services dont les médias parlent énormément (Twitter), mais qui ne seront jamais dans leur état actuel des sites maintream (Les 5 raisons pour lesquelles Twitter ne deviendra jamais grand public), Instagram peut parler à tout le monde. La prise en main est simple et l'adoption immédiate. Instagram est un exemple mais ils en existent plein. Le phénomène de viralité joue alors pleinement son jeu. Il en est de même pour des applications comme Angry Birds... qui compte aujourd'hui plus d'un million de téléchargements par jour. Rien que ça !
- Les géants s'adaptent en adoptant les nouveaux usages. Fred Cavazza le présente de manière pertinent dans la version 2011 du panorama des médias sociaux : les géants du Web que sont devenus les Google et autre Facebook ont pour amibition de proposer aux internautes tous les usages en leur sein. En effet, qui auraient pu dire il y a quelques années que la concurrence ne se ferait plus entre les portails d'informations d'uin côté, (Yahoo, ..) les moteurs de recherche d'un autre (Bing, Google...) et les réseaux sociaux (Facebook, MySpace)... et que tous les services deviendraient sociaux et concurrents les uns entre les autres dans l'expérience qu'ils peuvent proposer aux internautes et dans leur propension à fédérer et capter l'attention ?
- Gloire et décadence : de la même manière que la montée au 7ème ciel peut être fulgurante, la descente peut l'être tout autant. Le buzz autour d'un service se crée et certains font pshiiit. Je pense dernièrement à Quora : même si l'usage est pertinent, et que l'audience du site augmente, le buzz qui joue en la faveur d'un site peut jouer en sa défaveur. Je ne parle pas ici d'audience mais bien de valorisation du service : lorsque l'on ne parle plus de vous sur la Toile, nécessairement les investisseurs pourront remettre en cause la capacité du site à fédérer durablement les internautes et à capter leur attention dans le temps.
Des bulles qui grossissent, d'autres qui éclatent

On voit donc grossir de manière assez virtuelle la valorisation de sites Internet. Est-ce que pour autant on peut parler de bulle ? Je ne pense pas et je vous donne ci-après les 3 raisons qui selon moi permettent de ne pas tirer la conclusion sur une bulle qui va éclater. La premi!ère raison est le retour d'expérience de MySpace. MySpace fait partie de ces services dont j'ai parlé dès la création de ce blog, il y a bientôt 5 ans. A l'époque, j'en parlais même régulièrement. Depuis quelques temps, on en parlait moins ou si ce n'est pour se faire le relais de la décadence d'un ex-site à succès : Les réseaux : les losers et les winners, Quand l'empire MySpace s'effondre, MySpace : grand perdant face à Facebook et Twitter ?. Lorsque l'on voit MySpace vendu par NewsCorps pour 35 millions de dollars, alors qu'il y a quelques années Rupert Murdoch, CEO de NewsCorps échetait le même site pour une valorisation 20 fois supérieur. Entre temps, Facebook est devenu le numéro un des réseaux sociaux, MySpace a vendu son audience chutée et ses populations les plus fidèles quitter le site. A voir ce que cela donne par la suite, mais un positionnement du site à la Wizee est certainement envisageable...
Les 2 autres raisons qui expliquent qu'il n'y a pas de bulle
On veut en ce moment comparer la valorisation bourisère de certains géants d'Internet à la bulle du début des années 2000. Toutefois la situation est différente à deux égards : la maturité des usages et des technologies. Aujourd'hui Internet fait partie intégrante de nos vies (ce qui n'était pas le cas aux débuts des années 2000). Un exemple pour s'en convaincre : aujourd'hui Facebook compte plus de 700 millions d'utilisateurs, soit plus que la population Internet mondiale en 2001. La maturité dans les usages sociaux de ces sites est également là. Je ne redonnerai pas ici l'exemple d'Instagram.
Même sans une certaine maturité, aujourd'hui beaucoup de services comme Twitter ou Foursquare ont compris que rechercher une monétisation rapide en intégrant les annonceurs à son développement devient indispensable. Certains estimeraient dans ce cadre que Twitter serait profitable, grâce à cette diversification des sources de revenus (Promoted Tweets, Promoted Trends, ...) : Twitter is obscenely profitable.
Autre raison qui fait que l'avènement des nouvelles technologies est durable est leur usage en situation de mobilité. Aujourd'hui, la révolution des usages mobiles est en marche, avec l'avènement des smartphones et au premier rang iPhone d'Apple. Aujourd'hui, 1/3 des smartphones vendus sont des iPhone et 1/3 de l'Internet mobile se fait depuis un iPhone.
Usage des internautes mais aussi des technologies sont les deux élements majeurs qui expliquent, à mon sens, que la situation en 2011 ne peut pas être comparée en 2001. Toutefois, il n'y aura pas de place pour tout le monde et certaines déconvenues arriveront.
Pour aller plus loin :
- Surévaluation des sociétés phare des médias sociaux ?
- Le business model des réseaux sociaux
- Les fonds font défaut aux sites d'information et réseaux sociaux
- Quand les stars utilisent les médias sociaux avec pertinence pour maitriser leur image
- Twitter a-t'il définitivement enterré les médias classiques ?

Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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