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21 déc. 2011

Tout comprendre sur le Social Commerce

Catégorie : Social commerce
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Cet article n'est pas le premier sur le sujet sur ce blog ou sur MediasSociaux.fr car j'ai eu l'occasion d'aborder la thématique à de maintes reprises ces derniers mois.

Il faut dire qu'après la phase d'aveuglement autour des médias sociaux, pris dans une dimension sociale, certains s'aveuglent de la même manière sur le business.

Du Socia Media au Social Commerce ?

Le raisonnement de beaucoup de marques pourrait se résumer au suivant : 

  1. Je me suis lancé sur Facebook.

  2. J'ai dépensé pas mal de budget (en animation, achats médias, développement d'applications...) pour agréger des fans.

  3. On me dit maintenant que les fans ne servent à rien et qu'il faut que je fasse de l'engagement. Sauf que dans le même temps, mon boss me demande combien ça rapporte à la boite d'être présent sur Facebook (le fameux ROI !).

  4. J'ai intégré Facebook sur mon site, mais je ne sais plus vraiment pourquoi si ce n'est de voir le nombre de partages qui sont fait de mes pages et de mes contenus.

  5. De nouveaux éditeurs et agences me disent qu'ils ont des modules permettant d'intégrer mon catalogue sur ma page Facebook et comme j'ai plus de 100 000 fans Facebook, il sera pas compliqué de les faire acheter sur le site où il passe de plus en plus de temps ("Fish where the fish are").

Malheureusement, ce schéma en 5 points est commun à beaucoup de marques... mais ne fonctionne pas... ou, en tout cas, est porteur bien souvent de fausses promesses notamment en ce qui concerne le Social Commerce. A de rares exceptions de marques très digitales et communautaires ou de produits bien spécifiques (places de concert, ...), les attentes autour du F-commerce sont aujourd'hui démesurées.

Les internautes ne sont pas sur Facebook pour acheter

Ils passent déjà 42% de leur temps sur leur flux d'actualités et leur propre page profil, et 95% des fans d'une marque ne reviendront jamais sur la page. Comment dans ces conditions où ils recherchent de l'information, de la conversation, du ludique, des contenus, de l'expérience, pensez-vous les faire acheter vos produits sur des catalogues statiques qui nous font revenir à l'ergonomie e-commerce d'il y a plus de 5 ans ?

Le Social Commerce offre des possibles plus large en terme d'intégration sur les sites marchands, de stratégies communautaires et éditoriales, que de résumer à l'ouverture d'un catalogue sur Facebook.

Nous vous proposons dans la présentation ci-dessous de creuser la question et d'avoir pas mal d'élements de réponses sur les questions à se poser et les exemples à suivre.



19 déc. 2011

Connaissez-vous les sites de microjobs ?

Catégorie : Les usages changent !
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C'est la crise : il n'y a plus d'emploi, le chômage augmente... C'est une chance ! Si les entreprises n'embauchent plus, une bonne raison pour vous mettre sur le marché du travail à votre compte. Le société nous oblige aujourd'hui à tendre vers moins d'assitanat et plus d'autonomie individuelle. Je ne juge pas ici si c'est une bonne ou mauvaise chose car je veux bien entendre les arguments pour et contre. Certains liront donc les ignes qui suivent comme le témoignage de la précarisation du monde professionnel. Je préfère le voir dans une attitude plus positive : aujourd'hui, il existe des milliers et des milliers de microjobs attendant de trouver le bon professionnel.

Comme pour les produits, Internet est devenu un marché ouvert du travail où l'apparition de plateformes servant d'intermédiaire (un peu comme PriceMinister ou eBay pour la vente de produits) est une chance pour trouver plus simplement. Cette tendance n'a rien de nouveau en soit puisque le phénomène du CtoC et l'apparition de nouveaux intermédiaires est finalement dans les gènes même d'Internet ("réseau entre" si nous traduisons sémantiquement) : Le CtoC (Customer to Customer), une aubaine pour les nouveaux intermédiaires ?.

La montée en puissance des sites de microjobs

C'est donc dans cette tendance et face au contexte économique actuel qu'il faut comprendre l'apparition et la montée en puissance de microjobs. Alors clairement, à l'ère du digital et du besoin des marques d'être visible et d'agréger de larges audiences sur leurs espaces sociaux, on a un peu tout et nimporte quoi comme le site MicroWorkers ou Microjobs.biz. Le site propose de payer les internautes pour leurs actions de partage et d'interactions avec les marques : vous vous abonnez à la chaîne vidéo Youtube d'une marque, vous postez un commentaire, vous devez fan sur Facebook ... toutes ces actions aujourd'hui se monnayent.

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Vous ne rêvez pas ? Annonceurs, ne cherchez pas à avoir des fans (Quand les marques survalorisent leurs fans Facebook...), à augmenter votre taux d'engagement, il suffit que votre agence paye des internautes pour le faire et le tour est joué. Ne suivez donc pas ces objectifs et concentrez-vous sur de vrais aspects Social Business (création de leads qualifiés) et Social CRM (satisfaction et qualification des clients sur les médias sociaux).

Je vous rassure les microjobs sont également des demandes plus "traditionelles" comme le propose le site Quipeut.com. Vous recherchez une personne pour trouver vos cadeaux de Noël (pour 5 euros) ? Vous cherchez une personne pour vous donner un cours d'oenologie à domicile (pour 30 euros) ? Ce site alors est fait pour vous avec tout type de demande des plus loufoques aux demandes liées à la cuisine, au jardinage, aux loisirs récréatifs, ...

Image 5

Une vraie tendance !

Pour aller plus loin :



15 déc. 2011

Les Français et leurs usages d'Internet

Catégorie : Les usages changent !
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Je vous avais l'année dernière parlé de l'étude de TNS Sofrès par rapport aux Français et aux nouveaux usages numériques : Les 6 typologies d'internautes. Cette année, je garde le même principe mais garde la même source. Pour cette année, TNS Sofres a réalisé cette étude en partenariat avec l'INRIA (l'INRIA est l'Institut National de Recherche en Informatique et Automatique) et a donc pour objet de parler de tous les innovations et des impacts dans notre sociétés et au sein des entreprises).

En 2010 : 57% d'internautes "2.0"...

C'était le principal enseignement que je retenais du développement des usages participatifs, sociaux et communautaires parmi les internautes Français. Donc seulement un peu plus d'1 internaute sur 2 déclarait avoir un usage participatif d'Internet. Le graphique ci-après que nous avions réalisé à l'occasion donnait le dispatch entre 6 catégories d'internautes.

usages_internet_persuaders

Aujourd'hui, l'étude se propose de garder un principe de 6 profils mais d'utiliser une allégorie avec le voyage pour rendre plus concret les différences entre ces 6 profils.

En 2011 : On ne distingue plus usages sociaux du reste...

inria_numerique

"Social is erverywhere", "Social is like the air", a-t-on coutume de lire à droite à gauche. Faire une disctinction entre des usages qui seraient sociaux et d'autres qui ne le seraient pas , n'a donc plus de sens. Aujourd'hui, tout est social : des réseaux sociaux bien entendus, mais aussi aux moteurs de recherche (Un pas de plus de Google ver le social search avec le bouton +1), aux principaux sites de "consommation" de contenus comme Youtube (Nouveau design pour Youtube.. avec une intégration plus forte de Google+), et bien évidemment les sites d'informations et les sites marchands (Mythes et réalités du Social Commerce)  qui tendent à se socialiser (même si aujourd'hui, il reste beaucoup à faire sur ce terrain pour proposer de vraies expériences pertinentes et reliées aux autres rouages / métiers de l'entreprise). Tout cela confirme donc que les usages 2.0 se répandent, nul doute par rapport à ce point.

Par contre, certains services voire usage particulier peinent toujours à s'implanter durablement dans la vie quotidienne numériques des Français. Je pense notamment à la géolocalisation (La géolocalisation : un usage encore timide en France), mais aussi à Twitter, même si la nouvelle interface veut corriger les erreurs passées (quels contenus consommés et trouvés facilement pour tous les néophytes, inscrits récemment sur le service ?). Ces deux services dont, certes nous attendont beaucoup parlé, ont une croissance forte de leur nombre d'inscrits mais un nombre d'adeptes et utilisateurs fréquents qui peinent à dépasser les 30%. 

6 typologies d'internautes "voyageurs"

L'étude reprend donc ici une allégorie autour du voyage pour définir 6 profils d'utilisateurs.

  • Les grands Explorateurs (18 %) Pionniers du numérique et toujours en tête de file, ils sont les premiers spécimens de l’homo numericus. Ils prennent véritablement possession de ce Nouveau Monde et s’y déplacent aisément, toujours en quête de lieux insolites à découvrir.
  • Les Baroudeurs pragmatiques (16 %) : Ils se déplacent rapidement sur ces territoires défrichés par les grands Explorateurs, dans une démarche avant tout pragmatique. Curieux et ouverts, lucides sur ses potentiels, ils ont également conscience de ce que le « monde d’avant » avait de structurant et mettent en avant la responsabilité dans leur exploration.
  • Les apprentis Voyageurs (20 %) : Ils viennent tout juste de s’engager sur les sentiers du Nouveau Monde. Aventureux et enthousiastes, ils n’osent que rarement cependant emprunter ses chemins sauvages.
  • Les Randonneurs vigilants (16 %) : Ils savent qu’ils font partie d’un monde en mutation, mais se méfient des territoires qu’ils découvrent et font un usage encore relativement modéré de leurs propres découvertes.
  • Les Révoltés du numérique (10 %) : Observant les évolutions de ce Nouveau Monde d’un œil inquiet, ils utilisent les nouvelles technologies, mais n’apprécient pas les conséquences. Ces nouveaux espaces les rendent nostalgiques et ils rêvent de rembarquer dans le monde d’avant pour retrouver leur confort et leurs repères.
  • Les bienheureux Sédentaires (16 %) : Le numérique est loin d’être indispensable pour eux. Ils ne s’y confrontent pas ou peu dans leur vie quotidienne et ne cherchent pas à s’informer des évolutions dans ce domaine. Ils ne sont pour autant pas opposés aux évolutions et peuvent réviser leur jugement avec des exemples concrets d’utilisation.

A la vue de ces chiffres, il faut faire le même constat que dans beaucoup d'entreprises qu'il existe une vraie "fracture numérique" en France. Cette fracture est frappante dans la compréhension du Numérique qu'ont nos classes dirigeantes, à quelques exceptions près.

La volonté d'accompagnement numérique que nous prônons depuis bientôt plusieurs années avec Fred Cavazza vise clairement à réduire cette fracture. Comme tout grand voyageur, on sait que celui-ci risque de nous chambouler profondément. On préfère soit se trouver de faux prétextes pour ne pas partir dans une vision conservatrice voire passéiste / rétrograde, voire repousser le voyage au dernier moment.

L'un des constats du Web'11 sur lequel j'aurai l'occasion de revenir ultérieurement est clairement la nécessité urgente de cette mutation digitale que nos sociétés doivent faire. La notion de SOLOMO prônée cette année par Loïc et Géraldine au Web'11 fait ce constat qu'aujourd'hui que ce soit dans notre vie locale de tous les jours, sur les différents terminaux (je trouve ici la notion de mobile réductrice puisque nous oublions tous les autres "Terminaux Alternatifs"), Internet et ses usages sociaux va prendre une part de plus en plus importante.

Pour en savoir plus sur l'étude : Les Français et le Numérique

Pour aller plus loin :



12 déc. 2011

Les 6 leviers d'une stratégie Social Commerce

Catégorie : Social commerce
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Vous entendez de plus en plus fréquemment parlé de social commerce, de social business, de f-commerce et des avantages que représentent aujourd'hui les médias sociaux dans une stratégie commerciale. Il est clair que ça sera, au même titre que le Social CRM, un enjeu majeur des entreprises en 2012 dans le cadre de leur "business socialization". Aujourd'hui, clairement beaucoup d'entreprises et parfois cèdent aux sirènes de neo-experts de la question. 
Pour y voir plus clair, nous venons de réaliser une présentation (et vous êtes déjà plus de 6 000 personnes à l'avoir consultée) sur les Mythes et réalités du Social Commerce.
Dans ce cadre, nous y présentons les 6 leviers d'une stratégie Social Commerce réussie que je vous redétaille ci-après.
  • Visibilité : les médias sociaux sont un terrain de jeux idéal pour viraliser un message ou une offre ;

  • Réputation : les discussions sont au coeur des interactions sur les médias sociaux et qu’elles vous offrent l’opportunité de valoriser vos produits / services ou de répondre aux interrogations des prospects;

  • Proximité : une présence sur les médias sociaux (blog, compte Twitter ou Facebook…) permet de réduire la distance sociale entre les clients et les représentants d’une marque;

  • Contextualisation : la diversité des supports et des modalités d’interaction permettent de contextualiser la rencontre entre une offre et ses clients potentiels;

  • Recommandation : il existe de nombreux services pour vous aider à trouver des idées d’achat (Etsy, LookBook, Sites d'avis, Hunch, Wish lists, ...);

  • Service client : les médias sociaux sont un formidable vecteur d’échange entre les clients et les marques, et qu’ils offrent la possibilité de démontrer l’intérêt qu’elle porte à ses clients.

Ne vous dites pas quel levier vous voulez utiliser... ils sont la clé d'une stratégie à succès s'ils sont tous conciliés de manière cohérente et propre à l'expérience que vous proposez et à l'attente de vos acheteurs.

Pour aller plus loin :



09 déc. 2011

Google lance sa version de Flipboard : Google Currents

Catégorie : Tablette numérique
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En marge du Web'11 qui se tient actuellement à Paris, alors que les interventions respectives de Eric Schmidt et Marissa Mayer de Google ont toutes les deux (semble-t-il) été très fortement appréciées par l'audience présente dans la salle, Google a annoncé hier soir le lancement de Google Currents, son flux RSS version Flipboard pour iPad.

Google vs Flipboard

Pour tous les possesseurs de l'iPad, nul besoin de vous présenter l'un des applications les plus populaires : FlipBoard, qui vous permet dans une interface totalement adaptée à une lecture agréable sur cette tablette de vos flux RSS. FlipBoard, dans le cadre du Web'11 a annoncé la disponibilité de son service sur iPhone désormais (et je peux vous dire que l'expérience est tout aussi agréable). Ce service qui n'ambitionne rien de moins que de totalement réinventer le magazine, a levé dernièrement près de 60 millions de dollars, de quoi voir venir et de préparer les prochaines étapes que seront la disponibilité sous Androïd.

Google a donc décidé de rentrer dans ce territoire sur lequel FlipBoard semblait avoir une longueur d'avance en lançant Google Currents. Google profite ici intelligment d'une stratégie en plusieurs temps de Flipboard qui n'a pas su à mon sens se rendre rapidement disponible sous Androïd, et qui du coup a laissé la place à un concurrent de poids de pouvoir s'installer.

Google Currents : comment ça marche ?

La vidéo de présentation ci-dessous vous en dira plus sur le principe de Google Currents. Il risque probablement de remplacer Google Reader ou en tout cas nul doute que Google Reader devrait subir un lifting.

Google frappe fort car ne rend pas ce nouveau service seulement disponible sous son propre OS mobile, Androïd, mais aussi sur iPad, iPhone. Comme pour Flipboard, une sélection de contenus permet à l'internaute de consulter des sources reconnues dans des domaines qui l'intéressent. A noter, à ce titre, que toujours dans le cadre du Web'11, Flipboard a lancé une version française avec une sélection / recommandation de contenus bien de chez nous (à ce titre, mon flux twitter @cdeniaud est dans les recommandations de Flipboard).

Un seul conseil : allez essayer Google Currents et faites-nous part de vos feedbacks en commentaire.

Pour aller plus loin :



06 déc. 2011

La stratégie publicitaire de Facebook

Catégorie : Webmarketing
Mots-clés : , , , , , ,

Facebook, le réseau social que tous les marketeurs ciblent pour leurs actions. Actions au travers des pages fans qui permettent "gratuitement" d'avoir un espace de visibilité. Clairement, il faudrait avoir un fort pouvoir affinitaire et donc attractif pour espérer développer fortement sa visibilité. A moins de s'appeler "Bref" qui en quelques semaines a dépassé le million de fans, le challenge se relève difficile. Les Social Ads sont à votre secours... et le but de Facebook est d'abord et surtout que vous achetiez de la publicité en diminuant la visibilité naturelle des marques sur Facebook et notamment dans le flux d'activité de l'internaute. Je vous détaille tout cela maintenant...

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05 déc. 2011

Développement du T-commerce, commerce sur les tablettes numériques, aux Etats-Unis

Catégorie : Tablette numérique
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Je commence à vous parler de plus en plus depuis quelques mois des tablettes numériques. Il faut en effet savoir qu'aujourd(hui dans le monde il se vent plus de terminaux mobiles permettant d'accéder à Internet (smartphones et tablettes numériques) que d'ordinateurs. Un chiffre qui témoigne qu'aujourd'hui avoir une vraie stratégie multi-écran est indispensable, stratégie qui doit pas prendre en compte les supports comme indépendant mais bien réflechir aux expériences complémentaires et adaptées à proposer sur les différénts supports. Le client est multi-canal et il ne faut essayer de différencier les mobinautes, des internautes, des tabletonautes sinon vous courrez à l'échec de vouloir faire cette distinction.

Le développement du commerce sur les tablettes numériques est clairement en plein boom aux Etats-Unis. A la différence du m-commerce qui a mis quelques années avant de vraiment se développer (cette année, pour les fêtes de Noël, 7% des budgets des ménages Français dépensés sur Internet le seront sur le mobile : Noël 2011 : l'e-commerce et le m-commerce performent), la courbe de croissance et d'expérience est beaucoup plus forte sur les tablettes, bien entendu grâce au phénomène iPad, mais aussi une consommation d'Internet par le biais d'applications proposant de vraies expériences riches, et non plus seulement via un accès à des sites plus ou moins adaptés au terminal.

Un chiffre pour témoigner de ce boom aux Etats-Unis : 1 possesseur sur 2 d'une tablette numérique a au moins fait un achat depuis ce terminal en septembre dernier (sachant qu'aujourd'hui 12% des internautes US possèdent au moins une tablette numérique). Je vous laisse faire le calcul mais clairement le marché est émergent et en pleine croissance et ce phénomène devrait sans nul doute fortement se développer en Europe et en France ces prochains mois (Le marché des tablettes numériques en plein révolution).

Cette infographie nous donne encore plus d'informations sur la croissance du marché et où, Amazon, aujourd'hui se positionne en force à la fois grâce à son terminal (Amazon a l'assaut du segment low-cost avec les nouveaux Kindle) mais aussi comme principal marchand.

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