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23 avr. 2012
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Spotify pourra-t-il être rentable ?
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Spotify fait partie de ces services qui aujourd'hui connaissent une évaluation record à hauteur de 1 milliard de dollars, et qui devrait continuer à grimper. La société a les reins solides pour encore quelques temps grâce à une quatrième levée de fonds en 2011 de 100 millions de dollars (Spotify closes $100 million from high profile investors at $1 billions valuation). Dans cette guerre concurentielle que le nouveau fleuron de l'économie suédoise, bien aidée par Sean Parker (fondateur de Napster, déjà dans le domaine de la musique, et connu aussi pour sa participation active au succès de Facebook), mène face à Deezer notamment, il s'agit de nouer rapidement les partenariats avec les maisons de disques et d'assurer une présence internationale rapide. Sur le deuxième volet, Deezer semble clairement en retard et tenterait donc à son tour de réaliser une nouvelle levée de fonds évaluée entre 50 et 100 millions (Deezer cherche à lever 100 millions d'euros). L'idée serait, via cette levée de fonds, de pouvoir se lancer dans 200 pays. Sauf qu'à date, Deezer ne génère que 50 millions d'euros...
Vous l'aurez compris le marché de la musique en ligne attire les convoitises. Pour autant, même si iTunes a trouvé de son côté la formule de la profitabilité depuis plusieurs années déjà, il n'en est pas encore de même pour Spotify. La société se défend de cette non profitabilité, que l'on est pourtant en droit d'attendre au vue du développement de la société, par le fait qu'elle est en plein développement et ne regarde donc pas à la dépense.
Quelques chiffres clés sur Spotify (mars 2012) à retenir :
- Une présence encore limitée à une petite quinzaine de pays dont l'Allemagne lancé dernièrement (mars)
- Plus de 16 millions de titres réflérencés (l'accessibilité de nombreux titres et artistes peut varier selon les pays)
- Plus de 20 000 nouveaux titres sont ajoutés chaque jour au catalogue
- Plus de 500 millions de playlists crées sur Spotify
- Plus de 10 millions d'utilisateurs actifs à travers le monde (Deezer revendique quant à lui 20 millions d'inscrits)
- Plus de 3 millions d'utilisateurs payants (contre 1,5 million pour Deezer), ce qui représente une belle transformation de la base d'utilisateurs gratuits en membres payants.
Une année 2011 charnière pour la monétisation du service
L'année 2011 a clairement marqué un tournant pour Spotify, qui au delà de s'être lancé dans de nouveaux pays (Autriche, Suisse et surtout Etats-Unis) a enclenché un certain nombre de décisions stratégiques fortes et pertinentes.
- Mars 2011 : changement dans la politique de monétisation et d'abonnement Premium au service. La durée d'écoute est limitée pour les membres gratuits, afin d'inciter le plus grand nombre d'entre eux à passer sur un abonnement mensuel payant. Résultat, très rapidement, Spotify atteint son 1er million de membres payants, pour en compter, 12 mois plus tard, plus de 3 millions.
- Septembre 2011 : intégration de Spotify dans Facebook. A l'instar de Deezer, Facebook représente un potentiel pour capter une nouvelle audience et leur faire découvrir le service.
- Est-ce que les plateformes d'écoute de musique en ligne font plus vendre de la musique ?
- Une bulle 2.0 est-elle en train de naître ?
- D'où Facebook tire-t-il ses revenus ?
- Surévaluation des sociétes phare des médias sociaux ?
- Les 5 raisons expliquant la baisse des revenus publicitaires des portails comme Yahoo! et AOL
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17 mai 2011
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Moby utilise Instagram pour la promotion de son dernier album : Destroyed
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Moby fait partie de ces artistes à part, au même titre que Radiohead par exemple, qui ont compris qu'utiliser de manière orignale et pertinente Internet permet de s'assurer une promotion large et dans l'ère du temps.
Moby s'était déjà fait remarquer lors de la sortie de son précédent album en exclusivité sur Internet avec un usage pertinent de Twitter : Derniers cas d'usage de Twitter : Moby et Harry Potter.

Cette année, Moby mise pour le lancement de son nouvel album, Destroyed, sur SoundCloud et surtout Instagram (Moby streams new album with help from Soundcloud and Instagram). Instagram fait partie de ces applications addictives qui vont plus loin qu'une simple application photo, mais fédèrent des communautés de passionnés qui "shootent" leur vision du monde. Je rapproche l'usage d'Instagram de celle d'un TumblR. Je trouve qu'il y a des points communs dans la philosophie de ces deux services même s'ils répondent à des besoins / usages différents.
L'idée de Moby sur le site Destroyed dédié au lancement de l'album, qui sort aujourd'hui, est de le présenter comme une map monde de sa présence avec un focus sur les villes où il est passé et ses impressions, le tout illustré de photos prises via Instagram. Les photos sont là pour montrer son inspiration et rentrer dans le monde de l'artiste. Instagram n'est pas ici gadget, et n'est pas juste une bibliothèque de photo mais utilisé véritablement pour ce qu'il est i.e retranscire par le biais d'image un état d'esprit, un point de vue, une opinion.
Bien joué l'artiste !
Pour aller plus loin :
- Géolocalisation + iPhone + Photos = Color
- Levi's est sur Instagram
- Facebook et ses 80 milliards de photos
- Fotonauts devient Fotopedia, le Wikipedia des photos
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08 juil. 2010
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Quand l'empire MySpace s'effronde...
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MySpace, cela fait quelque temps que l'on vous en a pas parlé. MySpace ! Il y a encore pas si longtemps c'était le numéro 1, la plateforme de référence au niveau mondial. Mais de nouveaux acteurs sont arrivés et ont connu une croissance rapide voire exponentielle comme Facebook ou Bebo... et MySpace n'a pas su évolué aussi rapidement. D'autres expliquent l'échec de Myspace par la mauvaise expérience utilisateur... et il faut bien reconnaître que de ce côté là, MySpace n'a peut être pas fait les bons choix (Why MySpace failed - or when you kill the user experience, you kill yourself).
Facebook vs MySpace : la guerre est finie depuis longtemps...
Pourtant si on se replonge quelques années en arrière, c'était le rival numéro 1 de Facebook (Stratégie de développement de MySpace pour faire face à Facebook).
Je me suis donc amusé à faire un petit test sur Google Trends qui permet de savoir en fonction du volume de recherche sur la Toile, ce qui intéresse ou pas les internautes... et voici ce que cela donne lorsque l'on compare Facebook et MySpace...
Lire la suite sur MediasSociaux.com >>
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07 janv. 2009
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Fin des DRM sur iTunes
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L'une des annonces les plus attendues (avec le passage de iWorks en mode SaaS - version disponible en ligne) , et sans aucun doute les plus prévisibles de la dernière keynote de Apple, cette semaine, est le fait que iTunes va à la fin de ce trimestre supprimer les DRM (Digital Rights Management) sur les morceaux de musique téléchargeables.
Ce n'était pas tant Apple qui bloquait le fait de faire sauter les DRM mais bien l'industrie musicale avec qui Apple avait passer des partenariats de diffusion. Déjà en 2007, Steve Jobs dans une lettre ouverte adressée au grandes majors de la musique avait demandé "l'abolition" des DRM. Il est vrai que tout en restant leader de la distribution de musique en ligne, Apple souffrait de la montée de la concurrence qui elle n'avait plus ce problème de DRM à gérer puisque Amazon depuis septembre 2007 ou encore Yahoo! Music depuis juillet 2008 proposait le téléchargement de musique "DRM free".
Pour aller plus loin :
- CD, MP3 ou musique en ligne ?
- Est-ce que les plateformes d'écoute de musique en ligne font plus vendre de musique ?
- Deezer + iDTGV = communiquer sur une plateforme d'écoute de musique en ligne
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10 nov. 2008
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Est-ce que les plateformes d'écoute de musique en ligne font plus vendre de la musique ?
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Le CD est en crise ! C'est un fait avéré.. Il suffit de voir les ventes de CD musicaux dans les principaux revendeurs physiques pour s'en assurer. Cela vient de deux faits principaux que vous connaissez déjà à savoir :
- le passage de la musique sur support physique au passage de la musique numérique (format MP3 entre autres)
- la possibilité de télécharger illégalement et gratuitement des morceaux qui est encore faiblement contrôlé.
La multiplication des plateformes de téléchargement payants et le développements des catalogues numériques fait que le deuxième phénomène présenté ci-dessus est en diminution. Par contre, une "soi-disante' nouvelle concurrence pour l'industrie musicale a fait depuis quelques années son apparition il s'agit des plateformes d'écoute de musique en ligne (Deezer, iLike...) mais également des web-radios personnalisées (Last.fm, ...)
J'utilise bien le terme de soi-disante car il est vrai que la première réaction des majors a été de voir d'un très mauvais œil l'apparition de ce nouveau type de distribution (ou en tout cas d'écoute) de musique. La tendance aujourd'hui est plutôt différente car ces mêmes majors n'hésitent plus à nouer des partenariats avec ces plateformes.
Pour en revenir à ma question initiale que je pose dans le titre de cet article, les études aujourd'hui tendent à prouver que ces plateformes sont finalement plutôt bénéfiques aux ventes de musique (CD et numérique). En somme, le reproche que l'on a fait historiquement aux radios libres a été le même que l'on a fait à ces plateformes mais il semble s'agir plutôt d'un faux procès. En effet, quelques chiffres pour illustrer cela :
Selon Last.fm, son service permettrait à ses partenaires d'augmenter leurs ventes de 119% grâce à la plateforme et les utilisateurs de la plateforme achèteraient en moyenne 66% d'albums supplémentaires. (cf : Last.fm claims music sales spike)
- Selon une étude de The Wharton School, les utilisateurs du service iLike achèteraient 250% de musique en plus que la moyenne de la population. (Wharton study finds iLike users acquire 250% more music)
Tout le monde toutefois ne partagent pas directement cette vision et certains même estiment que l'avenir de la vente de musique se trouve dans... la gratuité. Paradoxal, me répondrez-vous... Pas forcément et ce pour les raisons suivantes qu'exposent notamment, Paul Krugman, prix Nobel d'économie en 2008 : Bits, Bands and Books. Le morceau de musique sert finalement de produit d'appel au merchandising musical. A l'heure, où il y avait peu d'artistes, peu de facilité d'écouter et de trouver de la musique, le produit était le morceau musical. Aujourd'hui il ne devient que le support promotionnel de l'artiste pour vendre DVDs, places de concert, produits dérivé (sonneries de téléphone, ...).
Pour aller plus loin :
- CD, mp3 ou écoute de musique en ligne ?
- Deezer + iDTGV = communiquer sur une plateforme d'écoute de musique en ligne
- Britney Spears sur Twitter
- Et après MySpace ?
- MTV + HP = opération co-brandée à ne pas suivre
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19 févr. 2008
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Gap présente Sound of Color
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Un projet très intéressant de la part de Gap à l'heure où les marques tendent à communiquer via un contenu transverse plutôt directement sur leurs produits.
Le marketing a changé et nous sommes passés du marketing produit au marketing expérientiel où les univers sont importants pour mieux positionner la marque et développer son capital-marque auprès des consommateurs. J'en ai notamment déjà parlé dans Les univers plutôt que les produits.
On pourrait résumer cette opération online menée par Gap par : une couleur = un groupe = un réalisateur = un site beau, simple et efficace. Gap a demandé à des artistes de différents univers : The Raveonettes, Dntel, Swizz Beatz, The Blakes et Marié Digby de proposer chacun un morceau de musique lié à une couleur et
ensuite à des réalisateurs de créer des clips basés sur ce mix morceau / couleur.

L'intégration de la marque se veut volontairement discrète afin de maximiser l'approche par le contenu.
Voir le site Sound of Color by Gap >>
Pour aller plus loin :
- Les univers plutôt que les produits
- Les 5 nouvelles règles que les marques doivent suivre sur Internet
- Connaissez-vous le Branding 2.0 ?
- L'importance du web participatif pour les marques
- La communication ascendante via les opérations de co-création
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30 oct. 2007
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Internet : nouveau pilier du marketing musical
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La musique et Internet sont étroitement liés. La recherche musicale est historiquement l'une des principales activités des internautes. Napster en son temps ou iTunes aujourd'hui sont là pour nous rappeler cette connexion entre musique et Internet.
Ces derniers mois, le marketing musical s'axe de plus en plus sur Internet. Les cibles privilégiés des groupes qui font l'actualité sont les jeunes. L'un des principaux canaux de communication pour les toucher reste Internet et la téléphonie mobile. Je ne parlerai pas de téléphonie mobile et me cantonnerai au seul média Internet.
Quelques exemples de marketing musical sur Internet
1 - Avoir son skyblog, son MySpace, son Facebook ....
Les plateformes de réseaux sociaux connaissent un succès grandissant (Comment expliquer le succès de Facebook ?). Ces plateformes très utilisées des jeunes sont de formidables outils viraux. Et oui social veut bien dire communiquer, échanger, partager ... et quoi de mieux pour un artiste que d'être recommandé par ses fans auprès de leur communauté. De plus, ces plateformes sont de formidables découvreuses de talents, comme l'ont prouvé les émergences grâce aux Internautes d'artistes comme Arctic Monkeys, Lilly Allen ou encore Kamini.
2 - Au delà des réseaux sociaux, se faire connaître grâce aux nouvelles plateformes musicales.
Pour un jeune artiste voulant se lancer dans le métier de la création musicale, il est généralement très compliqué de percer en allant démarcher les maisons de disque. Une alternative possible est les émissions de télé-réalité style PopStars ou Star Academy ... l'autre est celle d'Internet et des nouvelles plateformes "découvreuses de talent". La dernière en date dont je vous ai déjà parlé est SoundTribes d'Orange. Tous les détails sur cette plateforme sont sur "Connaissez-vous SoundTribes d'Orange ?"
3 - Utiliser les blogs et sa communauté de fans pour communiquer
Là encore simple logique de l'évolution de l'utilisation d'Internet. A l'ère du Web social, du Web participatif, les artistes tendent à utiliser leurs fans comme premiers vendeurs de leur musique. Daft Punk s'est lancé dernièrement dans ce type d'opérations en proposant, à l'occasion de la sortie de leur prochain album "Alive 2007", un mini-site exportable. Le principe est simple et s'inspire du partage vidéo de Youtube par exemple : grâce à un code source exportable et un affichage en flash, le mini-site est exploitable et diffusable sur les pages MySpace, Facebook et sur les blogs. De quoi diffuser le contenu rapidement et surtout gratuitement.
4 - Vendre soi-même sa propre musique sans fixer de prix
Le cas qui a beaucoup fait parler ces dernières semaines est celui du lancement du dernier album "In Rainbows" du groupe mondialement connu, Radiohead. Pas de prix fixé pour le téléchargement, le choix est laissé à l'internaute de payer le prix juste pour rétribuer l'artiste. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'opération a eu du sucès : . Tellement de succès qu'il n'aura pas fallu attendre pour voir d'autres artistes s'engouffrer dans la brèche créée par Radiohead : The Inevitable Rise and Liberation of Niggy
Tardust
,
fruit d'une collaboration entre le rappeur Saul Williams, et le
mystérieux Trent Reznor, le leader du groupe de métal industriel Nine
Inch Nails en est la preuve. Les internautes peuvent passer pré-commande
en
laissant leur adresse e-mail dès aujourd'hui, pour télécharger ensuite
l'album sans DRM à partir du 1er novembre, avec un fichier PDF
contenant pochette et paroles. Ceux qui acceptent de payer 5 dollars
pourront choisir différentes qualités de MP3 (192 ou 320 Kbits/s) et
même un format Flac (compression sans perte audio). Ceux qui optent
pour la gratuité devront se limiter à du MP3 à 192 Kbits/s. (source 01Net). Pour accéder au site >>
5 - L'affiliation musicale : l'exemple des Black Eyed Peas
Grâce à la plateforme Musicane, Will I AM, le chanteur des Blacks Eyed Peas, propose sa musique sous le mode de l'affiliation. Un player exportable dans un site,
blog, page MySpace ou FaceBook permet à l'internaute de gagner de l’argent
sur chaque vente de disque par téléchargement. Un modèle courant dans le web marketing destiné à des marques mais novateur dans le cadre du marketing musical. Merci Bastien pour l'info.
6 - Etre présent dans des opérations de marque sur Internet
Un cas plus classique du marketing musical est d'associer le nom de l'artiste à une marque pendant la durée d'une opération. Par exemple, dans le cadre de l'opération Nokia Trends Lab sur laquelle je travaille, les artistes présents et qui associent leur nom à la marque Nokia sont Will I AM (décidément dans tous les bons coups du marketing musical), en tête d'affiche, DJ Medhi ou encore Raekwon (du Wu Tang Clan).
Pour aller plus loin :
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17 oct. 2007
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Connaissez-vous SoundTribes d'Orange ?
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Suite à un commentaire laissé sur un article précédent et à une interview lue sur le blog de Jeff Ruiz, j'ai découvert SoundTribes d'Orange. Et oui, encore un nouveau service lancé par Orange qui commence de plus à plus à faire parler de lui dans le le monde du Web 2.0. Voici une liste des services Web 2.0 aujourd'hui proposés par Orange :
- Pages personnalisables : BubbleTop et My-be
- Espace interactif : DreamOrange
- Partage de vidéos en ligne : MaZoneVidéo
- Partage de photos en ligne : Pikeo
- Système d'identification OpenId : OpenId Orange
Voici donc venu également le site communautaire dédié à la musique : SoundTribes

Principe de SoundTribes
SoundTribes
est un site communautaire qui s’adresse à la fois aux
artistes autoproduits et aux internautes fans de musique et qui souhaitent découvrir de nouveaux artistes.
Grâce à SoundTribes, les artistes disposent d’outils pour diffuser, promouvoir et bientôt vendre leur musique. Orange s'est donc largement inspiré du succès de MySpace sur ce domaine. Aujourd'hui les artistes sont demandeurs de ce type de plateforme pour faire connaitre et diffuser leur musique au plus grands nombres et éventuellement trouver par ce biais une maison de disques.
La deuxième facette de ce service est la dimension communautaire réservée à l'internaute appelé "chasseurs de sons". Ceux-ci partagent leurs découvertes musicales, se créént des playlists et soutiennent les artistes SoundTribes
Pourquoi Orange lance-t-il ce service ?
Le principe n'a rien de révolutionnaire mais témoigne de l'importance accordée par Orange à tous les nouveaux types de services qui peuvent voir le jour.
On parle beaucoup de musique sur Internet et de la manière trouver le moyen de la diffuser légalement sur un modèle viable (voir Modèles économiques des plateformes de téléchargement de musique). Radiohead, que l'on ne présente plus, par exemple, propose son dernier album à un prix librement fixé par l'internaute. La plupart des internautes ne laissent rien et ne rémunèrent donc pas le groupe, ce qui prouve que le principe que la communauté est capable de s'auto-réguler est à mon sens infondé.
SoundTribes se définit de son côté comme un outil à la disposition des artistes mais en aucun cas comme une maison de disques virtuelle. Il est de plus en plus difficile, pour un artiste ou un groupe, de percer grâce à Internet, noyé dans la masse de grands sites communautaires tel que MySpace ou déçu de sites de compétition de jeunes talents. Il y a un véritable créneau à prendre sur un site 100% musical et dédié aux artistes en développement. Le business model est basé sur la vente de sonneries et de MP3, et permettra donc aux artistes de monnayer leur production musicale.
Pour aller plus loin :
- Orange présente Dream Orange
- Orange : futur leader du Web 2.0
- Et après MySpace ?
- Modèles économiques des plateformes de téléchargement de musique
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29 mai 2007
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Connaissez-vous le Nokia Trends Lab ?
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Nokia communique de plus en plus via la musique. Je vous avais déja parlé dans "Nokia communique sur la musique"
Nokia revient avec Nokia Trends Lab pour nous présenter des artistes qui font l'actualité du moment comme Justice, Bloc Party ...
Le relais online est important puisque, outre une campagne de bannières, le mini-site dedié à l'opération propose un contenu riche :
- des vidéos backstage
- des vidéos Live de Justice
- les dernier clip de Justice ("Dance")
- des vidéos du concert de Bloc Party au Réservoir le 26 avril dernier
- les derniers tubes des artistes du Nokia Trends Lab
- de déposer ses propres vidéos de concert pour gagner la chance de filmer le concert de Justice lors de l'événement du 06 juillet (concert au Caroussel du Louvre avec The Rapture, Justice, Para One ...)
- de gagner une session d'enregistrement avec The Rapture en envoyant sa propre démo vidéo d'un de leurs titres

L'opération est gérée par Le Public System et le relais online (site évenementiel, campagne média) est conçue par l'agence FullSIX.
Pour découvrir le site, cliquez-ici >>
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19 mars 2007
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A découvrir de toute urgence ... Musicovery
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J'ai découvert ce site ce week end et je peux dire que je l'ai bookmarké aussitôt ...
Tout d'abord, je trouve le design plutôt sobre et le site est donc à agréable à utiliser. Il n'y a pas de surcharge visuel ...
Et puis bien sûr l'ergonomie : on ne recherche plus par artiste, date de sortie ... mais par envie / humeur
Ce service permet de découvrir en un clic des artistes proches de d'autres artistes que l'on apprécie.
Pour un "marketeux" comme moi positionner des artistes par rapport à d'autres me semble un système innovant et pratique.
Alors suite aux fermetures temporaires de RadioBlogClub (+ d'infos) ou Blogmusik.net (+ d'infos), voici le service à utiliser de toute urgence.

Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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