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08 juil. 09
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L' hyper-réactivité des médias sociaux : Michael Jackson et Roger Federer
Publié dans Réseaux sociaux
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Au delà de parler de la force que peut représenter aujourd'hui les médias sociaux, aux premiers rangs desquels Facebook et Twitter, pour permettre aux internautes d'échanger et de diffuser rapidement une information ou un événement, je souhaitais m'arrêter sur deux événements bien distincts de ces derniers jours : la mort de Michael Jackson et la victoire de Roger Federer à Wimbledon.

L'annonce de la mort de Michael Jackson a été diffusée rapidement sur Internet. Je vous conseille l'article de Damien de ReadWriteWeb (Michael Jackson, révélateur d'une nouvelle hiérarchisation de l'information), qui retrace la nuit qu'il a passé à suivre en direct l'information et sa diffusion... Michael Jackson était une icône pour des millions de personnes à travers le monde, si bien que seulement quelques jours après sa mort, la première fan page sur Facebook était celle de Michael Jackson, devant celle de Barack Obama, avec près de 7 millions de membres (voir le classement des Facebook Fan Pages). Les initiatives mise en place aussi bien sur Internet (voir l'article de Bruno : Is Michael Jackson really dead ?) ou offline (moonwalk géant à Oberkampf, sur le parvis de Notre Dame...) prouvent le pouvoir qu'à Internet à pouvoir fédérer les gens rapidement, ainsi que de monter des événements "spontanés".
On pourrait parler de la même façon de d'autres événements tragiques où Internet a été le premier média d'information et de diffusion : la crise Iranienne (Twitter au coeur de la révolution iranienne ?), les attentats de Bombay (Attentats de Bombay ;:Twitter, un média au coeur de l'horreur) ...
D'une manière plus positif, je souhaitais parler de la victoire récente, ce week-end, de Roger Federer, à Wimbledon, suite à un match épique face à Andy Roddick, qui a vu ainsi Roger Federer devenir le premier tennisman à remporter 15 tournois du Grand Chelem. Ce sont ainsi plus de 116 000 commentaires que Roger a reçu en commentaire suite à sa victoire sur sa fan page. Il est vrai qu'avec plus de 2 millions de fans, cela permet d'avoir ce nombre incroyable de commentaires en seulement quelques heures. L'hyperréactivité des médias sociaux est totalement présente :
- Quelques heures après sa victoire, le statut Facebook de Roger Federer est à jour
- Quelques heures après, ce sont déjà plus de 100 000 commentaires qui ont été laissés
- Un jour après, un message vidéo court de Roger Federer était présent

Je ne parle pas volontairement dans cet article de la même réactivité que font preuve les marques sponsors ou qui peuvent à un moment "récupérer" un événement qu'il soit tragique, comme la mort de Michael Jackson.
Alors est-ce cela le "real time web" ? La nécessaire réactivité et rapidité dans la communication, l'échange et la consommation de l'information. Sans nul doute, aujourd'hui Internet, technologiquement et fonctionnellement, le permet...
Pour aller plus loin :
- TweetMinster : les politiques anglais sur Twitter
- Oprah Winfrey, Ashton Kutcher et CNN sur Twitter
- Savoir gérer son image de marque sur Internet
- Cybersquatting sur Twitter = Twitter-squatting
- Les vanity URLs de Facebook : quels bénéfices et quelles modalités ?
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14 avr. 08
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MeCommerce, Widget, Réseau social : aujourd'hui, il faut exporter sa marque
Publié dans Réseaux sociaux
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L'un des principaux enjeux historiques d'Internet est de développer la plus grande audience sur son site, soit pour derrière promouvoir sa marque, soit pour transformer ses visiteurs en cyberacheteurs, soit alors encore pour monétiser le trafic grâce à la publicité.
Mais avec le développement d'Internet, la Toile est devenue immense voire infinie. Chaque marque est désormais à un clic de ses concurrents et les seules techniques webmarketing ne peuvent plus suffire à développer son audience et à acquérir de nouveaux clients.
Le mot d'ordre aujourd'hui est EXPORTER sa marque. Et oui, pour développer votre marque, le meilleur endroit pour en parler est en dehors de votre site, là où finalement se trouve l'audience.
A l'heure des pages personnalisables, des réseaux sociaux, les internautes restent plus longtemps sur leurs sites favoris que sont FaceBook, MySpace ou encore NetVibes. Sauf que sur ces sites, ce n'est pas le modèle publicitaire qui permettra à votre marque d'émerger. Par exemple, les taux de clics de format publicitaire sur MySpace sont largement en deçà des carrefours d'audience historiques comme les grands portails (Yahoo!, Orange ou encore MSN). Le caractère trop intrusif de la publicité sur ces sites est mal perçu alors que des dispositifs plus intelligents permettront véritablement à votre marque d'émerger et d'être visible auprès de votre cible.
2 exemples actuels qui illustrent bien cette tendance :
Réseau Social et page personnalisable: aujourd'hui sur sa page personnelle, chaque utilisateur peut ajouter n'importe qu'elle application. L'application apporte un contenu à part entière qui est lui même une porte d'entrée vers le site. De part la viralité propice sur ce type de plateforme, chaque utilisateur peut communiquer et mettre en avant auprès de sa communauté. L'utilisateur n'a pas besoin d'aller sur un mini-site pour découvrir la marque. Non, sans quitter FaceBook, il a un contenu originale développé par une marque. Pour en savoir plus, je vous invite à lire l'article Pourquoi les marques doivent développer leur widget ?
MeCommerce : un exemple encore plus concret est celui du MeCommerce dont je vous ai déjà parlé dans "Le MeCommerce: connaissez-vous Market Lodge pour vendre sur FaceBook ?" et "Le MeCommerce : avenir des réseaux sociaux ?". Le principe est simple : pour une marque, l'enjeu n'est plus de faire venir le visiteur sur sa boutique en ligne mais bien d'exporter sa boutique en ligne en faisant des consommateurs ses propres vendeurs. La marque profite ainsi de l'audience des blogs ou des réseaux sociaux (elle ne s'efforce alors plus à créer la sienne) ainsi que de l'influence d'une personne auprès de sa communauté (amis, visiteurs de blogs, collègues ...)
Pour aller plus loin :
- Le marketing participatif : le client pour créer, promouvoir et vendre son produit
- Pourquoi les marques doivent développer leur widget ?
- Non les réseaux sociaux ne sont pas morts
- Les 5 caractéristiques qui définissent le Web 2.0
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25 oct. 07
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Microsoft investit dans FaceBook
Publié dans Réseaux sociaux
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On se posait la question encore toute cette semaine : "Qui, entre Google et Microsoft, va réussir à séduire Facebook et à l'intégrer dans son giron ?". J'en avais évoqué les possibilités dans "Les réseaux sociaux : Microsoft, Yahoo et Google auront leur mot à dire"
La réponse est enfin tombée hier : c'est Microsoft qui a gagné la bataille, même si, attention, il ne s'agit pas d'un rachat du réseau social dont tout le monde parle en ce moment, mais d'un investissement à une hauteur qui reste encore mesurée.
Microsoft a donc annoncé hier qu'il débourserait 240 millions de dollars pour prendre une participation à hauteur de 1,6% au capital de Facebook. Ce dernier est donc valorisé à 15 milliards de dollars, principalement du fait du nombre croissant d'inscrits au service (à peu près 50 millions à l'heure actuelle avec une croissance à trois chiffres !) et également du potentiel publicitaire, encore inexploité, qu'il représente. Si l'on se lance dans quelques opérations mathématiques :
- On peut en déduire qu'à l'heure actuelle l'inscrit sur Facebook est valorisé à 300 dollars !
- Depuis sa création, le site a gagné en valeur 500 dollars par heure !
Des chiffres à faire tourner la tête, qui feront certainement dire à certains qu'il existe bel et bien une bulle spéculative Web 2.0.
Pour aller plus loin :
- Comment expliquer le succès de FaceBook ?
- Les réseaux sociaux : Microsoft, Google et Yahoo! auront leur mot à dire
- FaceBook : quelques liens pour aller plus loin
- Trop de réseaux sociaux va-t-il tuer les réseaux sociaux ?
- Jeudi 2.0 : 10 raisons pour lesquelles les réseaux sociaux sont populaires
- Jeudi 2.0 : l'évolution actuelle des réseaux sociaux
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21 juin 07
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Pourquoi Yahoo ne doit pas acheter MySpace ?
Publié dans Réseaux sociaux
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Je vous ai parlé ce matin des réseaux sociaux (Jeudi 2.0 : l'évolution actuelle des réseaux sociaux) en citant principalement MySpace et Facebook qui sont actuellement les deux leaders de la catégorie.
La presse mondiale aujourd'hui se fait le relais de l'annonce du patron de NewsCorp, R. Murdoch, qui propose de céder MySpace à Yahoo! contre 25% des parts de Yahoo ! Pour rappel, lors de l'achat de MySpace par NewsCorp, R. Murdoch avait dû déboursé 580 millions de dollars. En novembre 2006, Murdoch valorisait MySpace à 6 milliards de dollars (voir l'article à l'époque sur TechCrunch)
On en parle pas mal également ce matin dans la blogosphère française. Je partage totalement l'avis de Ouriel ou de Bastien sur le fait que Yahoo! n'a pas grand chose à gagner à ce rachat pour les raisons suivantes :
Certes Yahoo! se positionne sur le social pour concurrencer Google (MyBlogLog, Yahoo! Answers ...), et MySpace est le réseau social leader. On se dit alors que Yahoo! est forcément intéressé et ce n'est pas totalement faux quand on voit que depuis quelques temps que Yahoo! fait les yeux doux à FaceBook. Alors pourquoi MySpace plutot que FaceBook alors que FaceBook a le vent en poupe en ce moment ?
Le prix : et oui 25% de Yahoo! équivaut à 12 milliards de dollars rien que ça. Malgré l'immense trafic de mySpace, je ne suis pas sur que MySpace vaut 12 milliards d'euros.
MySpace tente de rentabiliser son trafic : publicité, musique, e-commerce (?). Les pistes sont nombreuses mais tant que le système n'a pas prouvé totalement sa viabilité, il sera vain de vouloir acheter maintenant.
MySpace sent venir la concurrence de Facebook ... R. Murdoch comprend donc que l'heure est plus à la vente que aux développements coûteux. Mais Yahoo! est trop intelligent pour tomber dans le panneau.
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