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25 janv. 2012
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Les internautes connectés via Facebook sur votre site... y passent plus de temps
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Qu'on l'appelle Facebook Connect ou Open Graph Protocol, l'une des forces de Facebook est de proposer des modules sociaux favorisant le partage de contenus depuis votre site vers d'autres sites, mais aussi d'offrir aux sites un système d'identification tiers. J'avais, lors du lancement de Facebook Connect en 2009, publié un article sur les bienfaits de Facebook Connect pour un site, qu'il soit éditorial, marchand, participatif voire même corporate (Pourquoi intégrer Facebook Connect sur votre site ?) et étais même intervenu à l'EBG pour présenter cela (Conférence EBG : Facebook Connect, bénéfices et exemples).
Une infographie récente (cliquez sur l'image ci-dessous pour l'agrandir) vient appuyer le discours et montre les intérêts, de manière chiffrée, d'intégrer un système d'identification sociale qui au delà, si vous l'intégrez de manière pertinente, d'enrichir et de personnaliser l'expérience proposée sur votre site (même si ce point est aujourd'hui un axe de travail à renforcer pour les entreprises - cf Retour sur les tendances des médias sociaux en 2011), augmente l'interaction et le temps passé sur ce dernier.
Pour aller plus loin :
- La stratégie publicitaire de Facebook
- Quand les boutons de partage envahissent tous les sites Web
- Facebook veut socialiser le Web
- Et si on parlait F-commerce ?
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20 nov. 2011
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Google+ : pour tout savoir du lancement des pages Entreprise
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Dernièrement, nous avons publié pas mal d'informations sur Google+ notamment du fait du lancement des pages à destination des entreprises le 07 novembre dernier. Ce sujet nous a tellement intéressé que je vous propose de vous faire un résumé des derniers articles publiés sur MediasSociaux.fr et également Entreprise20.fr que je co-rédige également avec mon associé Fred Cavazza. Je ne vous propose pas de les classer par ordre chronologique mais plutôt selon 3 thématiques. Bonne lecture pour ceux qui seraient passés à côté de ces informations.
Google+ : son lancement et le temps des premiers doutes...
- Google+ lance sa plateforme sociale unifiée Google+
- Qu'est-ce que les médias sociaux nous préparent pour la rentrée ?
- L'avenir de Google+ se dévoile
Google+ et les marques
- Quelle place pour les annonceurs dans Google+
- Google+ ouvre les pages pour les annonceurs
- De l'urgence d'anticiper votre présence sur Google+
- Quels usages possible de Google+ pour les entreprises ?
Google+ et ses concurrents
- Quelle stratégie de développement de Twitter face à Facebook et Google+ ?
- Et si Google avait définitivement perdu la bataille du "réseau social" face à Facebook ?
- Google+ vs Facebook : le match est ouvert !
- Google se lance sur le marché des Réseaux Sociaux d'Entreprise (RSE)
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27 juil. 2011
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Quelle stratégie pour Foursquare ?
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Foursquare est un service que j'utilise peu. J'ai déjà eu l'occasion d'en parler notamment pour présenter quelques opérations menées par des marques : 6 opérations marketing menées sur Foursquare. Aujourd'hui les exemples de dispositifs mis en place par des entreprises se sont multipliés sur Foursquare mais aussi sur d'autres services (Facebook Places notamment). En France, les exemples restent limités et le succès est plus celui du buzz que de l'engouement des internautes pour le dispositif.
Il faut constater aujourd'hui que Foursquare peine à percer chez nous, en France, mais que ce constat vaut également à l'échelle mondiale. Alors qu'il a fallu quelques semaines à Google+ pour atteindre les 20 millions d'utilisateurs dernier dont 500 000 en France), Foursquare peine à dépasser les 10 millions et a un taux de croissance elativement faible quand on le compare à Twitter, Facebook ou Google+.. Il faut dire que l'arrivée de Facebook Places il y a quelques mois semble avoir considérablement ralenti la croissance du service.
Source : http://www.onlineschools.org/state-of-the-internet/soti.html
Taux de notoriété faible + usage non présent + méfiance des internautes et mobinautes
L'usage en France est clairement faible et transparait au travers de ces quelques chiffres tirés d'une étude IFOP en novembre 2010 sur lé géolocalisation en France :
- 2% des personnes sondées connaissaient Foursquare (contre 21% pour Facebook Lieux)
- 72% des personnes sondées déclarent que l'usage des applications de géolocalisation comme Facebook Places ou Foursquare représentent un risque pour leur vie privée.
Taux de notoriété faible + usage non présent + méfiance des internautes et mobinautes, l'équation semble plutôt négative. Si on ajoute à cette équation, la concurrence montante et pas seulement de Facebook Places le problème peut commencer à paraître insoluble.
La concurrence des sites de deals de locaux et applications verticales
Aujourd'hui, il y a une forte corrélation entre usages de la géolocation et recherche de bons plans à proximité, que ces bons plans soient liés à une offre commerciale, un événement ou à la présence d'amis. On voit que de plus en plus d'applications de tout type intégrer cette dimension de localisation de leur service, comme le service de photos pour iPhone, Color : Géolocalisation + iPhone + Photos = Color.
La menace qui plane au dessus de la tête de Foursquare, au delà du seul Facebook Places, sont d'autres concurrents plus verticaux et spécialisés. Par exemple, tout ce qui concerne la restauration. On ne compte plus les applications sur mobile ou les sites Internet qui comme DisMoiOu, FoodSpotting manient habilement avis d'utilisateurs en temps réel et localisation de lieux.
Nous pouvons ajouter à ces concurrents tous les sites d'offres groupés au premier rang desquels Groupon. Même si pour le moment la stratégie entre ces acteurs est plutôt celle du partenariat (Foursquare to offer daily deals from Groupon, Gilt and Others), je pense que les sites maitrisant l'offre de contenus sont les mieux placés, les autres apportant une certaine audience et une fonctionnalité manquante.
En effet, nous avons vu quelle a été la stratégie de :
- Google avec Twitter qui a intégré dans ses résultats de recherche les données de Twitter puis lors du lancement de Google+ a mis un terme à ce partenariat obligeant ainsi Twitter à se concentrer sur un partenariat avec Bing (Twitter est à un tournant : concurrence de Google+, T-commerce...).
- Groupon qui s'est appuyé sur un écoystème de sites pour promouvoir ses offres (les agrégateurs d'offres comme TuttoDeal, ...) pour finalement préférer mettre un terme à ses partenariats d'affiliation.
Vers un rachat de Foursquare par Groupon ?
Les rumeurs sur une acquisition potentielle de Foursquare par Groupon commencent à germer sur la Toile. Clairement la stratégié actuelle de Foursquare est à la fois de développer les offres pour les entreprises afin de rapidement monétiser une certaine audience, tout en prenant la voie du commerce, comme de nombreux autres services, afin d'offrir aux utilisateurs une promesse combinant game, réseau, géolocalisation et offres commerciales. A voir dans les prochains mois si cette tactique est payante. La dernière levée de fonds de 50 millions de dollars de Foursquare laisse de quoi voir venir...
Pour aller plus loin :
- 6 opérations marketing menées sur Foursquare
- Géolocalisation + iPhone + Photos = Color
- Une bulle 2.0 est-elle en train de naître ?
- Vente-privée vs Groupon ?
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19 juil. 2011
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Les 5 erreurs les plus courantes des entreprises sur les médias sociaux
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J'écris ce billet dans la continuité de précédents articles autour des erreurs à éviter. Je constate de plus en plus au travers des opérations que je vois arriver tous les jours, certaines erreurs communes qui ne permettent pas aux entreprises à l'initiative de ces actions de véritablement profiter des opportunités liées aux médias sociaux.
On pourrait en citer de nombreuses mais je préfère me concentrer ici sur 5 erreurs fréquentes, qui sont souvent sous-évaluées.
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La dissonance et les incohérences dans les actions mises en place. Qu'elles servent des objectifs liés à l'image de marque ou la construction d'une relation pérenne avec des clients, les incohérences et les voix dissonantes venant d'une même entreprise sont autant de risques de briser cette relation de confiance et d'écorner ponctuellement ou durablement l'image d'une marque d'une entreprise. Si je me concentre sur le deuxième point que j'évoque (celui lié à l'image de marque), on a trop souvent tendance à résumer l'e-reputation par les conversations générées par les internautes qui vont impacter positivement ou négativement l'image de marque de l'entreprise (au travers de la visibilité / audience des conversations, leur influence et le référencement dans les moteurs de recherches et autres sites d'avis). Les démarches doivent donc se faire de manière coordonnée et intégrée dans les entreprises (Vers des démarches médias sociaux coordonnée et intégrée).
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Le problème de la mesure et la question du ROI. Je ne vais pas reprendre ici l'analyse extrêmement pertinente de Fred sur la question du ROI : Calculer le ROI des médias sociaux est une perte de temps. Il convient de parler plutôt d'objectifs et d'avoir une mesure quali et quanti des actions menées au regard de ces objectifs. Mais quelle mesure, quels indicateurs suivre ? Ceux à suivre ne sont pas nécessairement les plus immédiats, mais sont des mesures déjà présentes dans les entreprises a savoir, par exemple, la visibilité des opérations menées que la satisfaction perçue par les internautes.
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Stratégie ou simple tactique. Tout le monde a compris qu'il fallait une stratégie sur les médias sociaux sauf que le mot ne veut plus rien dire et sont le plus souvent des tactiques dédiées à des outils. "Ma stratégie sur Facebook", "ma stratégie sur Twitter"... oui mais quelle stratégie social media pour l'entreprise intégrant les composantes relation, communication, interne et externe. Ce n'est parce que chaque département a sa vision des outils et pense avoir sa stratégie que pour autant l'entreprise, en tant qu'entité collective, en a une. D'où le fait que ce point est à rapprocher du premier i.e la coordination entre les équipes et l'intégration dans la stratégie globale de l'entreprise.
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La stratégie du "copier-coller" : le point de départ de toute stratégie devrait être les forces en présence et donc d'abord des questions internes autour des ressources et de l'organisation et aussi des attentes des cibles à toucher par ces médias, le tout mis en cohérence avec la stratégie globale d'entreprise. Je parle souvent de Social Media washing qui serait ce vernis social que l'on applique à sa marque pour montrer (comme les autres marques) que l'on occupe le terrain des médias sociaux (surtout le terrain médiatique des médias sociaux à savoir Twitter et Facebook). On pourrait finalement appeler ces stratégies sur les médias sociaux des "SoMeToo" (à comprendre SOcial MEdia ME-TOO).
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La non pertinence des actions menées au regard des attentes des cibles visées : Les médias sociaux sont avant tout des territoires d'interactions sociales, pas des canaux de distribution de messages publicitaires.Le seul et unique moyen de tirer un bénéfice réel des médias sociaux pour une marque est d'initier une présence durable reposant sur du contenu à valeur ajoutée et des conversations de qualité. Plus de qualité, moins de quantité, oui... mais surtout création de valeur. Un client s'envisage dans une relation et dans une expérience et non plus seulement dans un acte commercial. Le rôle d'une marque est d'apporter de la valeur. C'est donc tout le discours de marque qui doit évoluer, mais aussi les opérations digitales qui doivent évoluer.
On pourrait citer d'autres erreurs comme la prise en compte d'abord des outils, l'absence de réflexion sur l'organisation, ou la non préparation de bad buzz potentielle... J'ai déjà eu l'occasion d'aborder maintes et maintes fois depuis plus de 3 ans ces différents points. Je préferais donc limiter la liste à 5 mais qui sont les erreurs les plus fréquemment relevées actuellement.
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10 juin 2011
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Quel rôle pour le Social Media Manager au sein des entreprises ?
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Les premières lignes de ma dernière tribune pour DocNews sur le les fonctions du Social Media Manager dans l'entreprise...
Des points d'interrogation car pas de réponse unique.
Une équation à plusieurs inconnues
Cette équation n'est pas insovable mais est mouvante et particulière à chaque entreprise. Au début, la tentation du "Social Media Manager" unique, gourou interne dans l'entreprise, est forte et légitime. Sauf que se pose vite la question des compétences, de l'expérience, de son rattachement hiérarchique ... et bien souvent d'une vision des médias sociaux limitée à un prisme métier unique (marketing, communication, RP, RH...).
L’organisation autour des médias sociaux n’est pas un schéma unique et dépend d’un ensemble de facteurs internes comme en externes
Le Social Media Manager, en tant que fonction unique dans une entreprise ne peut donc pas fonctionner durablement, lorsque l'entreprise gagne en maturité. Ce sont d'autres départements à embarquer dans les démarches... et se pose alors la question de la coordination.
Lire la suite sur DocNews.fr >
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18 avr. 2011
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Les réseaux sociaux : les losers et les winners
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Les réseaux sociaux c'est autre chose que les simples Facebook et Twitter. La verticalisation sociale sur Internet est l'une des tendances qui devrait certainement remettre en cause, en partie en tout cas, l'hégémonie de Facebook. Certains experts comme Jeffrey Cole n'hésite pas à prédire la fin de Facebook d'ici 5 ans (Jeffrey Cole says Facebook's only got 5 yars left). Selon lui, le déclin sera plus lent que celui qu'a connu MySpace (Quand l'empire MySpace s'effondre), mais certains signes laissent présager que Facebook serait, malgré les chiffres d'inscrits et d'audience, sur la mauvaise pente.
"Quels sont les tops et les flops actuels aux Etats-Unis ?" est probablement une question que vous vous posez. Certains sites ou applications mobiles sont des épiphénomènes qui font beaucoip de bruit sur la Toile pendant quelques semaines, mais qui bien souvent ne dépassent pas le cap du simple buzz (ChatRoulette, Quora ?...).
Le schéma ci-dessous tiré d'une infographie produite par Ignite, qui se base sur des données issues de Google AdPlanner permet d'y voir plus clair.

Pour aller plus loin :
- Et si les internautes commençaient à moins écouter leurs pairs ?
- Géolocalisation + iPhone + Photos = Color
- Méfions-nous des chiffres autour des médias sociaux
- Facebook : et si on faisait un résumé ?
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07 avr. 2011
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La désillusion d'une mauvaise stratégie sur les médias sociaux
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Aujourd'hui, toutes les entreprises ont compris que être présent seulement sur Facebook ne pouvait pas être une stratégie viable sur les médias sociaux. Que les objectifs soit centrés autour de la marque (notoriété, trafic sur un site, proximité, attractivité...) ou du client (acquisition, fidélisation, satisfaction client, engagement client...), il convient de définir une stratégie efficace et adaptée.
Efficace et adaptée sinifie en cohérence avec la stratégie globale de l'entreprise et avec les attentes des internautes (ou plus précisement des cibles visées sur Internet).
La désillusion d'une mauvaise stratégie sur les médias sociaux
Lorsqu'ici je parle de mauvaise stratégie, je parle en fait de trois cas différents :
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Ne pas avoir de stratégie et croire que l'on en a une. Mettre en place des démarches tactiques les unes après les autres, ou développer sa présence de marque sur de multiples outils n'est pas une stratégie en soi. Comme le précisait Romain, une stratégie basée sur une présence sur Twitter + Facebook + Youtube + blog n'est pas une stratégie mais plutôt la recette d'un échec assuré. Ce discours centré sur les outils (Pensez aux cibles que vous voulez toucher plutôt que de penser aux outils et technologies, Pensez bénéfice utilisateur et Avant de voir les outils, voyez les usages), commence à trouver écho chez certains. Toutefois, dans les faits, l'obnubillation autour de Facebook ou Twitter reste une réalité opérationnelle.
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Suivre la stratégie de concurrents ou d'acteurs vus comme référent sur les médias sociaux. A l'école, on était puni quand on copiait, dans le monde de l'entreprise on appelle cela faire de la veille concurrentielle, du benchmark et s'inspirer des stratégies des concurrents. Le cas est assez fréquent lorsque l'on ne sait pas où aller de vouloir suivre une chemin tracé par d'autres. On se dit, en effet, que si la Redoute a fait le choix de lancer sa boutique F-commerce (boutique intégrée sur Facebook), que si Dell s'est tourné très tôt vers les plateformes de suggestions via IdeaStorm (Dell IdeaStorm Healthcare : plateforme de suggestions en ligne de Dell pour la santé), ou que si SNCF a choisi de mettre en avant des porte-parole dans une plateforme de questions-réponses (Opinions et débats), il y a bien des raisons viables et stratégiques derrière ces démarches. Je vous confirme pour avoir travailler sur nombre d'entre elles que oui, elles répondent à des vrais objectifs stratégiques d'entreprises, objectifs ciblés et priorisés.Toutefois, elles partent d'abord d'un constat interne (ressources, culture d'entreprise, maturité sur les médias sociaux, départements à impliquer, freins à lever...) et pas seulement d'un audit externe d'image (la fameuse e-reputation). J'appelle cela faire du « SoMeToo » (à comprendre SOcial MEdia ME-TOO).
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Centrer sa stratégie sur sa marque en oubliant le client. Je vous avais diffusé en 2007 le schéma ci-dessous qui présentait les nouvelles attentes des clients. Elles sont d'autant plus vraies en 2011 et se sont même renforcées.

Partir de l'entreprise pour définir une stratégie
Le point de départ de toute stratégie devrait être les forces en présence et donc d’abord des questions internes autour des ressources et de l’organisation et aussi des attentes des cibles à toucher par ces médias, le tout mis en cohérence avec la stratégie globale d’entreprise. Je parle souvent de Social Media washing qui serait ce vernis social que l’on applique à sa marque pour montrer (comme les autres marques) que l’on occupe le terrain des médias sociaux (surtout le terrain médiatique des médias sociaux à savoir Twitter et Facebook).
Or, être présent sur les médias sociaux n'est pas un objectif en soi, sinon on ne fait qu'occuper le terrain tactiquement en s'essouflant et en tombant dans des opérations "feux d'artifice" où l'idée est de compter le nombre de fans qu'elles recruteront ou le nombre de blogs qui en parleront.
Cette stratégie qui part de l'interne implique de se poser les questions suivantes :
- Ressources : quelles sont les ressources humaines dont j'ai besoin ? que j'ai à disposition en interne ? quel est le budget à allouer ?
- Gouvernance :quels sont les départements à impliquer dans la démarche ? quels sont les rôles et attribution de chacun entre la communication et le marketing ?
- Organisation : quel est le mode de fonctionnement interne sur la veille ? la prise de parole réactive ? comment partag-t-on l'information ? Sous quelle forme ?
- Technologies : quels sont les outils à mettre en place pour relier les bases de données ? pour animer une présence sur plusieurs supports ? pour avoir une remontée en temps réel
- Prise de parole : quel est le ton ? qui répondra ? avec quelle réactivité ? sur quel support en priorité ?
- Indicateurs : sur quels indicateurs suis-je attendu en interne auprès des décisionnaires ?
Bien évidemment qu'en plus de toutes ces questions internes, il faut avoir une connaissance poussée des attentes de ces clients et rien de remplace ici une base de données efficiente, des études quali et quanti efficaces, et des outils de feedbacks...
Avant d'aller à la guerre, pour éviter la Bérézina, faites un état de vos forces et des compétences de vos généraux...
Pour aller plus loin :
- Connaissez-vous The Persuaders, le cabinet conseil spécialisé dans les médias sociaux ?
- La stratégie social media de Levi's
- Méfions-nous des chiffres autour des médias sociaux
- Stratégie social media ou stratégie marketing dédiée au social media ?
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24 févr. 2011
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Retour vers 2010 : les buzzwords sont à la mode
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J'ai décidé avec l'autorisation de Bertrand, de lui reprendre une idée que je faisais mais de manière plus spontanée et moins cadrée de vous reproposer l'analyse d'un billet datant de un an, et de voir si les choses ont changé et si oui comment elles ont évoluées.
L'article, cette semaine est donc Les buzzwords sont à la mode : community manager, social media, communauté. Je reprends ci-après les principales lignes.
J'en ai l'exemple quotidiennement lorsque j'interviens auprès
d'annonceurs, agences voire trop souvent auprès de soi-disant experts
de ces notions qui pour autant sont au fait mais qui mélangent les
notions.
J'ai eu par l'exemple avec un client du domaine de l'assurance le cas où l'agence avait un discours utilisant les termes de "communauté" pour présenter une plateforme d'échange entre clients et marque sur l'amélioration des fonctionnalités du site alors que lorsque je parlais au même client, de "feedbacks clients", de "relation directe et conversationnelle", il comprenait la démarche et était enclin à mettre en place la démarche proposée. Cet exemple fait fortement écho à ces deux articles Nos marketeurs ne savent pas ce qu'est une communauté et la suite.
Alors certes, nous ne sommes qu'au début encore de ces phénomènes. De la même manière que les médias sociaux ne sont pas seulement les réseaux sociaux et que les réseaux sociaux ne sont pas seulement Facebook, le marketing participatif n'est le marketing conversationnel ni le marketing communautaire... Ces notions sont proches et peuvent entrer dans une même stratégie pour répondre à des objectifs, toutefois, si par exemple, sur ce blog, il y a une catégorie "Community Management", "Social Media", "Marketing participatif et crowdsourcing" et "Marketing conversationnel", c'est bien que ces notions sont différentes.
On dit souvent que le fond importe autant que la forme. Beaucoup d'agences et experts pensent qu'aujourd'hui en mettant dans leur présentation les mots clés "communauté", "social media" (...), ils crédibilisent d'autant plus leurs discours. Ne soyons pas dupes : les nouvelles agences et acteurs que je vous apparaitre ou se positionner sur ces créneaux sont bien souvent de bons connaisseurs de Facebook ou des blogs et... pas plus. Je vous conseille de lire ce parfait exemple ou plutôt contre exemple : Ces entreprises qui ne comprennent pas les médias sociaux : le cas TradeDoubler.
Ce qui a changé (ou pas) en 2011
La tendance s'est accentuée et c'est un euphémisme que de le dire. Déjà sur les principaux "mots" que je donnais dans l'article où désormais toutes les agences, quelque soit leur métier d'origine (réputation, veille, performance marketing, marketing relationnel, créa, ...) se targuent d'être plus experte que le voisin sur la question. Facebook n'a fait qu'accentué cette tendance en cristallisant les discours sur un ou deux outils et non plus sur une galaxie (ce qui pouvait impliquer une connaissance du marché et une veille plus dense).
Sauf que les vieux travers persistent et la volonté empirique de vouloir faire d'une expérience une règle de gestion est là. Les propositions d'un client sont bien souvent et se retrouvent creuses, sans aspérité, sans différenciation et sans prise en compte réelle des obligations stratégiques de l'annonceur ou des impératifs organisationnels. L'idée est de proposer une méthode "nous allons apprendre en marchant à vos côtés". Peu rassurante ce type de démarche face à la montée des attentes des entreprises et des directions sur le sujet.
L'effet pervers est la perception d'un oeil extérieur de la création d'une bulle. Comme le rappelait Greg cette semaine, face à la montée des buzzwords (aujourd'hui on parle trop de curation, e-reputation, ...) et des opportunistes, le retour des experts est d'autant plus nécessaire.
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16 déc. 2010
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5 mythes sur les médias sociaux
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Certaines fausses idées sur les médias sociaux ont été véhiculées et d’autres sont apparues. Je ne parlerai pas ici de la gratuité apparente des outils, qui je pense, fait partie des mythes débarbarisés dans les entreprises qui ont compris que pouvoir avoir un impact et une démarche, il fallait avoir des ressources à mettre en face. Non, je vais aborder ici de nouveaux mythes que je vois de plus en plus véhiculés par certains :
1/ Ne parlons plus de médias sociaux mais de Social CRM
Je vois de plus en plus d’articles à l’étranger notamment aborder la question du Social CRM. Très bonne chose puisque on passe dans une compréhension marketing des médias sociaux et plus seulement promotionnelle et publicitaire. Cette évolution dans le discours des « experts »‘ est effectivement une bonne chose car elle permet également de faire entre autres comprendre que les médias sociaux n’ont de sens que lorsqu’ils sont intégrés dans une stratégie relationnelle forte...
Consulter l'article en intégralité sur MediasSociaux.com
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14 déc. 2010
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Méfions-nous des chiffres autour des médias sociaux !
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Pas une présentation sur le Social Media où l'on nous ressort les mêmes chiffres d'audience, d'influence, de participation... sur différents outils (Comment sont vus les médias sociaux par certaines agences ?). Certes, ces chiffres circulent largement sur la Toile... pour autant, on m'a toujours appris à me méfier des chiffres... car un chiffre on peut lui faire dire ce que l'on veut. Je donne souvent l'exemple de Twitter sur ce sujet : Attention aux chiffres et à l'engouement médiatique : l'exemple Twitter et Quelques chiffres méconnus sur Twitter.
Le problème des sources
Le premier problème est que la plupart des informations aujourd'hui sur les réseaux sociaux, sont communiqués par les sites eux-mêmes.. et autant le dire tout de suite ces chiffres sont souvent grossis. En effet, voici quelques chiffres qui pourraient témoigner d'un grand succès... mais si on les prend différemment ou si on complète par d'autres informations, on relativise tout de suite
33 millions de skyblogs actifs en 2010 sur Internet : ce chiffre a été communiqué dernièrement par Pierre Bellanger (fondateur de Skyblog). Donc les blogs ne sont pas morts et les skyblogs non plus... et puis ce sont des "blogs actifs" dont pas du tout à catégoriser dans le cimetière des blogs abandonnés. Dans la réalité, c'est tout autre car Skyblog entent par skyblog actif "des blogs au moins consultés une fois sur les 90 derniers jours" alors c'est sur que ca augmente potentiellement le champs des skyblogs actifs.
61 millions d'utilisateurs de Twitter aux États-Unis : Twitter selon ses propres chiffres compterait 175 millions d'utilisateurs dans le monde fin 2010. Et si on regarde du côte de d'autres études, ces chiffres sont "légèrement" différents. En effet, selon une étude de Pew Internet révélée ce mois-ci (8% of Online American use Twitter), le chiffres d'inscrits à Twitter aux Etats-Unis serait de 14 millions. Une "légère" différence qui fait passer les chiffres du simple au quadruple.
Près de 300 000 utilisateurs de Twitter en France. Un chiffre qui prouve aux médisants comme moi que Twitter réalise une vraie percée notable dans l'Internet Français... Sauf, que si on se penche sur des sites récents d'utilisation active de Twitter révélée par une étude de Barracuda Networks, les chiffres d'activité montrent que les internautes s'inscrivent par curiosité, mais beaucoup (73% auraient postés moins de 10 tweets en France, chiffres donnés en mars 2010 : Quelques chiffres méconnus sur Twitter) abandonneraient par, je pense, manque d'intérêt perçu, manque de compréhension et absence d'accompagnement à la prise en main et découverte de l'outil.
500 millions de membres sur Facebook : en août dernier, certains sites médias ont relayé cette polémique autour des chiffres liés à Facebook sur le nombre de membres actifs (article de France Soir : Les chiffres de Facebook font polémique). Le site définit un membre actif par des personnes qui "se sont connectés et ont réalisé une action sur leur compte dans les 30 derniers jours". La notion d'activité ici a le mérite d'être plus proche d'une vraie activité que la définition utilisée pour les Skyblogs. Toutefois, Facebook ne fait pas le dédoublonnement et rien n'empêche une même personne d'avoir plusieurs comptes. De plus, malgré le fait que les conditions générales de Facebook ne l'autorisent pas, beaucoup de profils ne correspondent pas à des personnes physiques. Ainsi, en août dernier c'était 4,5 millions de membres qui se déclaraient vivre à Paris... alors que la ville compte deux fois moins d'habitants.
2 millions d'utilisateurs du Minitel en France
Je m'amuse actuellement à donner assez fréquemment ce chiffre : 2 millions d'utilisateurs du Minitel en France (source France Télécom). Je vous rassure loin de moi l'idée de vouloir comparer Twitter et le Minitel, comme certains l'ont cru dernièrement. Au contraire, ce chiffre me permet d'argumenter sur le fait qu'il faut prendre les chiffres avec des pincettes.
D'une les chiffres sont à relativiser car finalement on parle souvent d'une cible early adoptrice pas nécessairement représentative de la population.
Le chiffre même de 2 millions d'utilisateurs du Minitel est à relativiser car il s'agit ici des services Minitel et non du support. Comme ces services sont accessibles également depuis Internet, finalement le support change et ce serait la moitié de ces personnes qui se connecteraient au Minitel depuis leur ordinateur.
Oui mais les chiffres rassurent...
Je suis conscient qu'il est plus facile de vendre une opération ou une démarche à son boss si son argumentation est appuyée de quelques chiffres.
Je suis partisan des chiffres clés : deux / trois chiffres peuvent suffire, il faut savoir lequel plutôt que d'inonder des présentation de plein de données issues de sources différentes et parfois peu fiables (genre : sondage en ligne réalisée sur un blog auprès de 100 personnes, non représentatives).
La bataille des chiffres pour savoir qui a la plus g.... : j'ai parfois l'impression que la présence de certaines marques sur Facebook se résument à la taille de leur base de fans, notamment lorsque comparée à celle de ses concurrents. Une bataille de popularité déclarée à base de chiffres qui ne fait finalement peu de sens pour l'internaute, et qui confirme une vision autocentrée sur la marque et non sur la création de valeur pour l'internaute.
Pour aller plus loin :
- Les 6 typologies d'internautes
- Social CRM : Et si les médias sociaux simplifiaient la relation client ?
- Stratégie Social Media ou stratégie marketing dédiée au Social Media ?
- Facebook : et si on faisait un résumé ?
- Comment sont vus les médias sociaux par certaines agences ?
- Quels sont les objectifs recherchés par les marques sur les médias sociaux ?

Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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