23 juillet 2008
Le désabonnement temporaire aux newsletters pendant les vacances est-il judicieux ?
Je viens de découvrir grâce à Hélène (merci Hélène) une newsletter du site CuisineAZ.com, site de recettes de cuisine, à laquelle je vous avoue je n'étais pas inscrit.

Cette newsletter propose aux inscrits de se désabonner temporairement à la newsletter le temps des vacances. Ma première réaction fut celle d'un webmarketeur : pourquoi proposer de se désinscrire car cela peut inciter l'internaute a, du coup, totalement se désinscrire à son retour de vacances ?
Ma deuxième réaction fut plutôt différente pour les raisons suivantes :
Proposer un service à l'utilisateur : en proposant la possibilité de se désinscrire le temps de quelques semaine, Cuisine AZ propose un service à son client pour lui "faciliter la vie". Çà fera ainsi d'autant moins de mails à devoir consulter à son retour de vacances.
Une certaine image négative des newsletters après un retour de vacances : je vais expliciter un peu ce point dont l'intitulé n'est pas forcément clair. Lorsque vous rentrez de vacances après 3 semaines, vous retrouvez parmi les e-mails de vos amis, collègues et famille, les newsletters reçues et auxquelles vous êtes inscrits. Sauf que après 3 semaine, si un site lambda auquel je suis inscrit m'a envoyé 5 newsletters, il y a des chances que j'ai une perception négative de la dite newsletter et donc du site. Je m'explique... Premièrement, l'information reçue a de grandes chances d'être obsolète donc finalement sans aucun intérêt si je la consulte 3 semaines après l'avoir reçu. Deuxièmement, j'aurai l'impression d'avoir un grand nombre d'e-mails de la part d'un même site, et ma réaction sera de me dire "Est-ce que c'est nécessaire que je sois inscrit à ce site qui m'envoie un trop grand nombre de d'e-mails." Bien entendu cette réaction n'est possible que si la valeur perçue du site auquel on est abonné est déjà faible. La réception d'un trop grand nombre de newsletters pendant les vacances, de la part d'un même site, peut donc devenir un élément déclencheur de la désinscription à la newsletter.
Un cas d'une newsletter d'inscription à une communauté : dans le cas présent (CuisineAZ.com), il s'agit d'une inscription à une newsletter d'une communauté. Il ne s'agit pas d'un site marchand et les informations généralement envoyées dans la newsletter concerne l'actualité et les nouveautés sur le site, ainsi que d'éventuels pushs sur des rubriques ou pages du site. En tant que membre d'une communauté, je suis donc a priori plus fidèle qu'à un site où je commande un produit que de temps en temps et auquel je suis abonné à la newsletter.
Pour aller plus loin :
- Connaissez-vous iStorez ou le site agrégateur de newsletters ?
- Les 3 avantages que le consommateur doit percevoir lorsqu'il s'inscrit à un programme eCRM
- Le pouvoir des valeurs par défaut
- Sur Internet, les marques doivent être au service des utilisateurs
- Internet, un service avant média
- Livre blanc sur la fidélisation sur Internet
29 mai 2008
Livre blanc sur la fidélisation sur Internet
Un livre blanc édité par FIA-net vient de sortir dont le thème est "Performance des sites marchands et satisfaction des acheteurs en ligne".
Basé sur une étude précise, le livre blanc donne beaucoup d'informations pour les personnes intéressées par la fidélisation client sur Internet.
Quelques informations clés :
- 95% des cyberacheteurs sont globalement satisfaits lorsque il réalise un achat sur Internet
- Au fil des années depuis 2004, les acheteurs en ligne tirent une satisfaction de plus en plus forte de leur expérience de consommation
- Globalement, les acheteurs considèrent que les sites marchands ont amélioré l'ergonomie, la recherche d'information et la navigation sur leur site.
- Les principales raisons invoquées pour acheter en ligne sont en premiers le prix et la disponibilité des produits.
- Les acheteurs accordent de plus en plus d'importances aux réductions, promotions et gratuité des frais de transport.
- Les programmes de fidélité des sites sont encore peu cités par les acheteurs comme motif d’achat (ce qui prouve qu'en termes de e-CRM, le travail est encore long sur Internet)
Pour aller plus loin :
- Les 3 avantages que le consommateur doit percevoir lorsqu'il s'inscrit à un programme e-CRM
- En e-commerce, il faut séduire le visiteur avant de vouloir le convertir
- Quelques conseils pour réaliser une campagne de liens sponsorisés avec succès
- Internet : nouveau pilier du marketing musical
06 mars 2008
Les 3 avantages que le consommateur doit percevoir lorsque il s'inscrit à un programme e-CRM
Un thème que j'aborde que rarement sur ce blog est celui du e-CRM. Mais pour une fois, je me plie à l'exercice de vous présenter les 3 avantages que doit percevoir l'internaute lorsqu'il s'inscrit au programme e-CRM d'une marque sur Internet une relation BtoC (Business to Consumer).
e-CRM vs CRM
Le programme e-CRM ou programme de fidélisation sur Internet est primordiale quand on sait qu'un client acquis peut rapporter gros à une marque sur moyen / long terme.
Vous connaissez sans aucun doute déjà beaucoup sur les programmes de fidélisation des brick and mortar : la carte S-Miles de la SNCF, les cartes de fidélisation de magasins type Séphora ou des grandes enseignes de distribution comme Auchan ou Carrefour.
Sur Internet, la relation est à la fois simplifiée et plus complexe. Simplifiée car le média Internet permet une interactivité et une offre de contenus plus importante. Plus complexe car la concurrence y est exacerbée et que ces concurrents ne se trouve qu'à un clic de distance des uns des autres.
1 - Promotion et récompense
La première clé d'un programme relationnel sur Internet est celui de la "Promotion et de la Récompense" : le consommateur pour entrer dans un programme de fidélisation doit percevoir immédiatement le bénéfice commercial. C'est par exemple, une réduction sur un achat grâce à la carte de fidélisation ou alors le cumul de points en fonction du montant d'achats.
Exemple : Fnac.com et ses offres de réduction pour les adhérents

2 - Expérience
La deuxième clé est celle de l'expérience. Comme je vous le présentais en introduction, Internet permet d'apporter un contenu dense et riche au consommateur. Dans les best practices, on peut par exemple citer :
- Recevoir une information spécifique et ciblée par rapport aux préférences que l'utilisateur a rempli lors de son inscription à un site
- Accéder à un contenu en avant première : tester les prochains produits ou nouveautés de la marque, participer à la réflexion sur le produit. Le consommateur a alors l'impression d'être important et que la marque l'écoute et prend en compte ses retours.
Exemple : Nokia avec son programme relationnel en ligne My Nokia

Exemple : Biotherm et les avantages proposés

3 - Statut
Le programme doit être statutaire pour éviter de n'être ressenti par le client comme un simple programme marketing de plus. Le programme de fidélisation proposé doit être personnalisé et cela revient en partie au point précédent sur la sensation d'importance que doit ressentir le client par rapport à la marque. L'idéal étant qu'il puisse par exemple :
- Personnaliser ses alertes e-mails pour ne recevoir des informations que sur les produits qui l'intéressent
- Personnaliser ses préférences, voir le display d'une page pour qu'il est la sensation d'être sur un espace véritablement personnalisé.
22 janvier 2008
Fêter ses voeux : un exemple
Même lorsque l'on est une "petite boîte", il faut savoir soigner l'envoi de ses voeux à ses clients. Un exemple parmi d'autres : SqAE. Vous connaissez sans doute pas mais cette société créée par deux anciens diplômés de mon école (ESCEM) est spécialisée dans les programmes d'incentives, d'animation de réseaux et de développements des ventes.
Pour la nouvelle année, ils ont envoyé à leur base clients une animation leur (re)présentant la société et leurs voeux pour 2008.
Conclusion
Même lorsque l'on est une petite société avec peu de moyens destinés au marketing et à la communication, il est important d'établir un relationnel client de qualité. Et rien de mieux que la période de janvier et des voeux de nouvelle année, pour se rappeler à ses clients.
En savoir plus sur SqAE >>
Voir l'animation des voeux de SqAE >>
18 octobre 2007
6 règles pour réussir sa campagne vidéo sur Internet
Pour faire écho à un article datant (déjà !) de l'année dernière "Les 5 règles pour un bon film viral", je me suis demandé quelles pouvaient être les règles qu'un annonceur se doit de respecter pour espérer que sa campagne de communication online via format vidéo fonctionne.
1 - Soyez présent là où votre audience l'est ...
C'est la première des choses qui est plus une évidence qu'une
règle. Ne négligez pas la qualité du plan média qui a 50% vous assurera
le succès de votre campagne. Si votre bannière vidéo n'est pas diffusée
sur
des sites à fort trafic ou des sites dont l'audience correspond à votre cible, il est évident que même avec la meilleure des créas vous
n'aurez que des retombées mineures de votre campagne (sauf s'il ya un
fort buzz viral autour).
2 - Inciter au clic via des call-to-actions visibles et compréhensibles
Le tout n'est pas de créer une vidéo créative ou drôle à regarder mais bien d'inciter, au final, au clic et d'aller sur le site pour en savoir plus. La publicité est le moyen de toucher, d'entrer en contact avec son client. C'est le début de la relation. Si la vidéo fonctionne, il ne faut pas que l'expérience s'arrête là mais il faut inciter l'internaute à aller plus loin, en cliquant sur le format. Pour cela, n'oubliez donc pas de faire des vidéos cliquables avec des call-to-actions facilement compréhensibles et visibles pour inciter au clic.
3 - Les internautes aiment les formats vidéos
Du fait qu'une majorité des internautes sont désormais en haut-débit, l'utilisation de formats rich-média comme les formats vidéos n'est plus un problème en termes de diffusion. Le format vidéo attire plus facilement l'internaute qu'un format moins impactant.
4 - Faites correspondre votre contenu publicitaire avec le site sur lequel vous êtes présent
Cela est à reprocher certainement du premier point mais un format vidéo qui est en rapport avec le contenu du site sur lequel surfe l'internaute à plus de chances de l'intéresser. Sur le même principe que les liens sponsorisés, le format publicitaire vidéo doit correspondre à l'intérêt de l'internaute.
5 - Ne soyez pas ennuyeux et faites vous remarquer.
Un exemple probant sur lequel j'ai travaillé dernièrement est la campagne online du Nokia 6110 qui communiquait en format vidéo sur le site Plusjamaisperdu.com. Les formats étaient présents sur de forts carrefours d'audience (Yahoo!, Orange, MSN) mais également sur des sites en accord avec la cible et le contenu comme par exemple 01net (le téléphone Nokia 6110 communique avant-tout sur sa fonctionnalité GPS). Le format y présentait Pénéloppe de "Pénéloppe et Ulysse" que l'on retrouve sur le mini-site. Plutôt qu'un format flash ou un format vidéo reprenant un extrait de la vidéo disponible sur le site Plusjamaisperdu.com, la vidéo présentait Pénéloppe tapant sur l'écran de l'internaute pour l'inciter à la rejoindre et à découvrir sa solution de guidage.
6 - Utiliser le viral
Déposer son format vidéo sur des plateformes de partage comme YouTube ou DailyMotion ne coûte rien et peut permettre de faire connaître la campagne par le seul biais du viral. Entrer en contact avec des bloggeurs influents dont ce contenu pourrait les intéresser est également un moyen mais attention certaines règles sont à respecter ...
Suivez ces 6 étapes et votre campagne vidéo aura plus de chances de rencontrer le succès...
30 mai 2007
Yahoo! lance Panama en Europe
Yahoo! a annoncé aujourd'hui le lancement en Europe de sa nouvelle plateforme de liens sponsorisés de Yahoo!. La migration des comptes des annonceurs se fera au fur et à mesure mais d'ores et déja certaines comptes européens passent sur la nouvelle plateforme.
Cette nouvelle plateforme est porteuse de nombreuses ambitions chez Yahoo! Search Marketing pour être plus compétitif face à Google notamment.
Pour plus de détails, je vous invite à lire l'article publié sur le blog Search Webmarketing.
21 mars 2007
Duel chez Club Internet
Je viens de tomber dessus et je trouve ça excellent .... (ça se passe dans la vidéo, enfin ...)
http://www.club-internet.fr/le-duel/
Comme quoi il n'y a pas que les frères Bogdanov chez Club Internet !
Mots clés Technorati : Club Internet
12 décembre 2006
Le anti-Google FAQs
Vu sur Google Blogoscoped, un article qui me fait penser à la Stratégie de l'échec de Dominique Farrugia. ;-)
Voici mon best-of de ce que pourrait être les "anti Google FAQs", les réponses qu'auraient pu faire Google à ses utilisateurs?
- Mon blog sort comme premier résultats sur plusieurs requêtes : comment faire pour baisser mon classement ?
- "Le contenu est roi" : arrêtez de mettre à jour votre site
- Aborder des sujets inintéressants : par exemple : parlez de ce que vous avez mangé au petit déjeuner ce matin (à ne pas utiliser si vous êtes une personne célèbre)
- S'assurer que d'autres sites ne link pas vers votre site : demandez par mail à d'autres personnes de faire un échange de lien en mettant comme objet de votre message "Hi" pour ressortir comme spammeur.
- Je souhaite arrêter d'utiliser les outils Google : que dois-je utiliser à la place ?
- A la place de Gmail, essayez Yahoo Mail
- A la place de Google Web Search, essayez Yahoo Web Search
- A la place de Picasa, essayez Flickr
- A la place de Google Video, essayez Yahoo Video
- En gros, allez sur Yahoo.com
- Si vous voulez être moins dans le coup, nous vous conseillons l'utilisation de MSN
Mots clés Technorati : google yahoo faq
05 décembre 2006
Quelques conseils pour réaliser une campagne de liens sponsorisés avec succès
Les liens sponsorisés font partie des moyens de promotion pour les marques, les PME, les TPE voire les particuliers qui permettent un ciblage précis et un ROI (Retour sur Investissement) chiffré. Pour un succès garanti des campagnes de liens sponsorisés, il est important de suivre certaines règles :
- Se fixer des objectifs clairs : cela peut sembler bête mais l'utilisation des liens sponsorisés doit se faire dans le cadre d'objectifs ciblés : objectifs quantitatifs (nombre de recrutement, taux de transformation, coût de recrutement) ou qualitatifs (qualité des recrutements, panier moyen ...)
- Choisir avec pertinence les mots clés : le choix des mots clés est à la base du système des liens sponsorisés et du bon choix découle le succès (et le coût maîtrisé !!) d'une campagne. Il convient d'adopter une stratégie de mots clés (mots clés génériques, mots clés spécifiques, mots les plus utilisés ...) et de définir une stratégie d'enchère spécifique selon l'importance des mots clés, de la mise de vos concurrents, etc.
- Veiller à la pertinence des textes : les titres et descriptifs de vos liens doivent être clairs, rapidement compréhensibles, suffisament descriptifs pour véritablement "matcher" avec la recherche de l'utilisateur. Les textes génériques ne sont pas nécessairement à utiliser : et même à éviter ! Le plus important est de mettre en avant son message clé, son avantage concurrentiel.
- Veiller aux sites sur lesquels seront diffusés vos liens sponsorisés : veiller au positionnement en fonction des requêtes, utiliser les options de ciblages sont des méthodes de travail qui permettent de suivre et d'améliorer vos campagnes.
- Tester et analyser vos résultats : en testant, vous pourrez mieux optimiser vos campagnes (savoir ce qui marche, ce qui ne fonctionne pas ...)
- Benchmarker : surveiller ce que font vos concurrents est important pour pouvoir s'adapter rapidement.
D'autres conseils ? Je suis preneur ...


