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27 mai 2009

Facebook lève 200 millions de $ et estime être rentable en 2010

Catégorie : Monétisation et investissements
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Facebook sur la voie de la rentabilité en 2010 ? En tout cas, c'est ce que revendique Mark Zuckerberg, son fondateur, dans le cadre d''une nouvelle levée de fonds confirmée hier, auprès d'un fonds d'investissement russe, Digital Sky Technologie (pour plus de détails, vous pouvez consulter cet article du Monde : Un groupe d'investissements russe entre au capital de Facebook). La levée de fonds de 200 millions de $ représente une prise de capital de l'ordre de 1,96% si Facebook est valorisé à 10 millions de $.

Une nouvelle levée de fonds était prévisible et attendue par les experts et devrait permettre, dixit son fondateur, de pouvoir affronter sereinement des nouveaux défis et continue sur la voie de son fort développement actuel.

Mais ce qui m'intéresse plus, c'est également l'annonce optimiste de viser la rentabilité dès 2010. On sait que déjà depuis quelques mois, Facebook tente de développer fortement différentes voies de monétisation (publicité, partenariats, ...). L'une des pistes encore faiblement explorée et qui devrait faire du bruit dans ces prochains mois est la monnaie virtuelle (cf Facebook Credits : la monnaie virtuelle de Facebook). Beaucoup en effet prédisent que l'introduction d'une monnaie virtuelle au sein de l'écosystème Facebook, sur un type équivalent à ce que l'on peut voir dans des univers virtuels ou autres jeux, permettrait à Facebook de gagner de l'argent également auprès des internautes utilisateurs du service et non plus quasiment exclusivement auprès des entreprises. L'intégration du principe de monnaie virtuelle pour l'accès à des services premium au sein d'applications, voire même le simple accès à une application est une piste fortement envisageable comme on en discutait cette semaine dans cet article autour du lancement de répertoire d'applications Facebook : Facebook lance son répertoire d'applications. A quand un Facebook App' Store ?

Pour aller plus loin :



05 mai 2009

Les 5 raisons expliquant la baisse des revenus publicitaires des portails comme Yahoo! et AOL

Catégorie : Monétisation et investissements
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Peut-être avez vous vu ces deux chiffres qui ont été communiqués à quelques jours d'intervalles sur la baisse des revenus publicitaires de deux grands portails historiques qu'étaient Yahoo! et AOL. Le graphique ci-dessous parle de lui-même (on comprend mieux pourquoi Time Warner cherche maintenant à se séparer de AOL).

aol_ad_revenus

Si je laisse de côté les problèmes actuels que connaissent ces deux sociétés par rapport à leur organisation et stratégie, la baisse des revenus publicitaires sur les portails est une tendance de fond, totalement compréhensible à l'heure des médias sociaux et du web personnalisé.

  1. Malgré la refonte de ses deux portails pour adapter la présentation des contenus et offrir des fonctionnalités fortes de personnalisation, il n'en demeure pas moins qu'il représentaient historiquement des portails d'entrée pour naviguer dans Internet et que l'avènement des médias sociaux, les pages d'accueil personnalisables comme iGoogle ou Netvibes, le développement de portails spécialisés de plus en plus nombreux (les fameux sites qui se définissent comme communautaires mais qui sont la plupart de temps des portails verticaux i.e sur un thème ou s'adressant à une cible particulière...) ont mis à mal ce positionnement.

  2. Baisse des taux de clics : la publicité sur Internet dot également s'adapter pour passer d'une logique d'affichage sur un média à une logique de ciblage comportemental (cf : Google se lance dans la publicité comportementale pour faire face à Facebook). En ce sens, les sites participatifs semblent être de loin les mieux placés dans cette bataille de la publicité.

  3. De la publicité à la présence dans les conversations : de la même manière, la publicité sur Internet peut apparaitre comme intrusif quand bien même celle-ci est hyperciblée. Les internautes font, on le sait, de plus en plus confiance aux recommandations de d'autres internautes encore plus lorsque ceux-ci font partie de leurs réseaux. En ce sens, la mise en avant par exemple des actualités d'une fan page de marque sur le profil d'un ami peut potentiellement plus m'inciter à en savoir plus et à cliquer qu'un encart publicitaire.

  4. Un temps de consommation média qui augmente mais de plus en plus de sites qui basent leur modèle sur la publicité : certes il y a de plus en plus d'internautes et une consommation plus grande d'Internet comme média, canal d'achat de produit, ou outil de communication, mais il y a dans le même temps de plus en plus d'acteurs qui tendent à garder le plus longtemps possible l'internaute sur leur site. Bref la concurrence entre les sites, portails, réseaux sociaux se basent sur le fait de capter un maximum d'internautes et de créer des carrefours d'audience.

  5. Les portails sont remplacés par les méta-plateformes sociales : Facebook est le "réseau des réseaux", ce qui est je pense la principale raison de son succès (cf : Comment expliquer le succès de Facebook ?) ou en d'autres termes une méta-plateforme sociale. En effet, sur la base d'un social graph, Facebook a su, via un écosystème de développeurs, devenir bien plus qu'un simple réseau social : on peut rencontrer, échanger, communiquer, jouer, créer du contenu... bref y passer beaucoup de temps. Si bien qu'aujourd'hui, en temps de consommation média, les réseaux sociaux sont le premier lieu de destination des internautes (en temps) là où historiquement c'était la boîte e-mail. Hors des portails comme Yahoo!, AOL ou MSN Live ont également basés leur succès sur la quantité d'internautes qui viennent consulter leurs emails. On comprend mieux alors la volonté de ces portails d'injecter du social sur la base de la fonctionnalité email (cf : Les réseaux sociaux : Yahoo!, Google et Microsoft auront leur mot à dire) afin de garder captif sur leur site les internautes.

Pour aller plus loin :



01 mai 2009

Facebook = 20 millions de $ de dépenses par mois

Catégorie : Monétisation et investissements
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Pour faire suite à un article que je vous avais présenté il y a quelques jours dans Les fonds font défaut aux sites d'information et réseaux sociaux, je voulais m'arrêter un peu plus longuement sur le cas Facebook que j'abordais dans l'article. On parle beaucoup de Facebook mais la rumeur actuelle sous entendrait que Facebook serait à la recherche active d'investissements. En effet, Techcrunch estime que Facebook dépenserait actuellement par mois 20 millions de $ liés à l'ensemble des frais fixes et variables. Alors cette données est brute et dur à estimer si elle est importante ou pas. Elle ne l'est pas tant que ça quand on le rapporte au formidable potentiel que Facebook a déjà su fomenter avec plus de 200 millions de membres (200 millions de membres sur Facebook et après ?).

Il est sûr que lorsque l'on détaille et que l'on voit que rien qu'en électricité, ce sont plus de 1 million de $ que Facebook doit régler tous les mois, on peut effectivement se demander si la croissance des dépenses corrélée à la croissance des informations stockées et du nombre d'utilisateurs ne risque pas de devenir un problème majeur pour Facebook puisque aujourd'hui on estimerait avec le nombre d'utilisateurs actuels que Facebook a 2 ans de cash devant lui. C'est beaucoup quand on le rapporte à l'histoire encore courte de Facebook, mais peu quand on le rapporte à la rapidité de la croissance du service puisque le nombre d'utilisateurs est en constance croissance et que donc on est largement en dessous des 2 ans de cash.

Bref, Facebook doit rapidement trouver une monétisation fiable et pérenne, via de multiples ressources (publicité, partenariat, affiliation, services premium, monnaie virtuelle...) pour que la pérennité, à court et moyen terme, du service ne dépende plus seulement des investissements externes.

Pour aller plus loin :



21 avr. 2009

Les fonds font défaut aux sites d'information et réseaux sociaux

Catégorie : Tendances
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C'est en substance le contenu d'un article publié dans le dernier numéro des Inrockuptibles, et pour lequel j'ai été interviewé sur la partie réseaux sociaux. Je vous le propose ci-dessous...


699_inrocks_mon_tiser

Merci à Hugo.



14 févr. 2009

35 millions de $ pour Twitter, téléchargement payant sur Youtube

Catégorie : Monétisation et investissements
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  • Levée de fonds de 35 millions $ pour Twitter : nouvelle levée de fond pour le service phare de microblogging, qui représente un joli cadeau de Saint Valentin de la part des investisseurs amoureux du service. Cette nouvelle levée de fonds va sûrement permettre à Twitter d'accélerer son développement et je pense de prochains rachats de service qui représentent des fonctionnalités pertinentes à intégrer en interne pour Twitter.
    Voir l'annonce officielle sur le blog de Twitter

  • Youtube annonce le téléchargement payant de certaines vidéos : depuis quelques semaines, Youtube permet sur certaines vidéos de directement les télécharger gratuitement. Les téléchargements étaient djà possibles via des services tiers qui s'étaient lancés ces dernières années. Mais Youtube, dans le cadre de la monétisation de son service, essaie de prendre tout le monde de court en bloquant ces services de téléchargement de vidéos sur Youtube (voir : Youtube bloque tous les téléchargements de vidéo ?). Ce bloquage des services externes va permettre à Youtbe de mettre en place une stratégie de téléchargement payant de certaines vidéos : “les partenaires pourront choisir d’offrir leurs vidéos en téléchargement gratuit ou payant grâce à google Checkout, ils pourront ainsi décider des prix et des licences qu’ils souhaitent attribuer à leurs créations”.
    Voir l'annonce officielle sur le blog de Youtube



14 déc. 2008

Youtube sur la voie de Hulu ?

Catégorie : Plateformes de partage (Vidéos, Photos, Contenus...)
Mots-clés : , , ,

youtube_logo_streamingVous connaissez tous Youtube, mais peut être ne connaissez-vous pas encore Hulu ? Normal, vu que le service est (normalement) indisponible en France et est réservé aux Nord-Américains. En effet, le modèle de Hulu est de permettre aux utilisateurs de pouvoir regarder gratuitement et dans une qualité HD leurs séries préférées (Heroes, Lost...). Le principe est simple : Hulu a directement passé des accords avec les maisons de production ou de distribution de ces contenus pour avoir le droit de les diffuser.

Vous me direz mais qu'est-ce que Youtube, connu pour les vidéos créées par les utilisateurs, vient faire ? Cela est simple et pourrait se résumer à en un mot : monétisation. En effet, les contenus les plus à même de drainer une grande audience sont des contenus dont la qualité et l'intérêt n'ont plus besoin de faire leurs preuves (i.e les séries TV). Il est alors plus simple de pouvoir trouver le moyen de monétiser ce contenu car l'audience unique par vidéo peut-être largement supérieure comparée à Youtube. Aujourd'hui saviez-vous que 58% des vidéos mises à disposition sur Youtube sont des vidéos non réalisés par des utilisateurs (clips, séries, reportages, extraits d'émissions...) ? Or ces vidéos générent 96% des revenus... Le constat est relativement simple et lorsque on parle de monétisation, on comprend pourquoi Youtube (comme d'autres plateformes de partage de vidéo) souhaitent avoir du contenu de qualité...

Youtube commence donc à se lancer dans une voie qui semble un peu contraire aux UGV (User Generated Videos) : celle des contenus non produits par les utilisateurs et non uploadés par eux : la diffusion légale de contenus sous licence. Certains comme Marc Cuban n'hésite pas à voir là une contradiction profonde et stratégique avec le modèle original de Youtube qui a fait son succès (Youtube's Desperation). Par exemple, les tentatives nombreuses, dernièrement, de trouver le meilleur moyen de monétiser ses contenus (publicité en overlay sur les vidéos) sont perçues comme très intrusives.

Du coup, si je reviens au parallèle avec Hulu, le problème est qu'il serait logique de monétiser par de la publicité les contenus sous licence mais qu'il ne l'est pas, car trop insrusif, de le faire sur les contenus créés par les internautes. Le lancement de la HD, l'intégration de vidéos au format 16/9, le passage d'accord avec MGM pour la diffusion de contenus sous licence prouve que Youtube voit en Hulu un concurrent direct, sur le terrain de la monétisation.

L'apparition de Hulu parmi les principaux sites de streaming aux Etats-Unis (250 millions de vidéos vues en octobre 2008) confirme qu'il faudra désormais pour Youtube et les autres acteurs compter sur cette nouvelle concurrence.

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Youtube doit prouver aux annonceurs l'efficacité de ses dispositifs publicitaires au risque de voir ceux-si se détourner sur des d'autres services de diffusion de vidéos en ligne.

Pour aller plus loin :



25 nov. 2008

Au détour du Web : Monétisation et Twitter, Youtube et Dailymotion en 16/9, le PS en vente sur eBay

Catégorie : Découvertes
Mots-clés : , , , , , ,

  • 11 business models pour Twitter : l'article présente 11 voix possibles pour Twitter pour réussir à monétiser son service. Vous me direz tout ceci n'est peut être qu'un faux débat car si la solution se trouvait parmi ces solutions, peut-être aurait-elle été déjà testée. Ou peut-être pas, Twitter étant finalement un service nouveau qui a pour objectif principal de développer et démocratiser son usage et de développer un écosystème autour de son service (cf : D'une fonctionnalité à un produit, l'exemple de l'écosystème Twitter)
    Lire l'article (EN) >>

  • Youtube et Dailymotion passent au 16/9 : preuve que les plateformes de partage de vidéos en ligne deviennent de plus en plus qualitative. Youtube a bien compris la menace que représentent les nouveaux entrant sur le marché de la diffusion de vidéos en ligne comme Hulu qui via des partenariats proposent une offre outre-Atlantique intéressante. Après la HD, le format 16/9 semble être le nouveau plus permettant d'apporter un confort de visionnage plus grand sur ce type de plateforme.
    Lire l'article de TechCrunch >>

  • Le Parti Socialiste en vente sur eBay : vu l'actualité de la Gauche française ces dernières semaines, il n'est pas étonnant de retrouver ce genre de chose sur Internet.
    Voir l'enchère >>



23 nov. 2008

D'une fonctionnalité à un produit : l'exemple de l'écosystème Twitter

Catégorie : Microblogging et lifestream
Mots-clés : , , ,

Je vais commencer par expliquer la première partie du titre. J'ai déjà eu l'occasion de parler de ce fait (Les start-ups et la crise) qui me fait dire que beaucoup de services qui se sont lancés dernièrement sont des fonctionnalités plutôt que de vrais produits complets. Je vous conseille cet article (Product or feature ? You'd better know) pour vous faire une opinion sur le sujet. Toutefois, cela ne veut pas dire que un service qui est une fonctionnalité est vouée à ne pas trouver son public. Le meilleur exemple à ce jour est sans doute Twitter, quand on voit le nombre de service add-ons qui sont sortis dernièrement. Ci-dessous, une liste loin d'être exhaustive :

  • L'ancien service connu sous le nom de Summize (désormais Twitter Search) qui s'est fait racheté il y a quelques mois déjà par Twitter. Indispensable pour suivre ce qui se dit sur Twitter à propos d'une personne, un thème ou une marque.

twittersearch

  • Twuffer pour programmer vos tweets.

twuffer

  • Tweetstats et TwitterCounter qui fournit quelques données chiffrées sur, respectivement, votre actvité sur Twitter (nombre de tweets) et sur le nombre de personnes qui suivent votre compte Twitter.

tweetstats
twittercounter

En somme, ces services ne sont que des "add-ons" que je qualifierai de classique (statistiques, recherche...). Ce qui est intéressant de se demander est de savoir pourquoi ce n'est pas directement Twitter qui a développé ses services. Je pense que la réponse est relativement simple et comprend 2 dimensions.

  • Premièrement, le fait que pour développer une communauté d'utilisateurs, il faut laisser celle-ci développer les propres services dont elle a besoin tout en permettant à ces derniers de le faire facilement. Cette stratégie est proche de ce que fait Facebook : "Facebook développe un contenant et laisse les utilisateurs et d'autres développeurs développer le contenu : applications, traductions, ...".

  • Un service particulier : l'une des principales particularités et certainement celle qui a fait son succès est de se positionner comme un service simple (vs une plateforme de blog complète). La promesse utilisateur et sa retranscription fonctionnelle sont simples : "communiquer rapidement en 140 caractères ce que vous souhaitez". Tout le reste n'est alors qu'annexe à ce service.

Mais les services présentés dans la première partie de cet article sont loin d'être les seuls puisque j'aurai pu également vous parler des services vous permettant de :

Pour aller plus loin :



15 oct. 2008

MySpace lance MyAds et va tenter d'améliorer la monétisation de son trafic

Catégorie : Monétisation et investissements
Mots-clés : , , , ,

market_lodgeOn le sait l'un des problèmes majeurs pour nombre de services internet est de trouver la voie de la monétisation de trafic (très important).

  • YouTube s'essaie par exemple à insérer de la publicité directement dans les vidéos longues. Autre tentative de la part de Youtube, insérer des liens directement sous les vidéos vers des sites e-commerce (iTunes, Amazon.com). Ce système est pour le moment seulement visible sur les pages US. 

  • Facebook essaie également plusieurs options et a lancé Facebook Ads permettant de cibler la publicité (uniquement publicité textuelle).

  • MySpace suit également le mouvement en proposant ses MySpace MyAds, plateforme de publicité ciblée. Le système fonctionne au CPC (coût par clic). La programme permet de cibler les campagnes selon la situation géographique, l’âge, le sexe et la catégorie et l’intérêt.

Bref, toutes ces tentatives témoignent de l'importance pour tous ces services de trouver rapidement la solution pour rentabiliser leur immense trafic. La période de crise actuelle accentue ce besoin et cette urgence vers la monétisation de leur service.

Malheureusement, je ne suis pas persuadé que ces tentatives qui pour Facebook et MySpace tentent de reproduire dans une certaine mesure le succès qu'a connu Google avec ses Google AdWords soient nécessairement la bonne solution. En tout cas, de plus en plus de marques sont intéressées à investir intelligemment sur les réseaux sociaux et des intégrations de marque plus poussées qu'actuellement me semble une manière intelligente de faire profiter des marques du trafic de la plateforme tout en permettant à ces mêmes plateformes d'y trouver une compensation financière intéressante.

La voie du e-commerce me semble la deuxième voie très intéressante à explorer pour monétiser les réseaux sociaux. Sur le modèle de l'affiliation, en tant qu'apporteur de nouveaux clients à une marque, les réseaux sociaux doivent pouvoir bénéficier de leur trafic. J'en parlais déjà début 2007 à propos de MySpace et la musique (Et après MySpace ?).

Même pour aller plus loin, je vous avais parlé de "Me-commerce" pour faire des utilisateurs, les première force de vente des marques : Le MeCommerce : avenur des réseaux sociaux ? et Le MeCommerce : connaissez-vous MarketLodge pour vendre sur Facebook ?

Pour aller plus loin :



11 oct. 2008

Les start-ups et la crise

Catégorie : Monétisation et investissements
Mots-clés : , ,

Lorsque l'un des principaux fonds d'investissement Outre-Atlantique, Sequoia, dit que la fête est finie, beaucoup auraient tort de ne pas le croire. Cette crise force beaucoup de fonds d'investissements à (encore) mieux juger de l'utilité d'investir dans tel ou tel service Web.

Il est vrai qu'aujourd'hui, lorsque je vois le nombre de nouveaux services qui sortent chaque jour, sans véritable business model et pire sans grande valeur ajoutée perçue par rapport à d'autres services, je me dis que beaucoup ne passeront pas l'hiver lorsque la crise viendra. Nombre de se services ne sont que des fonctionnalités et pas des produits (voir à ce titre l'article de Stéphane Lee, fondateur de feedback2.0 : Product or Feature ? You'd better know).

Plus d'infos dans la présentation ci-dessous.

Sequoia Capital on startups and the economic downturn
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Source : TechCrunch



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