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11 sept. 2008
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Comment manager le User Generated Content ?
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"Mes client sont formidables : ils parlent de ma marque (pas toujours en bien), ils font des vidéos présentant quelle utilisation originale ils font de ma produit...". Lorsque vous écoutez les gens du marketing, ils pensent avoir compris par juste cette affirmation quoi faire du User Generated Content : il s'agit de buzz, et donc de promotion gratuite, que font les client envers d'autres potentiels clients.
Désolé Messieurs de vous dire que si vous ne faites que cela, je ne suis pas persuadé que vous managez véritablement les contenus crées par les utilisateurs et que si vous avez une communauté dynamique, il vaut mieux essayer de l'intégrer dans un plan CRM (Community Relationship Management... et non pas Customer Relationship Management).
Gérer une communauté sur Internet et les contenus qu'elle peut créer passe par les étapes suivantes :
Une veille efficace pour rester à l'écoute : de nombreux outils de buzz-tracking vous permettent de suivre ce qui se dit de votre marque sur Internet (Friendfeed : un outil de veille ?, Connaissez-vous Pleegs, un outil de veille pratique ? et Quelle utilisation une entreprise peut-elle faire de Twitter ?) Que ce soit positif ou négatif, vous voyez quasiment en temps réel comment les internautes communiquent sur votre marque. Vous pouvez ainsi suivre la perception de votre marque sur Internet et comment sont commentés vos différentes actions (lancement produit, nouvelle campagne de communication, refonte site Internet, problème Service Client ...)
Faut-il répondre au buzz négatif ? Question que beaucoup de marketeurs se posent aujourd'hui, ne savant pas comment réagir suite à un buzz négatif autour de sa marque. La première chose qu'il faut faire : c'est analyser pour être sur d'aborder la bonne réponse. Sur Internet, même si l'information se répand vite, il vaut mieux prendre le temps de la réflexion avant de savoir comment répondre pour être sur d'apporter la bonne réponse. Mais ce n'est pas pour autant que vous devez réagir à chaque commentaire négatif autour de votre marque. Votre commentaire sera perdu et ne s'insérera pas dans une démarche de dialogue cohérente. La solution est dans le point suivant...
Mettre en place les bons outils pour initier et manager le dialogue sur Internet : je ne le répèterai peut-etre jamais assez mais mettre les bons outils vous permettra de vous placer dans l'action et de réagir si besoin beaucoup plus rapidement et efficacement que si vous n'avez pas d'outils de dialogue. Je vous conseille de lire Reprendre la main sur ce qui se dit de votre marque sur Internet pour plus d'informations.
Valoriser les contenus crées par vos utilisateurs : j'apprécie l'action menée comme une marque comme Jeep (Jeep Community dont je vous avais parlé dans Comment les marques utilisent Facebook ?) qui met en avant dans une rubrique dédiée sur son site les contenus créés par ses clients sur les différents médias sociaux. Cette opération n'a en soi rien d'innovant ou de compliqué à mettre en place, et en plus, permet de montrer le dynamisme de sa communauté sur Internet. Efficace !
Valoriser également les utilisateurs : sur Internet, les internautes ont besoins d'être starifiés. Ce n'est parce que je suis bloggeur que je vous dis cela, puisque vous pensez sûrement ce que je pense de la soi-disante influence des bloggeurs (Mes amis sont de meilleurs influenceurs qu'un bloggeur influenceur). Mettre en avant vos meilleurs utilisateurs incitera les autres à participer car chacun voudra un jour être reconnu par sa marque préférée comme un contributeur, un ambassadeur au lieu d'être seulement un client lambda.
Pour aller plus loin :
- Le client a changé...et vous ?
- Conseils pour mettre en place une stratégie de Social Media
- Comment gérer une communauté sur Internet ?
- Attention aux communautés !
- Quelques exemples pour gérer une communauté sur Internet ?
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28 août 2008
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Les Outfit builders, ou créer son look sur les sites e-commerce de vêtements
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Les sites de vente en ligne de vêtements sont souvent pionniers en matière d'innovation fonctionnelle. Voici quelques unes au hasard :
- La cabine d'essayage virtuelle pour tester virtuellement un produit : KnickerPicker
- Les fiches multi-produits pour acheter sur une seule page plusieurs produits
- Le zoom automatique pour voir facilement les détails d'un produit
Je souhaite vous présenter aujourd'hui la fonctionnalité de "Outfit builder", en anglais, ou de créateur de look en français. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs d'un site de créer à partir des vêtements commercialisés sur un site, un look. Ils peuvent ainsi voir si différents produits sont bien coordonnés. ci-dessous, un exemple de cette fonctionnalité disponible sur le site américain Rampage.

Cette fonctionnalité apporte une touche UGC (User Generated Content) au site e-commerce à la différence de looks standardisés créés par le site parmi lesquels l'utilisateur doit choisir, et donc se reconnaître (voir par exemple le site American Eagle Outfitters)
N'oublions pas non plus la dimension communautaire de ce type de fonctionnalité. En effet, par exemple, le site Wet Seal permet de partager avec les autres membres du site les modèles ainsi crées. Une bonne manière pour les utilisateurs de mettre en avant leur côté créatif tout en permettant au site e-commerce de bénéficier des utilisateurs pour mettre en avant les produits vendus sur le site.
Pour aller plus loin :
- Essayer vos lunettes en ligne sur les sites de Kris et Atol
- Best et worst practices en matière de cross-selling sur les sites e-commerce
- Jeans&Clothes et Ikea ou l'expérience émotionnelle pour présenter le produit en situation
- Le social shopping ou la dimension sociale appliquée au e-commerce
- Recherche dans un catalogue produit de Converse
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25 août 2008
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Les plateformes de création de produit : CrowdSpirit et Kluster
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A l'heure où l'on parle beaucoup de UGC (User Generated Content), on a souvent tendance a penser aux opérations lancées par des marques qui demandent à leurs client de participer à la création :
- d'un nouveau packaging ou design : Pepsi, Coca-Cola, Nokia (Désignez votre propre téléphone Nokia N76)
- d'un nouveau service : Cofidis sur son service Internet Mobile (cf l'article de Jean, Marketing 2.0 et Feedback 2.0)
- d'une nouvelle campagne publicitaire : plateforme BlogBang, ...
Mais certaines plateformes ont pour objectif de permettre aux internautes de donner leur idées de création de nouveau produit pou service sans que celles-ci soient rattachées à une marque. Ensuite une entreprise éventuellement intéressée par une idée peut la financer.
Deux plateformes ont particulièrement retenues mon attention : CrowdSpirit et Kluster.
- CrowdSpirit : La plateforme a pour but de reproduire le succès de plateformes communautaires, mais dans l'univers de la création de produit. L'idée est de permettre aux inventeurs de bénéficier de la "sagesse des foules" à savoir la communauté pour développer leurs idées. Le concept est détaillé dans le schéma ci-dessous.

- Kluster : La principe de Kluster est similaire à celui de CrowdSpirit, à la différence que un système d'incentive permet d'inciter la communauté à participer aux projets des "inventeurs". En effet, les membres gagnent des "Watts" (la monnaie virtuelle utilisée sur la plateforme) quand ils aident les autres membres à résoudre des problèmes rencontrés dans la création de leur projet. Les membres peuvent également investir leurs "Watts" sur des projets... qui se transforment en véritalble argent lorsque le projet devient financé par une entreprise ou des investisseurs.

Dans le même style, en France, difficile actuellement de passer à côté de la campagne d'affichage du site We have a dream qui est également une plateforme crowdsourcing.
Pour aller plus loin :
- Les internautes : créateurs et testeurs de produits
- Les 5 caractéristiques qui définissent le Web 2.0
- Pourquoi le Web est-il devenu social ?
- Jeudi 2.0 : le nom des applications Web 2.0
- Web 2.0 : un terme (trop) souvent mal employé
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10 mars 2008
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Les 5 caractéristiques qui définissent le Web 2.0 |
En matière de définition, chacun, fut un temps, y est allé de sa propre définition du Web 2.0. Aujourd'hui, rares sont les nouveaux services qui sortent qui ne sont pas estampillés Web 2.0. Mais, qu'est-ce qui définit véritablement le Web 2.0 ?
J'emprunte à Tim O'Reilly le schéma ci-dessous qui définit les 5 caractéristiques du Web 2.0.

1 - Intelligence collective
"L'union fait la force" pourrait résumer le concept d'intelligence collective développé par Howard Rheingold. Lorsqu'un ensemble d'individus coopèrent ensemble, le résultat de leur travail est supérieur à la somme des contributions individuelles de chaque personne. Wikipedia est depuis quelques années le meilleur exemple du fruit de l'intelligence collective. Une encyclopédie gratuite et complète créée par les utilisateurs.
2 - User Generated Content
Ce point rejoint le premier point sur le fait que le User Generated Content signifie que le contenu n'est pas un contenu push réalisé par un producteur différent de l'utilisateur, mais c'est bien l'utilisateur lui-même qui est producteur du contenu. Avec le Web 2.0, nous passons donc des discours de marques aux discours du consommateur pour le consommateur. De plus en plus de marques aujourd'hui ont bien compris que de voir en Internet qu'un média publicitaire supplémentaire est une vision vouée à l'échec. Internet est un média communautaire qui place l'utilisateur au centre de toute communication.
3 - Flux RSS
Le flux RSS n'est pas juste une fonctionnalité destinée aux seuls geeks. Le succès des pages personnalisables prouve que demain l'utilisateur ne passera plus par un portail généraliste pour accéder à Internet mais par sa page personnalisable pour accéder rapidement à son Internet. Dans ce cadre, le flux RSS est le moyen permettant que le contenu ne soit plus seulement consultable sur un site mais qu'il soit diffusé en mode push.
Jeudi 2.0 : les pages personnalisables >>
Jeudi 2.0 : l'utilisation des flux RSS >>
4 - Internet comme une plateforme
A l'ère du monopole Microsoftien, toutes les applications étaient embarquées et nécessitait d'être installées sur son PC. A l'ère de l'utilisateur mobile, qui souhaite accéder à ses outils, ses images, ses fichiers, ses applications depuis plusieurs terminaux, Internet est devenu un vaste espace de stockage personnel qui peut être partagé avec un groupe ou rendu public. FlickR, Del.icio.us, Goojet, Google Apps sont autant de preuves qu'aujourd'hui on peut tout faire sur Internet (stockage, edition de documents ou d'images, bureau virtuels, enregistrement de ses favoris...)
5 - Mash-ups et clients légers
Les mash-ups permettent à tout à chacun de pouvoir développer à partir d'une application donnée sa propre application. WidgetBox ou NetVibes permettent aujourd'hui de développer ses propres widgets sans pour autant être un expert en développant. L'une des forces qui fait le succès de FaceBook est bien ses applications qui permettent au réseau social d'être bien plus qu'une plateforme d'échanges et de discussions.
Jeudi 2.0 : le développement des mash-up >>
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02 août 2007
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La publicité 2.0 : quels avantages pour l'annonceur et quel rôle pour l'agence ?
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Pour faire suite à mon article sur BlogBang (La polémique BlogBang), même si je reconnais certaines imperfections à ce service (aussi bien dans la communication que dans le service proposé), je trouve le concept de "Publicité 2.0" très intéressant.
BlogBang, outre le fait de se positionner comme régie média en permettant aux bloggeurs de choisir les publicités qu'ils souhaitent afficher sur leurs sites, permet également de mettre en relation annonceurs et créatifs. L'annonceur transmet son brief créatif et libre ensuite à la communauté de créatifs de proposer les meilleurs concepts. Ainsi pourrait-on définir la publicité 2.0...
La publicité 2.0 s'axe directement dans la tendance du User Generated Content : plutôt que la marque "push" son contenu (communication, éditorial, commercial), c'est directement la communauté et donc les consommateurs qui créent leur propres contenus. Un peu comme si les consommateurs parlaient aux consommateurs.
Quel est alors le rôle de l'agence de communication dans ce modèle ? Accompagement de la marque en amont l'agence de communication se fait moins le relais opérationnel de la marque et doit plus l'accompagner dans la vision stratégie de communication que dans l'opération "one shot".
Les avantages pour l'annonceur
Profiter de l'influence des consommateurs : aujourd'hui, les consommateurs sont plus sensibles aux commentaires / critiques des autres consommateurs (sur les blogs, forums, sites de marques) qu'au discours commercial de la marque. L'image d’un produit recommandé par un consommateur ajoute un aspect plus humain à l’argumentaire de vente, la personne à l’écoute se sent moins manipulée et accorde une plus grande confiance.
Plus de chance d'avoir une meilleure créa ? Pas forcément car la quantité n'a jamais fait la quantité mais en tout cas, c'est plus sur au niveau de la diversité des propositions.
Le buzz en plus du contenu : outre un contenu de qualité qui peut émaner de la communauté, la marque par l'appel qu'elle fait à la création des consommateurs, communique également. La marque est alors perçue comme novatrice, à l'écoute de ses consommateurs, jeunes ... bref que des valeurs positives que nombre de marques recherchent.
Pas assez cher, mon fils ! Prenons un exemple avec la dernière campagne pour Sony Electrics qui a été réalisée par un adolescent de 19 ans, Tyson Ibele. Réalisée en seulement deux semaines et validée telle qu'elle par la marque, le tout pour la somme de ... 1 000 dollars ! C'est autant d'argent dégagé pour assurer une large diffusion ou pour réinvestir sur d'autres projets.
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06 juil. 2007
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La communication ascendante via les opérations de co-création
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Pour faire suite et compléter mon article d'hier Jeudi 2.0 : Web 2.0 et communication ascendante des marques, le quatrième cas que j'évoquais est celui de la co-création.
J'ai parlé à plusieurs reprises d'opérations marketing lancées par certaines marques et qui utilisaient la mécanique de la "co-création" ou du "User Generated Content" (contenu créé par les utilisateurs).
- L'importance du web participatif pour les marques
- User Generated Content oui ... mais pas pour n'importe quoi
Il y a différents cas à distinguer en fonction de la mécanique ou de l'objectif final
1 - User Generated Content que la marque se réapproprie.
La marque bénéficie alors d'un buzz déja important su l'un de ses produits ou services et essaie de se le réapproprier pour continuer / maîtriser le buzz. L'exemple le plus célèbre est celui de Coca-Cola et de Mentos. Vous avez certainement déjà vu une de ces vidéos de la réaction chimique provoquée lorsqu'on met des bonbons Mentos dans une bouteille de Coca-Cola. Mentos a souhaité aller plus loin en créant une opération concours sur ce thème (www.mentosgeysers.com). L'important est de ne pas dénaturer le buzz original en intégrant trop de marketing qui serait un frein important au prolongement du buzz.
2 - La co-création de produits
Pepsi avait lancé une opération permettant aux internautes de créer la prochaine série limitée de sa canette. Dark Dog en avait fait de même (voir Jeudi 2.0 : Consumer Generated Product). On peut également citer les cas de Dove pour la co-création publicitaire. (voir User Generated Content ... oui mais pour n'importe quoi)
Ces opérations restent seulement marketing et ont pour but de faire parler de la marque, de récolter éventuellement de bonnes idées, de développer l'affectif entre la marque et ses consommateurs. Il s'agit plus de co-création de packaging ou de publicité qui ne sont que supports que véritablement de la co-création de produit.
3 - L'appel aux contenus créés par les utilisateurs sur les sites de marque
Ce cas se retrouve dans de très nombreux sites. Pour développer le contenu, inciter à la participation et faire revenir les visiteurs, rien de mieux que de faire appel à la création des internautes. Que ce soit de l'upload de vidéos (www.nokiatrendslab.fr), de photos, d'informations (OhMyGlobe de Opodo), le but est que ça soit le consommateur qui parle directement au consommateur plutôt que la marque. On sait aujourd'hui que l'influence des consommateurs est devenue importante voire même plus importante que l'influence directe de la communication de la marque. La dernière opération de ce type en date est celle lancée par la Fnac à FnacLive. Le site basé sur l'interface de YouTube fera office de livre ouvert entre la marque et ses consommateurs sur leurs attentes, leurs critiques ...
Conclusion
Ces opérations dont les premiers objectifs restent marketing et communication permettent également à la marque de mieux connaitre les attentes de ses consommateurs et ainsi avoir une remontée d'informations importante. Toutefois, même si le web 2.0 replace l'utilisateur au centre des débats, ce dernier reste encore un outil de communication avant d'être un véritable "fournisseur" ou "créateur" de contenus. Le buzz qu'une marque peut créer sur une opération Internet intégrant l'utilisateur semble encore être plus important que le résultat de l'opération (le produit, le spot publicitaire ...)
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04 juin 2007
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Le CtoC (Customer to Customer) une aubaine pour les nouveaux intermédiaires ?
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Le consommateur, à l'heure d'Internet et du Web 2.0, se retrouve au centre des nouveaux modèles économiques dans les processus d'achat/vente, de communication, de promotion, de définition des produits ...
Le modèle CtoC (Customer to Customer) place les consommateurs directement en relation entre eux. Je ne vais vous présenter ici les détails de ce nouveau modèle tant les exemples en sont nombreux mais plutôt le nouveau rôle que doivent jouer les entreprises : à savoir celui de "support entre consommateurs". Est-ce à dire que l'entreprise n'a plus son mot à dire ? Bien sûr que non puisque le cas des plateformes est le parfait exemple de la réussite de ces nouveaux intermédiaires :
Les plateformes d'échanges, de vente sont devenus les nouveaux intermédiaires qui prennent et prendront de plus en plus de poids. Ainsi par exemple eBay ne développe pas à proprement parlé d'activité marchande mais propose seulement aux particuliers de passer par sa plateforme pour vendre/acheter leurs produits en prenant au passage sa commission. eBay ne joue que le rôle d'entremetteur et de promotion (le produit d'un particulier est plus visible en passant par un support largement utilisé par ses potentiels acheteurs).
Ce modèle n'est pas unique aux produits puisque en matière de relations humaines, Meetic n'est également qu'un entremetteur pour permettre aux personnes de se rencontrer plus facilement.
1 - Comment réussir à être un intermédiaire dans une relation CtoC ?
Le modèle CtoC est donc trop beau pour ces nouveaux intermédiaires.
A grand renfort de communication lors de mon lancement, je fais connaitre mon service/plateforme et dès qu'il a conquis une taille critique, celui-ci peut vivre par lui-même et se développer par le simple bouche à oreille. Tel pourrait-on résumer naïvement le rôle d'intermédiaire.
Mais pour pouvoir durer, ces intermédiaires que sont les plateformes de partage (YouTube, DailyMotion), de vente (eBay, PriceMinister), sociales (MySpace, ...) doivent évoluer pour rester parmi les leaders sur leur créneau de marché au risque de voir leur service passer rapidement dans le rang des "has been" (Friendster en fut l'un des exemples les plus marquants).
2- Comment rester un intermédiaire dans une relation CtoC ?
TOUJOURS PLUS : proposer toujours plus de service pour éviter la fuite d'audience vers des services qui pourraient devenir des concurrents. C'est dans cette logique que MySpace par exemple a lancé MySpace Vidéos pour éviter de renvoyer la majorité de son trafic vers YouTube
TOUJOURS MIEUX : savoir être à l'écoute de ces consommateurs pour "coller" au mieux à leurs besoins sinon une autre plateforme sera rapidement perçue comme plus compétitive
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31 mai 2007
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Reuters + blog = PaperBlog |

Les agrégateurs de contenu sont de plus en plus nombreux aujourd'hui sur le Web mais il est parfois compliqué de se retrouver dans un contenu dense et de savoir différencier le contenu de qualité, crédible, des contenus qui sont moins intéressants ou de simples reprises de contenus déjà existants. PaperBlog se propose de mettre en avant le contenu de qualité pour permettre aux internautes de mieux se retrouver.
PaperBlog, créé par Nicolas Verdier, diplômé de l'ESCEM en 2006, se positionne comme pionnier d’un nouveau type d’agence de presse, le « Reuters des blogs ». Avec l’émergence des blogs qui permettent la production d’écrits, qu’ils soient d’information ou de loisir, par chacun d’entre nous, l’enjeu n’est plus tant dans la production des contenus que dans leur identification, leur organisation et leur valorisation.
Le pointeur de qualité du « User Generated Content » qu’est Paperblog met l’accent sur les talents (écriture, photos, vidéos) et les contenus vécus (expériences, expertises, conseils, bons plans), complémentaires des contenus journalistiques. En faisant par ailleurs participer les internautes non seulement à l’écriture mais aussi à la l’identification et à la classification des contenus, Paperblog offre aux lecteurs ce qu’ils veulent lire : les internautes sont les rédacteurs en chef.
Le service n'est pour le moment seulement disponible en version bêta privée mais contactez-moi par mail ou laissez un commentaire si vous voulez des accès à la bêta.
Pour contacter Nicolas Verdier >>>
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12 avr. 2007
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Jeudi 2.0 : Consumer Generated Product
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L'une des principales caractéristiques du Web 2.0 est la place de l'utilisateur qui est désormais central. De nouveaux termes marquant cette évolution ont suivi comme le User Generated Content (le contenu créé par l'utilisateur), le Consumer Generated Media (les moyens de communication créés par l'utilisateur), voici le Consumer Generated Product que l'on peut définir par le produit créé par le consommateur. Non rien de révolutionnaire puisque le marketing et les designers ont encore leur mot à dire.
Le cas Pepsi
Pepsi propose aux internautes de designer la prochaine cannette "Série Limitée" de la marque.
La question n'est donc pas celle de la nouveauté puisque ce principe a déja été proposé par d'autres marques mais plutôt celle de l'intérêt que revêt ce genre d'opération pour une marque.

Le buzz sur ce type d'opération est un moyen alternatif, original et complémentaire de faire parler de sa marque. Intégrer le consommateur ou l'utilisateur dans des dispositifs quelqu'ils soient et le faire savoir permet de montrer à l'ensemble des consommateurs potentiels le dynamisme, l'écoute que la marque porte à ses consommateurs ... Ces valeurs positives viennent renforcer le pouvoir de séduction d'une marque.
Toutefois, Pepsi présente ce dispositif comme original : il ne l'est pas vraiment puisque Pepsi Espagne avait déjà lancé il y a quelques mois l'opération Pepsi Light Art dont le principe était identique.
Faire appel à l'utilisateur mais attention ...
Autant je pense qu'il est "marketingment" justifié pour certaines marques de proposer aux utilisateurs de participer à la création du contenu (produit, publicité ...), autant pour d'autres marques, ce type de dispositif me semble plus délicat. Je vous présentais dans un précédent article le cas de la création de la nouvelle pub Dove ...

De même, d'autres marques concurrentes s'engouffrent dans la même tendance ce qui peut amener à banaliser ce genre d'opération et à réduire leur impact. C'est notamment le cas de Dark Dog, marque de boisson énergétique qui a lancé fin janvier 2007 une opération similaire en partenariat avec TrendsNow (voir le site). Dark Dog a fait appel aux internautes pour désigner la future canette Collector qui sera éditée à 100 000 exemplaires.
Conclusion
En somme, même si le web 2.0 replace l'utilisateur en centre des débats, ce dernier reste encore un outil de communication avant d'être un véritable "fournisseur" ou "créateur" de contenus. Le buzz qu'une marque peut créer sur une opération Internet intégrant l'utilisateur semble encore être plus important que le résultat de l'opération (le produit, le spot publicitaire ...).
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11 avr. 2007
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Pourquoi le web est-il devenu social ?
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On assimile souvent le Web 2.0 au fait qu'Internet est devenu social. Il est vrai que lorsque l'on recense les applications / changements / processus on se rencontre que désormais il y a du social partout ... En voici quelques unes :
1 - Send to a friend : fonctionnalité qui permet de faire suivre à ses amis une vidéo, un site, un jeu que l'on a bien aimé
2 - User Generated Content : tendance actuelle du Web qui amène l'utilisateur à créer et diffuser par lui-même son propre contenu
- plateformes de partage comme YouTube pour les vidéos, Del.icio.us pour les tags, FlickR pour les photos
- blogs, commentaires, forum, wikis
- outils de recherche social comme Yahoo Answers!
- opérations marketing demandant faisant appel aux utilisateurs : design de produits, buzz autour d'un lancement ...
- ...
3 - Personnalisation : grâce notamment à la technologie Ajax, l'utilisateur peut créer ses pages personnalisées (NetVibes, WebWag ...), peut personnaliser selon sa convenance certains sites en supprimant des blocs qu'il n'utilise pas.
4 - Communautés et réseaux sociaux : tendance actuelle de services Internet qui proposent aux utilisateurs de créer leur profil et de se retrouver dans des communautés sur des sujets ou des affinités.
5 - Avis des internautes : les systèmes de vote, de commentaire, de notation sont courants sur Internet pour permettre aux utilisateurs de filtrer les contenus les plus appréciés ou les plus populaires.
6 - Consumer to consumer : une des principales facettes du e-commerce est le commerce entre consommateurs via des plateformes comme PriceMinister ou Ebay.
7 - Communication avec les autres : en plus de l'e-mail, les réseaux Internet se sont développés pour permettre les appels vocaux via Internet, la messagerie instantanée, les jeux en réseau, les univers virtuels ...
L'utilisateur et les communautés sont désormais au cœur d'Internet : qu'on se le dise !

Conseil en Stratégie Internet (Social Media, Influence, Communauté...)
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